31 Dic 2015

Francesco Borromini, Virgilio Spada e la costruzione della Casa dei Filippini

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Giovedì 3 dicembre 2015, nel Salone Borromini della Biblioteca Vallicelliana, si è tenuta la presentazione del libro Francesco Borromini, Virgilio Spada e la costruzione della Casa dei Filippini. Contributi per la storia costruttiva dell’Oratorio a seguito dei lavori di restauro e di alcune fonti inedite di Anna Di Falco pubblicati nel 2015 dalla Società Romana di Storia Patria. Hanno partecipato all’incontro la direttrice della Biblioteca Vallicelliana, Paola Paesano, Massimo Miglio, presidente dell’Istituto storico italiano per il Medio Evo, padre Rocco Camillò, preposito della Congregazione dell’Oratorio, Daniela Contino, Augusto Roca De Amicis, ordinario di Storia dell’Architettura all’ Università di Roma La Sapienza, e Maurizio Gargano, docente di Storia dell’Architettura all’Università degli Studi Roma Tre. Lettura dei brani a cura di Lucia Viglianti.
Il volume della Di Falco è un interessante resoconto del lavoro di indagine, progetto e cantiere del restauro della fabbrica dell’Oratorio dei Filippini a Roma tra scoperte di spazi inesplorati e documenti inediti. La costruzione della Casa dei Filippini è la storia delle soluzioni geniali che Francesco Borromini adotta per risolvere gli infiniti compromessi con la committenza e i vincoli ereditati da un cantiere iniziato da altri. Il libro riflette sul ruolo della committenza e padre Virgilio Spada emerge come un promotore della nuova architettura e come convinto sostenitore dell’architetto ticinese. Sullo sfondo di una Roma attraversata dalla febbrile attività di revisione della propria facies le figure del padre oratoriano, chiamato a prestare i propri servizi alla Santa Sede e di Francesco Borromini autore delle più importanti fabbriche barocche, emergono unite nella passione per l’architettura e nel rigore che, con ruoli diversi, li vede impegnati nella conduzione dei cantieri della Roma papale e avviano una nuova e straordinaria fase artistica.
borromini spada filippini

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26 Lug 2015

del castello di Coraboeuf appartenuto al marchese Silvestro Spada

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castello Coraboeuf silvestro spada
Da www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-cote-or-chateau-a-ivry-chateau-de-coraboeuf.html
Chateau de Coraboeuf
A l’origine de la construction du château, la famille de Coraboeuf, citée dès la fin du XIe siècle, conservera la terre dont elle porte le nom jusqu’au début du XVe siècle, époque à laquelle le fief passe à la famille de Salins. Celle-ci ajoute aux bâtiments existants un donjon dont la présence est attestée en 1450. La maison-forte, enfermée dans une ceinture de remparts entourée de fossés, résistera aux assauts des écorcheurs, bandes de soldats démobilisés qui terrorisent les campagnes dans les dernières années de la guerre de cent ans. En 1478, Louis XI, qui occupe le duché de Bourgogne, dont il prépare la réunion à la couronne, ordonne le démantèlement de la forteresse, l’ordre n’est pas suivi d’effet et Coraboeuf garde ses défenses. Mais elles seront impuissantes en 1576, au cours de la 5ème des guerres de religion, les reîtres du duc de Deux Ponts, Jean Casimir, comte palatin du Rhin, prince calviniste allié aux huguenots français, passèrent par la Bourgogne, semant désolation et effroi.
Pas plus que Dijon, la château de Coraboeuf n’échappa à leurs dévastations. Mais l’incendie allumé par les soudards n’eut pas raison de la forteresse et laissa debout, quoique très endommagé, le fier donjon que la famille de Salins avait élevé durant la guerre de cent ans. Dans les dernières années du XVIe siècle, les Salins s’attachent à effacer les traces de l’incendie de 1576. La famille s’éteint vers 1615, le domaine est alors acquis par la famille d’Edouard ou d’Esdouard. Par mariage, Coraboeuf passe aux Saint-Martin d’Agencourt puis aux de Spada. En 1763, Charle de Spada, chevalier d’honneur de la duchesse de Lorraine, cède Coraboeuf à Jean Baptiste de Richard de Curtil, issu d’une vieille famille de Beaune depuis le XIIIe siècle. En 1776, Jean Baptiste de Richard obtiendra l’érection en marquisat de la seigneurie d’Ivry et prendra le nom de Richard d’Ivry que porteront ses descendants…
Le marquis de Richard d’Ivry fait réaménager une partie des bâtiments du château et crée des jardins qui contribuent à faire de Coraboeuf une résidence de plaisance dans le gout du temps. Fils de Richard d’Ivry et de Claire Le Bas de Girangy, Paul de Richard d’Ivry, l’arrière-petit-fils de l’acquéreur de
Coraboeuf, épouse Camille Amiot qui lui donnera treize enfants. Père de famille nombreuse, il est aussi et surtout un passionné de musique et un compositeur. Ses occupations n’éloignent pas Paul de son domaine ancestral de Coraboeuf ou vers 1860, il fait construire l’aile nord, pastiche néo-gothique d’excellente facture. Le domaine passe après sa mort à son fils ainé, Pierre, cinquième et dernier marquis de Richard d’Ivry, époux de Marie de Mandat Grancey, ils sont les aïeux des propriétaires actuels, les Lauriston-Boubers. Le décor intérieur a été conçu par l’architecte Charles Suisse et réalisé par Xavier Schanosky dans le style néo XVIIe siècle, salon orné de boiseries, plafonds peints.
Un pavillon au fond du parc date du XVIIIe. Une grande partie du château de Coraboeuf a survécu à travers les siècles, il est un parfait exemple d’architecture militaire féodale.

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18 Lug 2015

discendenza del marchese Silvestro Spada

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Da Nobiliaire de Saint-Mihiel, tomo 2 (1865)

SPADA. Cette famille italienne, originaire de la ville de Terni, vint en Lorraine au siècle dernier, où elle acheta la terre de Gerbeuville.
Ses armes étaient : D’azur à deux épées d’argent posées en sautoir.
stemma spada terni
Le premier fut Sylvestre de Spada, chevalier de Malthe, seigneur de Corrabeuf et Agencourt, en Bourgogne, chevalier d’honneur de S. A. R. Madame, Duchesse de Lorraine.
Pour le fixer près de lui, le Duc lui fil épouser, vers 1711, l’une des filles d’honneur de la Duchesse, Marguerite-Gabrielle-Claudine de Saint-Martin d’Agencourt, dont il augmenta la dot. L’année suivante, le 16 février, Sylvestre de Spada lui représenta qu’étant obligé de coucher à Bouconville pendant l’hiver, pour se rendre de Gerbeuville à Nancy, lorsque son service l’appelait près de lui, il serait plus digne qu’il en fut le seigneur, pourquoi il le priait de lui en céder la haute, moyenne et basse justice avec le droit de gruerie sur les bois communaux de Rouvrois, offrant de quitter 12,000 livres tournois sur les sommes promises pour son mariage, ce que le Duc lui accorda.
Quatre ans après, le 2 mai 1716, Sylvestre de Spada obtenait l’érection de Gerbeuville en Marquisat sous le nom de Spada que cette commune porte encore, malgré les Révolutions qui en ont tant renversé. Les motifs de cette érection sont ainsi déduits:
“ Ayant toujours eu pour maxime qu’un Etat ne devient florissant que par les grands hommes qui l’habitent et que ces grands hommes ne se forment ordinairement que par un esprit d’émulation que la récompense de la vertu a seule le droit de faire naître. “
Ce marquisat fut composé, outre Gerbeuville, de Bouconville, Rouvrois, Billy, Aviller, Seuzé, Dompierre-aux-Bois, Deux-Nouds, Lavignéville, Lamorville, avec leurs hautes, moyennes et basses justices.
Les armoiries de ce fief important furent désignées: De sable à deux fasces d’argent chargées de 2 lions léopardés de gueules, an chef d’or, à la bande d’azur chargée de 3 monts d’argent, cotoyée de 2 couronnes de laurier au naturel, l’écu couronné d’une couronne de marquis.
stemma spada lorena
Pour cimier : Une femme au naturel, habillée de gueules, tenant de la main dextre une épée d’argent emmanchée d’or, et de l’autre une volasse sur laquelle est écrite cette devise: Non Injuria, et pour supports : deux lions au naturel.
Le marquis de Spada eut de son mariage:
I. lolande-Gabrielle, née le 31 août 1712; p. Gabriel de Mont, seigneur de Villegau, en Bourgogne; m. Iolande d’Agencourt, Dame de Combruche en Bourgogne.
Elle fut fille d’honneur de S. A. R. Madame, et fut mariée à Spada, le 5 février 1731, à Léopold du Han, Chambellan de S. A. R., fils de François, comte du Han et de Mistrof, seigneur de Moncel, Happoncôurt, Haute-Clerques, Montmache, Calterviller, commandant des villes de Bar et pays Barrois et des ville et citadelle de Nancy, Colonel en second du régiment des gardes, et de Catherine de Ravenel.
Elle mourut en couches à Commercy, le 25 septembre 1742 et fut enterrée dans la nef de l’église, “ en présence d’un grand concours de peuple. “
II. Charlotte, aussi fille d’honneur de Madame, qui se maria par inclination à Spada, le 20 octobre 1738, à Jacques Nivelant, fils de Jacques et de Marie Madoit, originaire de Bruges en Flandre, dont elle eut:
1° Marguerite-Claudine Nivelant, née à Spada le 7 décembre 1738; p. Sylvestre de Spada, m. Marguerite-Claudine de Saint-Martin, ayeux.
Elle mourut le 3 mars 1740.
2° Antoinette-Jeanne Nivelant, née le 8 mai 1742; p. Claude-François Grandvoinet, médecin; m. Dlle Jean Drapier.
III. Charles-Sébastien-Antoine, Marquis de Spada, Comte de Collescepolli, baron de Corrabœuf, seigneur de Jouy-laGrande, etc., guidon de la gendarmerie.
Il épousa Anne-Françoise-Alexandrine de l’Abbé, Comtesse de Morvilliers, dont il eut:
1° Charles-François-Sylvestre, ci-après.
2° Marie-Louise-Eugénie, née le 29 août 1747; p. Louis-Eugène, comte de Croismarre, commandeur de Saint-Louis, brigadier des armées du Roi, lieutenant-colonel du régiment du Roi, infanterie ; m. Marie Françoise-Félicité l’Abbé de Morvilliers.
Elle épousa, le 4 septembre 1780, François-Louisd’Adhémar, vicomte de Pannat, chevalier, commandeur de l’ordre de Saint-Louis, maréchal des camps et des armées du Roi, fils de René-Marc d’Àdhemar et de Claudine d’Albignac, demeurant au château de Pannat, en Rouergue, dont elle eut:
René-Louis-Alexandre de Pannat, né le 18 juillet 1781; p. René d’Adhemar, Abbé de l’Abbaye Royale et séculière de Conques, ancien aumônier de Madame Adelaïde de France, oncle ; m. la marquise de Spada, grand’mère.
Il mourut le 11 avril 1787.
3° Charles-Gabriel-François-Antoine, né le 24 septembre 1752; p. Claude-Antoine F Abbé, chevalier, comte de Morvilliers-, baron de Beaufremont et de Vrécourt, seigneur de la Neuvelotte, Olinville et Lahayvau, ayeul ; m. Gabrielle de Spada, Abbesse de Saint-Goëry d’Epinal, tante.
Sa postérité suivra celle de Charles-François.
4° Aymar-François-Marie, né le 28 juin 1764; p. Illustrissime et Revérendissime père en Dieu Aymar-ChrétienFrançois-Michel de Nicolaï, Eveque, Comte de Verdun, Prince du Saint-Empire; m. Marie-Françoise-Félicité l’ Abbé dé M orvilliers, tante; à l’assistance de AntoineVincent de Noguez, Doyen de l’église de Verdun, et de Alexandre-Angélique de Talleyrand, aumônier du Roi. (Depuis Cardinal et Archevêque de Paris.)
5° Caroline-Léopoldine-Alexandrine, mariée le 4 mai 1779, à Léopold-Charles-Claude, Comte des Piliers, major d’Huningue, chevalier de Saint-Louis, fils de Léopold-François, Comte des Piliers, ancien capitaine des grenadiers de France, chevalier de Saint-Louis, et d’Isabelle Pellegrini, demeurant à Nancy, dont il eut:
Marie-Louise-Charlotte-Isabelle, née le 25 juillet 1781; p. Théodore-Charles, comte de Custine d’Offlance, ancien enseigne de gendarmerie, Chambellan de S. M. le Roi de Pologne, chevalier de Saint-Louis; m. Anne-Marie-Louise-Ursule, marquise de Bassompierre, Abbesse de Poussay.
Elle vécut peu, et à la mort de sa mère, M. des Piliers épousa, le 20 septembre 1809, Catherine Thouvenin, dont il eut:
Alix-Louise-Joséphine Des Piliers, née le 1 janvier 1810.
M. des Piliers mourut le 7 février 1814, âgé de 77 ans.
Charles-François-Sylvestre, vicomte de Spada, ci-dessus, fut chevalier de Malthe et officier au régiment de royalcavalerie. Il épousa Marie-Anne Willelmine de Walsterskirken, originaire de Milan, dont il eut:
1° Charles-François-Xavier, né le 17 février 1785; p. Charles-Sébastien-Antoine, marquis de Spada, ayeul ; m. la marquise, son épouse.
2° Françoise-Sidoine, née le 6 novembre 1786 ; p. François-Xavier-Eusèbe, comte deKœnigs-Egg Aulendorff, Chambellan de S. M. I., général-major de ses armées; m. Marie-Françoise-Sidoine d’Estherazzy de Jallantha, comtesse de Kœnigs-egg, Dame de la Croix étoilée, son épouse.
3° Antoinette-Sophie-Joséphine, née le 12 mai 1788; p. Charles-Antoine-Gabriel-François, comte de Spada, chef d’escadron au régiment de Royal-cavalerie; m. MadelaineJoséphine-Anfrie de Chaulieu, comtesse de Spada , son épouse.
4° Léopold-Louis-Xavier, né le 3 septembre 1789; p. Charles-François-Xavier, frère; m. la baronne Elizabeth Walsta’skirken, née de Rholle, ayeule.
5° Charlotte-Sidoine, née le 2 juillet 1802; p. LéopoldCharles-Claude Des Piliers, pensionnaire de la République; m. son épouse.
Le vicomte de Spada, qui habitait Saint-Mihiel, avait sa campagne à Chauvoncourt que lui avait vendue M. de l’Isle, de Commercy, en 1787, avec la haute, moyenne et basse justice, moyennant 43,100 livres.
Charles-Gabriel-François-Antoine, son frère, ci-dessus, fut capitaine au régiment Royal-cavalerie. Il épousa ClaudeMadelaine-Joséphine Anfrie de Chaulieu, dont il eut:
1° Agathe-Caroline-Alexandrine, née le 27 mars 1776; p. Jacques-Abraham Anfrie, marquis de Chaulieu, ayeul; m. Anne-Francoise-Alexandrine Labbé de Morvillier, marquise de Spada, ayeule.
2° Charles-Marie-Joseph, né le 6 juillet 1777; p. Charles-Antoine-Sébastien, marquis de Spada, ayeul; m. MarieJeanne-Joséphine de Tristan, marquise de Chaulieu, belle grand’mère.
3° Sylvestre-Marie, née le 20 février 1779; p. CharlesMarie-Joseph, frère; m. Agathe-Caroline-Alexandrine, sœur.
4° Charles-Joseph-Alexandre, né le 26 octobre 1780 ; p. François-Louis d’Adhémar, comte de Pannat, oncle; m. Anne-Françoise-Alexandrine Labbé de Morvilliers, ayeule.
Il épousa en premières noces, Philippine-Madelaine-Charlotte Collinet de la Salle, qui mourut le 15 décembre 1840, et en secondes noces, le 5 avril 1842, Elizabeth-Julie Desmarets, née le 14 avril 1801, fille de Sébastien-CharlesFrançois-Xavier Desmarets, capitaine d’infanterie, chevalier de Saint-Louis, et d’Elizabeth Racle.
Il est aujourd’hui capitaine en retraite, chevalier de SaintLouis et de la Légion d’honneur, à Maxéville, près Nancy.

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28 Giu 2015

epistola di G.G.Belli dedicata a Francesco Spada

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epistola belli a francesco spada

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21 Giu 2015

Gabriella Spada figlia del marchese Silvestro

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Figlia di Silvestro Spada. Durante il regno di Luigi XIV Gabriella, nata a Luneville nel 1713, donna di grande prestigio intellettuale e morale, fu nominata abbadessa del capitolo di Epinal all’età di 21 anni.
Gabrielle de Spada. — Elle succéda à Louise de Beauveau; elle était fille du marquis de Spada, chevalier d’honneur de S. A. Royale Madame, et de dame Marguerite—Claude d’Argencourt Saint-Martin. Elle était née le 20 décembre 1713 à Lunéville, et avait été nommée au chapitre le 17 mars 1730 par madame d’Argenteuil, doyenne, au nom de S. A. Royale et par droit de joyeux avènement. Dès le 24 mars 1734, un bref de Clément XIÏ portait que, malgré son âge, elle pouvait être admise à l’abbatiat et autres dignités du chapitre. A la mort de madame de Beauveau, le chapitre s’assembla et fixa au 10 février 1735 l’élection de l’abbesse. Il élut Gabrielle de Spada; le 28 mars 1735, le pape Clément Xll confirma cette nomination, et le 25 avril, madame de Spada, en présence de son chapitre, prit possession.
gabriella spada

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21 Giu 2015

Clementina Spada, sorella di Giuseppe e Francesco, amica di G.G. Belli

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10 Mag 2015

poesia dedicata ad Alessandro Spada (figlio dello storico Giuseppe) e a Chiara Ferretti (figlia del librettista Jacopo) per le loro nozze

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giuseppe spada storico

Da Nuove poesie di Paolo Emilio Castagnola
Per le nozze di Chiara Ferretti con Alessandro Spada

Tacqui al dì che v’ unia:
Lieto, festoso dì, pieno di gioia
Inenarrabil santa.
Io tacqui. Intorno intorno a voi s’udia
Gaio rumor di voci. E forse a tanta
Felicità, fu chi tra sé dicesse:
Oh se per me beato,
Quale a costoro è surto, un dì sorgesse!
Voi scorrevate in mezzo alle giulive
Stanze, quasi rapiti,
Ebbri! nel cor vi favellando Amore.
Io t’acqui. E come al core
Suono giugnervi o detto,
Altro che del soave
Caro labbro diletto?
Dell’amata nel guardo ,
Tutto si vede l’Universo e gode!
Chiude un breve momento
E un sospirato accento
Gaudio intero, infinito; altro non s’ode.
Or v’accoglie la bella
Partenope, che l’onde cupo-azzurre
Talora alte e sdegnose
Flagellano; talora
Lambiscono amorose,
E il bel raggio serotino le indora.
Oh com’è grato albergo!
Di che dolcezze ordita,
Di che pensier, vi discorre la vita!
E quella che il futuro a voi promette,
È dolcezza più grande:
Veder l’amato riso
Ripetersi, e baciarlo
D’un caro angiol nel viso!
Vostra prole gentile avrà l’ eccelsa
Di grandi animi altrice,
Antica donna di cittadi, Roma.
Deh! pensate qual patria! all’infelice
Deh s’alleggi il dolor con la speranza!
E questa sola avanza,
Che i futuri non sien come i presenti
Immemori, negghienti,
Senza curar di gloria o di virtude.
Quando le membra polverose ignude,
Appo i giuochi di Marte aspri, tergea
Nel fulvo Tebro l’alta
Romulea gioventude,
Nostra fama volò per ogni parte.
Poi le sudate carte,
Gl’imperituri carmi,
E le tele ed i marmi
Aggiunser fregi alla onorata chioma.
Or dove sei tu, Roma?
Chi figliuoli t’ accresce,
Altro non può se non t’accrescer doglia;
Ove non pensi tali
Te gli donar, che sieno ai prischi uguali.
Questo vi caglia. Effeminato stuolo
A sè nuoce, e alla patria è di vergogna.
A chi nasca di voi,
Giocondezza ed onore
Studiosamente apparecchiar vi preme?
Or ponetevi in core,
Che in pravi corpi e in fiacche anime, chiuse
A desir generosi,
Suoi doni preziosi
Il Ciel mai non profuse.
Ardito parlo, e so che dolce scende
Dell’amico la voce
Là dove, con sincero
Giudizio, il falso si scerne dal vero.
Molto per voi si deve
Alla patria, a voi stessi, a chi vi diede
Esser tanto felici
In questa vita breve,
Quanto altrui così rado si concede.
Perché se ad alte cose
Lo spirto non volgete,
Grido n’ avrete – d’alme paurose.
Ma in voi s’annida con amor franchezza
In desiar quantunque e onesto e bello;
Però, qual prole vegna
Di cotal nodo, fia nobile e degna.
Dal Sebeto riedendo
All’onda tiberina,
Come porrete il piè sopra la soglia
Augurata paterna,
Incontro a voi, d’ogni ornamento spoglia,
Verrà questa Canzone,
E vi dirà sua fede.
Tra le molte persone
Aggirarsi la semplice non chiede:
Paga se voi con sorridente volto
Le porgerete ascolto.

30 Settembre 1857.

La famiglia Spada nel primo cinquantennio del XIX secolo era composta da Alessio (1762-1837), dalla moglie Caterina Biagioni (la ‘ sora Ninetta’ della prima poesia dialettale del Belli) e dai tre figli Giuseppe (1796- 1867), Francesco (1797-1873) e Clementina (1800-1829).

L’anno milleottocentocinquantadue il giorno venti aprile avanti di me Dottor Alessandro Delfini Notaio pubblico e di …, assistito dagli infrascritti testimoni abili, sono comparse le sig.re Cristina, Chiara e Barbara sorelle Ferretti Romane, figlie della bona memoria Giacomo, tutte maggiori di età, la prima moglie del sig. Ciro Belli romano, figlio del vivente Giuseppe Gioachino, domiciliato a Roma in via dei Cesarini n. 77, e le altre due nubili, domiciliate a Roma in via delle Stimmate n. 24, tutte a me cognite insieme al detto Sig. Ciro Belli. Le quali Sig.re sorelle Ferretti componenti unitamente al loro fratello germano Luigi Ferretti la famiglia del fu Giacomo Ferretti comune Padre, ….

Giuseppe Spada storico papalino, economista e banchiere, il cui figlio Alessandro avrebbe sposato Chiara Ferretti (nata il 10 settembre 1823, morirà nel 1876)

Chiara Ferretti, figlia di Giacomo e sorella di Cristina Belli Ferretti, sposò infatti Alessandro Spada, nipote del grande amico del Belli, Francesco.

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22 Feb 2015

Francesco Spada: pittore e fotografo a Parma

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spada francesco pittore parma
Da parmaelasuastoria.it
Di Roberto Spocci

SPADA Francesco (Borgo San Donnino 1834 – Traversetolo 14 settembre 1907)
In quegli stessi anni avvierà lo studio Francesco Spada, pittore con formazione presso l’Accademia di Belle Arti, il 24 settembre 1857 riceve la medaglia di 2ª classe per il disegno superiore di figura; l’anno successivo riceve il secondo premio costituito dalla medaglia d’argento con cerchiotto d’oro dall’Accademia per l’opera Miologia. Sempre nel 1858 partecipa all’Esposizione della Società d’Incoraggiamento in prò degli artisti parmensi con l’opera Il pittore in erba che così viene recensito dalla Gazzetta di Parma:
Il pittore in erba è il soggetto della tela di questo giovane; e lo ha raffigurato in un fanciullo che sta coccoloni intento a sgorbiare con carbone su un muro diversi scarabocchi coi quali intende di significare la figura di un soldato. Questo quadretto, se non è lodevole totalmente dal lato del disegno, se guardisi in più particolar modo alle gambe, lo è però e per semplicità e naturalezza di atteggiamento, per la diligenza ond’è condotto, e per un certo buon gusto del colorito, preludii al certo non dubbi del buon avviamento che questo giovane prende all’arte pittorica.
Il quadro sarà sorteggiato in favore della contessa Emilia Scribani.
Si qualifica fotografo già dal 1865 anche se nello stesso anno risulta ancora di condizione pittore allorché sottoscrive un’azione da 1 lira per la progettata Banca di Credito Agrario e Fondiario, mentre da un rapporto delle Guardie comunali per cessazioni di intraprese conservato presso l’archivio comunale risulta fotografo dal 1 aprile 1867 (in b.go S. Giovanni 9), indicazione che viene confermata anche l’anno successivo nelle schede della Ricchezza Mobile). All’Esposizione del 1870 viene premiato, “per diligente e bella esecuzione”, con menzione onorevole per una serie di ritratti in fotografia di piccolo formato, ed in parte, di fanciulli. Nell’ottobre 1872 chiede il passaporto per l’estero onde recarsi in Francia ed Inghilterra onde perfezionarsi nell’arte fotografica. Trasferirà lo studio dapprima in borgo Santo Spirito 31, nel 1877, poi, dal 1883, in strada XXII luglio per cessare lo studio il 1° gennaio 1886; anche se alcuni marchi del 1880 circa portano l’indicazione del doppio indirizzo strada S. Quintino e borgo della Posta che concordano con la richiesta di licenza della modifica del fabbricato che lo stesso Francesco Spada inoltrerà al Comune nel 1880 e che datano anticipano l’apertura dello studio presumibilmente al 1881 anche in considerazione che strada S. Quintino cambierà la denominazione in via XXII luglio in virtù di una deliberazione del Consiglio Comunale di Parma del 1882. Nel 1884 esegue, per conto del Comune, le 20 copie della fotografia del ricordo a Torino che fattura per 24 lire. Durante l’Esposizione Industriale e Scientifica di Parma del 1887 sarà chiamato a far parte della Giuria che assegnerà i premi della sezione delle Arti Grafiche. Nel 1889 fonda, con Enrico Calzolari figlio di Icilio, lo studio Calzolari e Spada che chiuderà i battenti nel 1893. Il nipote è il compositore Renzo Martini che ricorderà la figura del nonno nelle memorie Bel tempo andato. Per un certo periodo usa anche il marchio: Fotografia A. Testa alias Francesco Spada, borgo Riolo 7 e borgo San Giovanni 10.
Volontario nelle Guerre d’Indipendenza morì a 73 anni a Vignale di Traversetolo il 14 settembre 1907, i suoi resti riposano nel Cimitero di Traversetolo.

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22 Feb 2015

della commemorazione di Giacomo Amadore Spada

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Il ramo bolognese della famiglia Spada: alcuni episodi di committenza e collezionismo tra Seicento e Settecento
di MONIA BIGUCCI

Al marchese Gregorio successe, nella gestione del patrimonio famigliare, il figlio primogenito Giacomo Filippo Amadore (1656-1706), che ricoprì a Bologna l’incarico di Gonfaloniere di giustizia dal 1688 al 1704, e contribuì all’ampliamento del patrimonio di casa con l’acquisto, nel 1700, delle tenute di Tossignano e Fontana. Morì il 6 dicembre 1706, ma la funzione pubblica in sua memoria fu celebrata soltanto due mesi dopo, il 18 febbraio 1707, nella chiesa bolognese dei padri barnabiti dove gli Spada avevano,come già visto, la cappella di famiglia. L’apparato funebre e il sontuoso catafalco furono commissionati dal fratello Francesco Maria Alerano al pittore bolognese Gioacchino Pizzoli (1651-1733), allievo del quadraturista che aveva già lavorato per conto del cardinale Bernardino, Angelo Michele Colonna. Pizzoli aveva poi studiato figura con Matteo Borboni e Lorenzo Pasinelli e, scrive Alerano Spada nella sua relazione, aveva pure “raccolto da diverse parti d’Europa, e particolarmente da Parigi, quanto di più ingegnoso può fingere la Pittura, quanto d’ammirabile può rappresentar la Scoltura”. La relazione commemorativa descrive una sfarzosa cerimonia, degna dei più spettacolari funerali pubblici barocchi, che possiamo agevolmente confrontare con la stampa incisa da Ludovico Mattioli (1662-1747), l’artista emiliano che, di lì a poco, sarebbe entrato nella bottega del celebre pittore bolognese Giuseppe Maria Crespi. Dall’orazione funebre risulta che anche Giacomo Filippo Amadore, imitando i “nobili Esempj” dei suoi avi, aveva ornato “di sontuosi Palaggi i suoi Feudi” ed aveva eretto “fino da Fondamenti in quelli le Chiese, emulando in questa parte le Glorie del Porporato Bernardino”.
monumento giacomo amadore spada

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16 Feb 2015

disegni di Leonello Spada al Museo dell’Albertina in Vienna

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disegni leonello spada

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14 Feb 2015

di Paolo Spada e di suo figlio Francesco

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Da : I Testamenti dei Cardinali
Di Maria Gemma Paviolo

Paolo Spada sposa nel 1573 Francesca Ricciardelli (?-1591) di Faenza dalla quale ha otto figli. Rimasto vedovo, sposa nel 1592 Daria Albicini (1562-1612) che gli da altri sette figli.
Paolo muore a 90 anni il 15.4.1631, vede la terza generazione e lascia 52 discendenti. Il primogenito di Paolo Spada e Francesca Ricciardelli, Giacomo Filippo (1576-1636) sposa Cornelia Buonaccorsi di Faenza dalla quale ha numerosi figli. Il primogenito di Giacono Filippo Spada e di Cornelia Buonaccorsi, Gregorio, acquista in enfiteusi i feudi di Montevescovo, eretto a marchesato, e di Sangiovanni in Squarzarolo, entrambi in provincia di Forlì, sposa nel 1638 Camilla Fantuzzi e diviene capostipite della linea senatoria di Bologna. Questa linea termina nel 1752 con la morte di Giuseppe Nicola Spada ed i titoli di questo ramo del casato passano agli Spada di Faenza rappresentati da Giuseppe (1752-1840), figlio di Muzio Spada e di Anna Pepoli.
Francesco (1593-1643), primogenito di Paolo Spada e Daria Albicini è colui che il padre vorrebbe come fondatore del ramo romano. Francesco è però impulsivo ed ha poco talento commerciale. Scappa a 16 anni per sposare Cecilia Severoli dalla quale ha Orazio (1613-1687). Rimasto vedovo milita nelle Fiandre divenendo Capitano e Governatore delle armi del duca di Ferrara. Francesco sposa in seconde nozze nel 1631 Carlotta Sangiorgi (?-1636) piemontese ed in terze nozze, nel 1639, Ottavia Malaspina dalla quale ha Carlo Francesco (1643-1724).
(da Storia di Brisighella e della Valle di Amone, vol.3, di Antonio Metelli: Nuove amarezze contristavano allora l’ animo di Paolo Spada per le improvvise ed immature nozze del figliuolo Francesco. Giovanetto di quindici anni erasi fortemente invaghito di Cecilia Severoli, fanciulla di gentile casato fra quanti in Faenza si trovavano, ma troppo in ricchezze a quello degli Spada inferiore. I Severoli, che volendo mandarla a marito miglior partito non iscorgevano, benchè difficile ne vedessero la riuscita sapendo che Paolo più alto mirando trattava allora di dare in moglie a Giacomo Filippo una figliuola del Marchese Francesco del Monte, che della cavalleria del Granduca di Toscana era Generale, confidarono i segreti amori ad un Cavaliere di Malta loro cugino, caldamente pregandolo, vedesse di tirare Francesco a queste nozze disuguali. La caldezza dell’ affetto, che quanto l’ età è più verde suole essere maggiore, con sottili arti nutrita vinse ‘l’ incauto, sicchè al rispetto de’ parenti e al decoro della sua stirpe proponendo l’ ebbrezza di una prima passione, insciente il padre e non addantisi i fratelli, di maritali vincoli colla vergine si annodò. Paolo andò sulle furie , richiamollo dalla città, nè consentendogli seco la dimora‘. entro la villa, gli destinò per abitazione un’ angusta casa che in Brisighella teneva , ivi senza agi e commodità di cocchio colla moglie per qualche tempo lasciandolo.)
Fratello minore di Francesco è Bernardino Spada (1594-1661) che nel 1626 diviene il primo cardinale della famiglia e la cui personalità inciderà profondamente su tutta la casa Spada.
Orazio Spada, primogenito di Francesco Spada e Cecilia Severoli, è il reale capostipite del ramo Spada romano. Il matrimonio con Maria Veralli (1616-1686) nel 1635 gli arreca il marchesato di Castel Viscardo e Viceno nel viterbese. Suo figlio Fabrizio (1643-1717) raggiunge il cardinalato nel 1675. Questo ramo termina nel 1759 con Clemente (1679-1759), nipote di Orazio, che non ha eredi maschi dalla moglie Maria Pulcheria Rocci (?-1759), e trasmette i propri titoli al ramo Spada di Faenza.
Il figlio minore di Giacomo Filippo e Cornelia Buonaccorsi, Rodolfo, sposa nel 1639 Claudia Margherita Malatesta (?-1674) che nel 1659, alla morte della sorella maggiore Francesca Isabella, eredita la contea di Montiano ed il marchesato di Roncofreddo (Forlì), sebbene oggetto di un lungo contenzioso terminato nel 1703.
Discendente di Rodolfo Spada e Claudia Margherita Malatesta è Giuseppe Spada (1752-1840), figlio di Muzio e di Anna Pepoli, che nell’arco dei suoi primi sette anni di vita, all’estinzione del ramo bolognese (1752) e del ramo romano (1759), accorpa in sé l’intera casa Spada ed annette al proprio cognome quello di casa Veralli. Giuseppe Spada-Veralli sposa Giacinta Ruspoli ed il loro figlio Alessandro (1787-1843) è, nel 1834, l’ultimo dei cardinali Spada.
La casa Spada si estingue definitivamente, per quanto attiene alla linea maschile, nel 1921 con Federico Augusto (1847-1921), bisnipote di Giuseppe Spada-Veralli. La sorella Maria (1853-1902) sposa Giovanni Potenziani-Gabrinski (1850-1899) e dà origine al ramo Spada-Veralli-Potenziani che vede una sola generazione, quella del loro figlio Ludovico morto nel 1971 senza eredi.

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02 Feb 2015

disegno di Francesco Borromini per il Palazzo Spada di S. Spirito

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Museo dell’Albertina – Vienna
Roma, Palazzo Spada a Montegiordano (Santo Spirito), Facciata
Su carta dimensioni 31×31,4 cm
borromini palazzo spada s.spirito

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29 Dic 2014

dell’eredita del Cardinale Bernardino Spada

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busto cardinale bernardino spada

Da Storia di Brisighella e della Valle di Amone, Volume 3
Di Antonio Metelli

Venuto il nuovo anno e comparsa la primavera [Anno di C. 1661.] tremò orribilmente la Romagna, e agli sbalzi e alle ondulazioni del suolo grandi e vaste ruine d’ edificii con miserabili morti d’ uomini e d’ armenti seguitarono, sicchè per amari lutti e per gravissimi danni largamente si pianse. Nella Valle di Amone perirono da venti persone, la maggior parte delle quali nelle parrocchie di Boesino e di San Martino in Gattara, mentre in Marradi e in Brisighella andarono in conquasso le case, ma furono almeno salve le vite. Nella Valle della Sintria rovinò fino dalle fondamenta la Torre degli Spada in Quarneto, che più Secoli era durata contro le ingiurie de’ tempi, e nelle civili contese aveva dato asilo e difesa a quella stirpe, la memoria delle quali cose affinchè mancato quel propugnacolo rimanesse viva ne’ posteri, narrano, che sul luogo ove sorgeva fosse posto un marmo che all’età venture la tramandasse. Il quale subito caso per quello che avvenne poscia fu creduto da alcuni, che più gravi cose agli Spada portendesse, imperocchè prima che l’ anno terminasse se n’ uscì dal corpo la più illustre vita, per la quale quella schiatta risplendeva e si onorava. Succeduti alla tepida stagione i calori estivi, il Cardinale Bernardino Spada all’amena Tivoli co’ suoi si riparava, ivi fra le delizie della villa e in que’ cheti recessi attendendo a’ prediletti suoi studii. Venti casse piene di antiche scritture aveva seco addotte da Roma, ad ordinare le quali giorno e notte senza posa si travagliava, come quello che per lungo uso eravi avvezzo, nè mai alcun danno dal produrre le veglie fin verso il dì ne aveva ricevuto. Stando immerso continuamente in questo lavoro era omai l’ anno a mezzo Settembre pervenuto, quando per ambascia e sdegno di stomaco cominciò a recere materie viscose e tenaci, e a sentire qualche fiacchezza di membra e abborrimento di cibo , laonde abbandonata Tivoli a Roma subitamente se ne tornò. Ma ivi non lo seguì la consueta ilarità sua, poichè da giocondissimo che era, taciturno e melanconico divenne di maniera che fuggiva la luce e la presenza d’ ognuno, il perchè sentendosi spossato e filandogli di continuo dalla bocca le impure materie , al letto si fu ridotto, ove visitato dai medici e confortato a sperare che rifiorirebbe in salute col farsi tor sangue, molto a malincuore e non prima che acconciatosi dell’ anima vi si porse. Vano rimedio, chè assalito poco dopo da un tremito cominciò il suo corpo ad ardere sì fattamente per febbre, che si venne in disperazione della sua vita, finchè poi svenuto in sè stesso e spentesi affatto le forze si ebbe ricorso agli estremi sussidii della religione. Quando seppesi per Roma, che era sul terminare la vita di un tant’ uomo, vi si levò una doglia e compassione universale, in mezzo alle quali le divote genti traevano in folla ai tempii, ove per cura de’ Padri Minori e Minimi stava esposto per la salute sua Cristo in Sagramento, mentre i Cisterciensi e Premonstratensi, de’ quali tutti teneva il protettorato, gli si ravvolgevano intorno con ufficii di pietà e di religione, parendo veramente ad ognuno che allora allora passasse. Pure ancora risursero le forze sue, sicchè ebbe tanta lena di sottoscrivere il testamento, che per ordine suo aveva Vergato Monsignor Commendatore suo fratello, dopo di che da maggior impeto di male sopraffatto, senza che mai la sua mente si perdesse, correndo il giorno decimo di Novembre e il sessantesimo ottavo anno dell’età rese lo spirito. Il suo corpo fu riposto nella chiesa di San Girolamo della Carità in Roma dentro il sepolcro destinato alla sua gente, e il nome suo e gli alti suoi meriti ebbero solo una modesta iscrizione nella Chiesa di Santa Maria in Vallicella, ove erangli state fatte le esequie.
Uomo fu Bernardino di vantaggiata statura, di bellezza e maestà di volto, sul quale una cotale piacevolezza mista a gravità con mirabile unione risplendeva, che conciliava in pari tempo confidenza e rispetto ne’ riguardanti. Di pronto e svegliato ingegno, di memoria tenacissima, di dolci e cortesi maniere riuscì a chi il conobbe carissimo, in particolare al Re di Francia e al Cardinale di Richelieu, dai quali per la grande efficacia che aveva nel persuadere mai nulla gli fu negato. Profondo nelle scienze, erudito nelle lettere, eloquente di lingua, intemerato per costumi venne stimato generalmente dai dotti e venerato da ognuno. Scrisse alcune poesie, dettò lettere al Cardinale Giulio Mazzarini, dalle quali appare quanto avanti sentisse nella difficile arte del negoziare, e quanta pratica tenesse de’ pubblici ed ‘umani negozii. Ebbe animo sempre volto alla giustizia, e ricordevole come era de’ beneficii si mostrò verso tutti beneficentissimo. Alla Repubblica di Venezia inviluppata in assai strette necessità per la guerra di Candia contro il Turco legò morendo diecimila scudi, altri dodici mila in sussidio de’ poveri e delle chiese parrocchiali di Monte Vescovo , di San Giovanni in Squarzarolo, di Montiano, di Roncofreddo, di Castel Viscardo, di Vicevano, castelli tenuti in feudo dai nipoti, la virtù de’ quali a magnanimi fatti e a forti imprese co’ seguenti premii si sforzava d’ infiammare. Al Conte Niccola Balì di Romagna volle che morto l’ erede suo passasse l’ usufrutto de’ beni da lui posseduti sul territorio di Bertinoro ; al Conte Paolo mille scudi si dessero dall’ erede, se terminata la condotta de’ sette anni, che di lui avevano fatta i Veneziani per la guerra di Candia, la Repubblica lo avesse sollevato a più alti gradi sia nella milizia di terra, sia in quella di mare; altrettanti al Conte Michele, che allora versava negli eserciti Imperiali, se per virtù sua ottenesse di essere preposto a condottiere di un Reggimento; e similmente a Fra Alviano, che in qualità di paggio serviva il Duca di Toscana, se fatte le sue carovane al comando di una galera della Religione Gierosolimitana pervenisse. Legò dipinti di gran valore al Pontefice e ai Cardinali Barberini, al primo in segno della costante servitù sua, ai secondi per obbligo e gratitudine verso Urbano VIII, che lui aveva ornato della porpora, e i nipoti suoi incamminati sulla carriera degli onori: Volle ancora che a Don Mario Ghigi fratello del regnante Pontefice un altro dipinto dall’ erede si offerisse per la ricordanza che serbava del beneficio, quando dal lazzeretto, ove in gravissimo pericolo di vita si trovava un fratel suo, subitamente a richiesta sua ridonandoglielo lo liberò. Le quali disposizioni furono da ultimo e in quegli estremi ed affannosi momenti suggellate con un priego , dal quale apparì in quanto conto da lui si tenessero i luoghi natii, consigliando che in Brisighella nella Chiesa delle Monache e sotto l’ iscrizione stata posta a Paolo , altra a Giacomo Filippo e a Francesco si ponesse, e in questo pietoso uso dai posteri si continuasse, con che venne ad accennare anche di sè stesso e insieme a far chiaro il concetto della sua mente, che cioè nessuna più grande, più gradita, più solenne dimostrazione si può fare ad un uomo, che di consegnare su di un marmo il suo nome alla dolce e pietosa memoria della patria.

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28 Dic 2014

poesia di Caterina Franceschi Ferrucci, figlia di Maria Spada

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IL CANTO DELLA SERA.

Salve , o degli ermi boschi
Sacro silenzio, salve, o notte bruna.
Io ti saluto verecondo raggio
Della nascente luna,
Che di mestizia ne riempi il core.
Al tuo fioco splendore,
Ed a’ mille astri, che ti fan corona,
Delle bellezze eterne
Amor dentro la mente mi ragiona.
Si che le cure della vita obblio,
E il veloce pensier sollevo a Dio.
Certo al di sopra degli azzurri campi
Oltre le vie del sole e la stellata
Ampia volta del cielo
S’ apre de’ giusti la magion beata.
Ove chi acceso il cor di santo zelo
In questa buia valle
Tenne sicuro il piede
Della virtù nel faticoso calle,
Muta in gaudio tranquillo il lungo pianto.
Ivi risuona il canto
E la dolce armonia di paradiso,
Ivi s’ eterna l’ allegrezza e il riso.
E l’ alma alfin tornata
Alla mente del mondo, ond’ è partita,
Vede i misteri di natura e vede
Con quai ragioni ascese
La possanza infinita
Governa e move le create cose.
Correte omai, correte,
Anni miei, ratti più che vento o strale,
Si che io lasci la pena e la fatica
Della vita mortale.
Oh! chi m’ apre le liete
Stanze dell’ alto Olimpo? ah! chi mi guida
A quella gioia riposata e fida?
Per la superna via
Tu certo scorgerai quest’ alma ignuda,
O dolce suora‘ mia,
Ch’ or con gli Angioli in Ciel vivi beata.
Te vedrò incoronata
Di odorati ligustri e di viole;
Te vedrò più lucente
Dell’ Aurora rosata,
Anzi vie più del sole.
Allor, diletta mia, soavemente
Favelleremo dell’ affetto antico.
Io ti dirò, che mai
Senza di te non vidi un di sereno,
Che dall’ alba alla sera
Sconsolata ti piansi e ti chiamai.
Tu mi dirai, che a me l’ occhio volgesti
Dalla superna sfera,
E che in voce d’ amore
Spesso di me parlasti al tuo Fattore.
Quindi, lasciata a tergo
Del basso mondo la caligin negra ,
Mi condurrai nel fortunato albergo,
Ove con Dio s’ allegra
Lo spirto benedetto,
Che noi trasse alle fosche aura di vita.
Oh! con quanto desir, con quale affetto
Di allegrezza infinita
Ti rivedrò, diletto padre mio!
Credo, che teco unita
Mi sembrerà più bello
E più lucente farsi il Paradiso,
E d’ un fulgor novello
Fia che a me splenda de’ beati il riso.
Poiché lieve da noi spiegasti il volo,
Invan per me torna a vestirsi il prato
D’ erbe e di vaghi fiori:
Invan per le foreste
Van cantando gli augelli i dolci amori.
Solo di fantasie lugùbri e meste
Ho la mente ripiena;
Farmi d’ un denso velo
Tutto adombrato il cielo.
Veggo deserto il mondo, e in ogni canto
Oda una voce, che m’ invita al pianto.
Ahimé! perche si retta
L’ allegrezza quaggiù sen fugge e vola?
Spesso io rimemhro il bel tempo felice,
Quando al cader del giorno
Ritornavi alla dolce famigliuola ,
Che pendea tutta ai casti baci intorno.
L’ un con le bianche tenerelle mani
Le ginocchia cingea,
L’ altra vezzi facea
Alla tua cara veneranda faccia,
E questa al collo ti stringea le braccia.
Grate spargendo lagrime segrete
La madre nostra intanto
Vedea de’ figli le accoglienze liete,
E largo le scendeva
Di gioia un fiume nel tacito petto
Alla festa innocente, a tanto affetto.
E or che premi le nubi e corron gli astri
Sotto a’ tuoi piè rotando,
Amor di te dentro di noi non tace.
Mira che lacrimando
La tua misera prole, o padre mio,
A te leva il desio
E ne’ sospiri a te si volge e prega.
Deh! tu lo sguardo piega
Pietosamente sopra i figli tuoi:
Deh! solleva per noi,
Angiol di pace, caldi voti a Dio.
Vedi, che combattuti
Meniam la vita in ira alla fortuna.
0 dolce padre mio, se non ci aiuti,
Più non rimane a noi speranza alcuna.
Ma certo a noi d’ intorno,
Spirto diletto, con amor t’ aggiri,
E nella nostra mente
Santi pensieri e miti voglie inspiri.
Ben la possanza tua sento io presente,
Quando la dolce immagine paterna
I miei desir governa.
Parmi che la tua voce
Soavemente entro del cor mi suoni,
Ed a ben far mi sproni.
Ah! forse in quella stella,
Ch’ or di repente agli occhi miei lampeggia
Un tremulo baleno,
Tu ridi, anima bella,
E con quel raggio candido e sereno
Forse vuoi dir che m’ ami,
E a te da canto per pietà mi chiami.

Bologna , 1831.

‘ Rosa Franceschi ne’ Bianchi, morta nel 1830 in età di anni 21. Era di maravigliosa bellezza e di bontà sovrumana.
’ Il dottore Antonio Franceschi, medico pieno di dottrina e di carità. Amò quanto in terra è degno di amore; morì nel 1830, pochi giorni dopo la sua figlia Rosa, lasciando di sé inconsolabile desiderio nella sua famiglia e. in quanti lo conobbero.
‘ Maria Spada, che visse 92 anni, morì tra le mie braccia nel 1870, e fu esempio mirabile di ogni virtù. lo debbo rendere grazie a Dio, perché mi ha dato genitori, fratelli, sorelle, marito, figli e nipoti tanto buoni e amorosi. quanto niuno può immaginare. Questa è vera invidiabile felicità.

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13 Dic 2014

istanza di Virginia Spada contro il marito Domenico Tornabuoni per avere i crediti arretrati

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virginia spada spillatico

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06 Ott 2014

ritratto di Maddalena Spada Potenziani, nella mostra dedicata a Vittorio Corcos

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maddalena papadopoli aldobrandini
Maria Maddalena, contessa Papadopoli Aldobrandini
* 06.11.1883 † Roma, 17.11.1965
Matrimonio Venezia, 21.02.1903 con Ludovico Spada-Veralli-Potenziani, principe di Castelviscardo ;
figlia: Myriam Spada-Veralli-Potenziani, principessa di Castelviscardo * 29.11.1903 † Roma 12.09.1961

Il ritratto di Madda, Principessa Spada Potenziani, nata Papadopoli Aldobrandini, è presente nella mostra dedicata al pittore Vittorio Corcos nel Palazzo Zabarella di Padova, dal 6 Settembre al 14 dicembre 2014.

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15 Set 2014

della principessa Myriam Potenziani, figlia di Lodovico Spada Veralli Potenziani, in visita a New York, 1928

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Dal New York NY Evening Post 1928 Grayscale
A PRINCESS IS DINED. Princess Miriam Potenziani, daughter of the Governor of Rome, was the guest of honor at a luncheon given yesterday by Miss Gens Brashear, 655 Park Avenue. Here are the guest of honor, the hostess and other guests as they walked in Park Avenue after the luncheon. Left to right, the Princess Miriam Potenziani, Miss Wylobine Jones, the hostess, Miss Gense Brashear and Miss Marion Gould. Pierre’s was the scene of the luncheon.
miriam potenziani

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07 Lug 2014

d’una poesia dedicata a Muzio Spada confaloniere

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Poesia del marchese Filippo Hercolani al Sig. march. Muzio Spada confaloniere (pubblicata 1783)

Non le tante , ch’ Emilia intorno ammira
Culte pianure , e facili colline
Del passeggiero attonito lo sguardo
A faticar possenti; e non i doni,
Che de le spiche l’ inventrice , e Dea
A larga mano a te dispensa, e il Nume
Che già dal Gange su dorato carro ,
Coronato di pampini, e di viti ,
Tra le folli baccanti , e tra le tigri
Tornar fu visto vincitore a Tebe ,
Nè le gran tele , e i coloriti muri
Raro lavor di quell’ egregio mastro ,
Che tanta fama a così nobil arte ,
Al decimo Leone , al Tebro accrebbe ;
Nè fra i tanti, che reco io vidi, e altrui
Ad uno ad uno annoverar potrei ,
Marmorei sculti sassi, argivi avanzi,
Il simulacro colossal, che intriso
Ancor mi parve di quel sangue sparso
Da man liberatrice, e fida in vista,
Ma che in ver fu crudel , spietata , e rea:
Che se il sol scolorito si coverse
Di ferrugine oscura, e densa il volto
Per la pietà di quell’ orribil caso,
E furo in forse de l’eterna notte
I secol empii; e se ne i templi mesto
L’avorio lagrimò, sudaro i bronzi,
E folgori più volte a ciel sereno
Cader potero , e fiammeggiar comete ,
Pompeo pur anco in quell’ immagin sculto
Ed animato, e tal che vivo sembra
Del suo rival l’ ira obbliando , e i campi
D’ Emo pingui del sangue ancor de’ suoi,
A quell’ orrore , a lo spettacol novo
Certo che anch’ esso impallidir dovette:
Non io tai doni si pregiati, e rari,
Che volubile , e cieca a noi comparte
Quella che volve a suo piacer la rota ,
E in un momento ne fa lieti , e tristi,
Libero ingegno , e lodator non compro
Su tosca cena a dir , Signore, io vegno.
Ma i cortes’atti, e ’l parlar puro, e schietto
E le grate accoglienze , e i dolci modi
Onde gli animi altrui fai molli, e vinci ,
E la gioia , che ognor ti siede al fianco
Fida compagna , a cui davanti fugge
Ogni fosco pensier, ogni tristezza
Felsina mia , che fra i Conscritti Padri
Sempre al pubblico bene intento, e fiso
Vedestil non curar le fole altrui ,
E salda torre a cui non scuote il piede
Euro sdegnato, in sostener tuoi dritti,
Poichè l’ alto Vessillo a lui di novo
Sagace , e prode dittator fidasti,
Fa che per sempre ne ristori i danni,
Che discordia, e civil odio ti fero;’
Si che de i vinti Regi, e de le tante
D’ ardire, e di valor sudate prove ,
Che i figli tuoi già diero in pace, e in armi,
Da quel per sempre memorabil giorno
Ogni chiara memoria al vento sparsa,
Fero , e crudo destin , tornar potesti
Di possente Reina umile , e serva.

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20 Giu 2014

del conte Paolo Spada comandante di un reggimento pontificio che combattè a fianco dei veneziani

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Da Storia di Brisighella e della valle di Amone scritta da Antonio Metelli…, Volume 3

Anno 1660……….Il pericolo intanto in cui era l’ isola di Candia di soggiacere all’ imperio de’ Turchi, la costanza e magnanimità di Venezia nel rifiutare di venire colla resa di lei ad accordo non ostante la lunga e disperata guerra, che vi infuriava, avevano finalmente mossi i Principi Cristiani a mandare in Candia qualche polso in ajuto delle armi Veneziane, e già i soccorsi raccoltisi insieme a Cerigo vi erano alla Suda pervenuti, quando posto piede a terra con intendimento di andare a ferire la Canea statavi occupata dai Turchi, il Battaglione di Malta venne aspramente investito dal nemico che vi trasse ad impedire lo sbarco, ma sostenuto opportunamente dai Reggimenti della Repubblica, fra i quali da quello del Conte Paolo Spada nipote del Cardinale Bernardino e stato da lei condotto per sette anni in quella guerra, tanto tenne forte che lo ributtò. Pure i soccorritori non ne cavarono buon frutto, imperocchè accorsi alla difesa della Canea in grosso numero i Turchi, da essi furono costretti a non procedere più oltre, laonde abbandonato il disegno e risaliti sopra le navi si voltarono alla città di Candia, dove col favor de’ venti prestamente si ridussero. Ingrossato così il presidio ne uscirono poi insieme alla campagna per battere il nemico, facendo proteggere il fianco sinistro, siccome quello che era più esposto agli insulti, dal Battaglione degli Italiani che formava parte del Reggimento del Conte Spada, e che nei varii abbattimenti, che allora e poi vi accaddero, ne ritrasse lode di valore, finchè ingrossatisi straordinariamente i Turchi nè più potendo tenere il campo i Cristiani, fu loro forza di ridursi dentro il recinto delle fortificazioni, nella difesa delle quali sì alti, sì memorandi fatti rifulsero che la fama ne risonò per tutta Europa con ammirazione e spavento.

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27 Apr 2014

di Pietro Spada cavaliere di Carlo Edoardo Stuart

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Pietro Spada, figlio di Gian Girolamo III Spada (Girolamo, nel 1717 fu conservatore di Roma, cameriere segreto di papa Innocenzo XIII nel 1722, e nel 1724 nominato ministro residente presso la S. Sede, di Leopoldo duca di Lorena; il quale officio egli esercitò ancora a nome di Francesco di Lorena, granduca di Toscana.), e fratello di Alessandro.

Da La contessa di Albany Di Alfred von Reumont
Pg. 133: “Il 17 agosto dello stesso anno 1770, Carlo Edoardo Stuart venendo da Bologna arrivò a Firenze. Carlo Edoardo viaggiava accompagnato da due cavalieri romani, uno dei quali il conte Pietro Spada, appartenente ad una delle più distinte famiglie di Macerata e di Terni, il quale rimase fino alla sua morte famigliare dei fratelli Stuart, con parecchi servitori, e recossi in una locanda, a vece di prendere stanza come solevano desso ed il cardinale, presso i Corsini.”

Da Diario di Roma parte 1
7.02.1794. Essendo parimente passato all’altra vita nella sua età di anni 77. per una febbre apopletica il Conte Pietro Spada nobile di Terni , Cavallerizzo di Sua Altezza Reale Em.a il Sign. Cardinale denominato Duca di York, il suo corpo la mattina dell’ istesso Sabato fu tenuto esposto nella Chiesa de’ SS. Lorenzo, e Damaso , dove fu associato nel giorno antecedente dalla Ven. Archic. Del SSmo Cuor di Gesù detta de’ Sacconi; e dopo le consuete esequie fu umato in quella Chiesa come sua Parrocchia.

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02 Mar 2014

poesia di Francesco Spada (per la redenzione dei bambini cinesi..)

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poesia francesco spada

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15 Feb 2014

dello stato di abbandono della Villa Spada a Treia (MC)

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Ringraziamo RNaldo per la segnalazione e Matteo Montesi per il filmato.

1 commento

15 Feb 2014

della Villa Spada – Lavini a Filottrano (AN)

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villa spada lavini

da Cultura Italia
Villa Spada-Lavini, ala ovest (Filottrano-Ancona)
Il torrione poligonale e forse il corpo quadrato a tre piani che si estende verso ovest (almeno nella parte basse a scarpa) sono elementi del vecchio castello feudale dei Rinuccini, posseduto dai feudatari osimani tra i secoli XIV e XVII, dopo il 1360 e fino al 1664; intero bene – preesistenze – secolo XIV – XVIII; la seconda trasformazione subita da tutto l’edificio riguarda la trasformazione del castello di Montepolesco in villa, operata dai Lavini in seguito all’acquisto di tutta la tenuta, avvenuto nel 1664. Residui di questi lavori permangono sulle murature perimetrali del lato ovest che inglobano alcuni tratti scarpati anche più vecchi, relativi al castello dei Rinuccini; intero bene – preesistenze – secolo XVII – XVII; alla fine del secolo XVIII i Lavini cedono l’intera tenuta agli Spada di Terni con i quali si erano imparentati. La trasformazione complessiva della villa operata dal conte Girolamo restituisce un assetto nuovo anche di questa ala ovest con la nuova facciata unitaria verso la corte centrale che comprende anche un doppione speculare della chiesa di S. Maria della Neve situata nell’ala est, ma utilizzato come café haus; intero bene – impianto – secolo XVIII – XIX

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01 Feb 2014

di Matteus Alexander Corradi Urigutii Spada, saggio e priore

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Da Archivio di Stato di Terni
Ser Matteus Alexander Corradi Urigutii Spada
Incarichi del Personaggio:
Priore – dal Mar. 1, 1455 al Mar. 31, 1455
Priore – dal Lug. 1, 1461 al Lug. 31, 1461
Bonus Vir – dal Ago. 1, 1465 al Gen. 31, 1466
Bonus Vir – dal Ago. 1, 1466 al Gen. 31, 1467
Priore – dal Gen. 1, 1471 al Gen. 31, 1471
Bonus Vir – dal Apr. 1, 1471 al Set. 30, 1471
Priore – dal Mar. 1, 1472 al Mar. 31, 1472
Bonus Vir – dal Lug. 1, 1473 al Dic. 31, 1473
Bonus Vir – dal Gen. 1, 1475 al Giu. 30, 1475
Bonus Vir – dal Feb. 1, 1477 al Lug. 31, 1477
Bonus Vir – dal Nov. 1, 1479 al Apr. 30, 1480
Bonus Vir – dal Mag. 1, 1481 al Ott. 31, 1481
Consigliere generale – dal Nov. 1, 1484 al Apr. 30, 1485

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25 Gen 2014

del teatro Vittoria di Sarnano (MC) co-progettato da Filippo Spada

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teatro vittoria sarnano
Il Teatro della Vittoria di Sarnano.
Il teatro è inserito nell’antico Palazzo del popolo del XIII sec. e si caratterizza per l’imponente torre civica alla cui base si trova l’ingresso.
Dopo infruttuosi tentativi, iniziati già nel 1766, di realizzare una struttura di teatro pubblico e stabile all’interno del Palazzo del Popolo i cittadini di Sarnano riescono finalmente nel 1829 a ottenere il nullaosta per associarsi in condominio per il nuovo teatro.
… L’atrio era stato progettato dal maceratese conte Filippo Spada nel 1815 assieme ai palchetti e allo scenario.
L`arch. Ignazio Cantalamessa é a Sarnano e, prendendo visione dei disegni per il nuovo teatro già presentati dal cav. Spada e dal conte Morelli, accetta l’incarico di progettare e realizzare la fabbrica per conto dell’associazione di cittadini. Tuttavia, ben presto, a causa di divergenze il rapporto cessa. A causa delle insanabili divergenze con l`arch. Cantalamessa, i caratanti affidano l’incarico per il progetto del nuovo teatro all’ing. Luigi Fedeli.
Solo nel giugno del 1834 avvenne l’inaugurazione ufficiale. I pesanti lavori di restauro del 1935 hanno stravolto l’immagine neoclassica della piccola sala teatrale che oggi si presenta con pianta a ferro di cavallo con tre ordini di palchi. Nella volta possiamo ammirare un elegante disegno neoclassico a velario romano con lunette dipinte a ‘trompe l’oeil’.

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25 Gen 2014

allegoria del Tempo che svela la Verità, dipinto murale nel Palazzo Spada in Roma

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tempo svela verità giulio mazzoni
Palazzo Spada in Roma:
Giulio Mazzoni : Allegoria del Tempo che svela la Verità – olio su muro

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12 Gen 2014

della Croce di avorio avuta in dono dal card. Fabrizio Spada nunzio in Francia

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croce avorio
Nella Chiesa Parrocchiale di Castel Viscardo (presso Orvieto) conservasi un Crocifisso in avorio alto metri 0.70, dono del Re Sole Luigi di Francia al card. Fabrizio Spada Nunzio alla sua Corte; vi si osserva ancora un vessillo Ottomano tolto in uno scontro avuto da Francesco Alviano Spada contro i Turchi.

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05 Gen 2014

lettera di Monsig. Lavinio De Medici Spada in risposta al Professor Alfonso Favre

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SULLE CAUSE GENERATRICI DE’ CRISTALLI CHE NELLE ROCCE VULCANICHE S’lNCONTRANO
Lettera di Monsig. Lavinio De Medici Spada in risposta ad un quesito del Sig. Professor Favre
(Estratto dal N. 11 della Raccolta Scientifica An. 1)
Chiarissimo sig. Professore
Vivendo cosi dappresso a questi antichi vulcani, non dee recar meraviglia che il problema della formazione de’ Minerali vulcanici abbia continuamente destato la mia attenzione; quindi è che da molto tempo intendo a raccogliere fatti ed osservazioni, che forse un giorno potranno diffondere un qualche lume sul misterioso procedimento di questo fenomeno.
Per corrispondere al suo cortese invito mi proverò di esporle brevemente le considerazioni che sembrano offerire una maggiore importanza. Essendosi fatto soverchio abuso della voce Zeolite adoprerò invece quella di silicati, o meglio di cristallizzazioni, giacché mi occorrerà parlare di cristalli appartenenti a famiglie lontanissime da quella de’ silicati.
Non sarà inutile premettere che li Minerali vulcanici cristallizzati s‘ incontrano:
1°- Fra i massi erratici, secondo ogni probabilità, sveltì dalle più inferiori formazioni, e spinti fuori a guisa di projetti nelle prime età di un vulcano; onde e che abbondano in quelli del Lazio, e nella Somma, che appariscono essersi estinti dopo breve periodo, e mancano nel Vesuvio propriamente detto, e nell‘ Etna, dove una lunga serie di più recenti eruzioni cuoprì li prodotti delle più antiche; e questi massi o sono sparsi nei terreni mobili, o meccanicamente incastrati in quelli sedimentosi, dei quali li vulcani somministrarono gli elementi incoerenti, che le acque per quanto pare rimescolarono, e consolidarono.
2°. Nelle roccie d‘ immediata fusione, cioè nelle Lave, Tefrine, Trachiti ec. e qui è duopo distinguere quelli cristalli, che si depositarono sulle pareti delle cavità o geode, che in queste roccie si chiudono, da quelli che furono avvolti, ed impastati senza spazio ricorrente nella loro massa.
3°. In cristalli sciolti, ed isolati che talora li vulcani lanciano in grande copia, come probabilmente avvenne delle Melaniti di Frascati, e delle Leuciti di altri luoghi del Lazio, fenomeno di cui sono odierno esempio le Pirossene con che l’Etna ingombrò li monti Rossi nel 1696 , e quelle che a quando a quando vomita il Vesuvio, e di continuo Stromboli.
Per li minerali della prima categoria il vederli racchiusi in roccie che non sempre manifestano il tormento dell’azione vulcanica, o spesso solo lievemente , fa sorgere il sospetto che quelle cristallizzazioni preesistessero, e che la forza vulcanica ad altro in questo caso non valesse , che a spingerli dal basso in alto, e forse anche a modificarli alquanto, senza però che sia dato inferirne che ne fosse la causa generatrice; e pure in questa maniera di roccie si rinviene la maggior parte dei minerali vulcanici ed anche le Zeoliti propriamente dette, cioè talune di quelle stesse che sogliono annidarsi nelle cavità delle lave come la Sodalite, l’ Analcime , la Gismondina, la Nefelina, l’ Humboldtilite cc. cc.
E poiché abbiamo nominate le lave , scenderemo a parlare di queste. A chiunque ha continuamente sott’ occhio le nostre enormi Dykes. e le profonde ed estese nostre correnti costituite da una roccia dotata spesso di grandissima densità , ed omogeneità di parti , sarà malagevole concedere che le cristallizzazioni che si appresero ne’ loro interstizj procedono da infiltrazione di sostanze che per giungervi avrebbero dovuto talvolta traversare più decine di metri di ‘solidissimo masso.
Appunto perché le lave sogliono essere pessimi conduttori del Calorico, con quanto più di prestezza doveva operarsi il raffreddamento delle parti esterne, con altrettanta costanza doveva durare l’ interna ignizione; ed io nel 1835, dieci mesi dopo l’ eruzione del Vesuvio, potei senza tedio a lungo trattenermi sopra una lava esternamente fredda , e che nondimeno a poco di profondità , come le frequenti fessure 1’ appalesm vano , persisteva in istato di completa ignizione , e pastosità; dal che vuolsi dedurre che nelle leve non mancarono nè il tempo, né un agente che facessero abilità alli varj elementi d’ esercitare le affinità reciproche dovunque esisteva l’ altra necessaria condizione di un convenevole spazio.
Nelle lave di Capo di Bove per esempio non è infrequente di trovare riuniti, e ben cristallizzati nel medesimo vacuo, la Calce carbonata varj Silicati, ed il Ferro Magnetico; sia pure ad onta delle precedenti obbiezioni, che la cristallizzazione delle prime siasi operata per via d‘ infiltrazione , ma per la terza non saprei vedere il come; e poi non so perché vorremmo noi affaticarci a far venire dal di fuori, e per via tanto difficile, anzi ermeticamente chiusa, gli elementi di que’ minerali che d’ altronde sono ivi presenti, sendo li medesimi che in istato di miscuglio compongono la massa delle lave.
Quella singolare lava del Tuscolo che chiamasi Sperone (a), e che è unicamente costituita di Granato amorfo , offre, dovunque lo spazio ed altre condizioni favorevoli alla cristallizzazione lo consentirono, la stessa sua sostanza disposta secondo le leggi di simetria, in nettissimi e lucentissimi cristallini dodecaedri.
(a) La trovo in una lettera del Caro nominata Asprone, nome invero adeguatlssimo, e che dovrebbe rivocarsi in uso invece della volgare corruzione. Un di que’ tanti che hanno il mal prurito di crear nuovi nomi, non esitarebbe a metter fuori un Granatofiro, ma io invece prego il cielo che sia fatto una volta senno, e si cessi da questa intemperanza di sofisticare con nomi nuovi cose vecchie, lo che oltre all‘ accusare miseria e difetto di buone osservazioni, reca gran confusione nello studio della scienza, e fa pruova di ridurla ad un vano frastuono.
So che in molti suol ingenerare una qualche dubbiezza l’udire come quasi sempre le cavità delle nostre lave si trovino ripiene d‘ acqua; non parmi però che questo fatto , variata la proporzione, differisca troppo da quanto si osserva nelle Agate del Vicentino e nel Quarzo, ed in altri cristalli di molte regioni, che pure non so che ad altri mai venisse in mente d’ attribuire ad infiltrazioni. Non voglio intanto tacere che nella mia collezione conservo una geoda di Capo di Bove in cui sono impiantati spessi gruppi di cristallini di Baritina, il qual fatto verrebbe piuttosto in sostegno dell’opinione alla quale , per quanto più generalmente si osserva nelle nostre lave , non mi da l’ animo , almeno per ora, di accostarmi , non impugnando però che in qualche caso specialmente di roccie spungiformi e cellulari, non possa piegarsi ad una convenevole applicazione. Quanto ai cristalli che vedonsi fittamente avvolti nella pasta delle lave , per modo che talune ne sono tutte gremite, è verisimile che siano stati indipendentemente, ed anticipatamente formati nel fuocolare vulcanico, siccome ho significato nella terza categoria, con questo però che invece di essere cacciati fuori soli e sciolti, lo furono ad un tratto colla massa liquefatta in cui si diffusero; potrei allegare molti fatti in appoggio di questo mio avviso , ma per non abusare della sua pazienza mi contenterò di due soli: uno può osservarsi nella lava di Borghetto dove li cristalli di Leucite che vi abbondano , sono ben spesso screpolati ed aperti, in modo peraltro che niuna parte ne manca , e per entro le fenditure vi si è messa la lava, lo che dimostra la mecanica injezione di un corpo fuso in un solido preesistente in che il calore operò soluzione di continuità; l’ altro è visibile nel celebre Leucitofiro di Roccamonfina, che oltre a cristalli di strana grandezza, e perfetta integrità ne contiene perfino dei rotolati , ed in frammenti d’ogni forma e misura; a me non fu concesso ancora di visitare quel luogo , ma ebbi comodità di esaminare la ricca serie di que‘ prodotti, onde il prof. Scacchi ha testé ornato il regio museo di Napoli alle sue cure affidato, ed ho sott’ occhio li pezzi elettissimi che debbo alla generosità di questo incomparabile amico, e che non cedono in bellezza , che a quelli dello stabilimento napolitano. Noterò qui che per egual modo penso che venissero avvolti que‘ nuclei di Wollastonite , e di quel nuovo minerale, da me per la prima volta osservato a Capo di Bove, e che al sig. prof. Kobell piacque di chiamare Spadaite , non che altri frammenti di varie altre roccie, che rinvengonsi imprigionate nelle nostre tefrine e che sottoposti ad azione calorifica si ingente , e durevole , dovettero subire molte variazioni prima di togliere l’ aspetto presente , lo che è apparentissimo nei pezzi di maggior mole dove per gradi muta dalle esterne alle piu recondite parti; e se un giorno avrò la ventura di mostrarle la mia raccolta, crede che ella vi troverebbe un ragguardevole numero di cosi fatti documenti, che io ritengo di peregrina importanza.
Quanto all’ azione delle grandi masse incandescenti sulle rocce preesistenti, il nostro suolo non presenta fatti degni di particolare menzione; tutte le nostre eruzioni laviche ebbero luogo tramezzo li conglomerati, consolidati, o incoerenti dove è malagevole , per non dire impossibile, il riconoscere le recenti dalle più antiche tracce dell’ ignizione, ed alla medesima conclusione mi han condotto le mie osservazioni su i campi Flegrei.
Della terza categoria basta quel poco che ho accennato, non importando gran fatto alla nostra tesi. Non deve poi ommettersi che un’ altra maniera di generarsi de’ minerali vulcanici è per forza di sublimazione come interviene dell’ Oligisto , del Rame oss° – nero, della Covellina, dell’ Allume, della Voltaite, dello Zolfo nativo , e Selinifero del Realgar , e dei Cloruri di Sodio , Ammoniaca, Rame, Ferro , e del più raro di Piombo ossia Cotunnia ec. ce. le molecule escono da’ fumajuoli per lo più insieme a vapori acquosi , e si apprendono ora in forme poliedriche di tutta eleganza e nettezza , ora in cristallizzazione confusa, ed in masse amorfe in bizzarra disposizione per entro alle fenditure , ed alli vuoti delle lave cellulari, od alla superficie, negli interstizj delle scorie accumulate , del che il Vesuvio , la Zolfatara , l’ Etna , e l’ isola di Vulcano porgono ovunque esempj. Questa operazione alla quale per insolita fortuna è dato bene spesso di assistere come alle dimostrazioni , che a pubblico insegnamento si usano ne’ laboratorj , presenta una serie di fatti della più grande importanza, e che dove siano colla debita diligenza studiati, potranno ne son certo riflettere gran luce sulle origini men note delle altre cristallizzazioui vulcaniche. Il luogo più acconcio per osservare questo maraviglioso fenomeno è la Zolfatara di Pozzuoli. dove lo studioso è , per cosi dire sempre certo di cogliere la natura nell’ atto di operare , e dove per più giorni ho trascorsi lunghe ore di grata ricordanza.
Un fatto della mineralogia vulcanica di non facile spiegazione, è quello dell’ Epigenia che si ha in taluni cristalli: il prof. Scacchi parlò di volo in una nota alle sue belle lezioni di Geologia , di alcuni cristalli di Leucite rinvenuti in un piccolo pezzo di lava erratica della Somma, la cui sostanza era compiutamente cangiata in Riaccolite, egli con quella liberale , e dirò anzi fraterna amorevolezza che a me lo lega divise meco il suo tesoro, per forma che ho potuto su varj esemplari istituire Ii più accurati confronti: questi cristalli che conservano una stupenda nitidezza, e precisione di forma sembrano assolutamente escludere il sospetto che la Riaccolite siasi meccanicamente modellata nei vuoti lasciati da cristalli d’Amfigene: lo splendore setoso dei piani esterni indica una semetrica disposizione delle minime parti che si fa più manifesta considerandone l’ interna tessitura , insomma tutto conduce a pensare che il cambiamento di sostanza fu accompagnato da moto moleculare che variò l’ interna struttura , ferma rimanendo la forma esterna; lo che non poteva altrimenti accadere, perchè quelli cristalli trovaronsi per ogni lor parte stretti in una lava di tutta densità e saldezza , che costrinse la novella sostanza dentro li precedenti limiti; tolgo dalla mia collezione uno di questi preziosi cristalli che le manderò colla prima occasione desiderando che il museo della città di Ginevra, conservi un testimonio di questo singolarissimo fatto. L’ altro caso d’ Epigenia fu da me osservato. or sono molti anni, parimenti in alcuni cristalli di Amfigene che in certi dati punti non è raro d’ incontrare nelle nostre lave di Borghetto, ma solamente dove la roccia per una causa meramente locale, e circoscritta, improvvisamente manifesta li segni di una grande alterazione; e quivi la sostanza delle Leuciti e tramutata in Kaolino. Or prima di emettere un ipotesi che l‘ analogia d’altri fatti osservati rende non del tutto inverisimile , la prego di ridursi a memoria che le formule dell’Amfigine Riaccolite, Kaolino sono le seguenti
3AlSi2 + KSi2
3AlSi2 + (NK)Si3
AlSi
Dalla lor semplice ispezione ognuno potrà avvertire come l’Epigenia della Somma si operò con aggiunta di un principio, con sottrazione quella di Borghetto, e sospetto fortemente che l’azione prolungata di vapori acquosi ad un alta temperatura quale suol essere ne’ fumajuoli sia stata la causa operatrice di tali mutamenti. Me ne darebbero indizio le alterazioni sovraccennate che giammai mancano nelle roccie di Borghetto quando avviene che accolga cristalli epigenj , e più quanto osservai alla Punta della Zolfatara di Pozzuoli, e nell’altro luogo detto Palo-infuocato al Monte Nuovo; ivi sono fumajuoli che tramandano vapori acquosi, i quali nell’incessante loro passaggio attraverso alle scorie, ed ai rottami trachitici vi producono stranis sime alterazioni, fino a rammollire quelle roccie daltronde assai dure per modo che diviene facile modellarle con mano a qualunqne forma, a guisa d‘ argilla plastica, ed intanto disciolgono, e seco portano gran parte della silice. che quasi a vista d’occhio si depone in leggiadre incrostazioni di Jalite, e che l’amicissìmo Scacchi, cui nulla sfugge raccolse una volta nel primo luogo modellata in vaghissimi cristallucci di zolfo; e che anche in oggi li vapori tengano in soluzione e depongano oltre la silice altri principj, lo pruova la bellissima Crisocolla di Lipari rinvenuta non ha molto in identiche condizioni. Ciò per avventura avrà faccia di discordare da quanto poc’ anzi andava discorrendo contro l’ipotesi che all’ infiltrazione esclusivamente attribuisce l’ origine dei cristalli di zeolite che nelle lave si annidano; ma oltreché ad ognuno sarà facile lo scorgere. quanto fra loro per molti rispetti differiscono questi due casi, che debbono anzi aversi in conto di vere eccezioni, mi giova concludere, che la natura nell’ operare talora si vale di mezzi svariatissimi per produrre li stessi effetti, come non di rado accade che la vediamo giungere a risultamenti opposti con mezzi in apparenza simili, e che spesso gli uni, e gli altri non lasciando traccia alcuna intermedia, non ci permettono d’apprezzare le loro vere differenze; e non istarò in fine a negare che il voler spiegare tutto con poco, sarebbe un modo molto comodo, se come facile riuscisse sempre vero.
E qui chiarissimo signor Professore pongo fine, col raccomandarle di mantenermi sempre nella sua benevolenza, mentre con sentimenti di particolare stima, ed amicizia mi raffermo

Roma 10 Decembre 1844
Devotmo obbmo affmo servitore
L.D.M. Spada

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08 Dic 2013

del busto del cardinale Bernardino Spada, nella Galleria del Palazzo Spada in Roma

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busto cardinale bernardino spada
Da beniculturali.it
Il Cardinale Spada è raffigurato in età avanzata nel busto che è stato restituito di recente al suo splendore da un accurato intervento di restauro, eseguito dal Laboratorio di Restauro della Soprintendenza con sede in Palazzo Barberini.
L’opera è da considerarsi la sola effige scultorea posseduta dal cardinale Spada che è colto in posa naturale, con lo sguardo profondo e vivace, privo del cappello cardinalizio che lascia il posto ad una acconciatura alla moda.
Riferibile alla Scuola Romana della metà del sec. XVII, la scultura è caratterizzata dalla testa in marmo bianco e dal busto in marmo rosso antico. Classicamente modellata e finemente trattata nella forma, riprende lo stile della fase finale dello scultore fiammingo Duquesnoy (1597-1643).

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17 Nov 2013

del convitto Spada a Spoleto

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Convitto Spada – Spoleto (1834 – 1861) – Il Convitto Spada fu istituito grazie al lascito testamentario di don Stefano Spada. Lo scopo dell’ente era quello di mantenere ed istruire giovani poveri con preferenza per quelli provenienti da particolari famiglie. L’amministrazione passò alla Congregazione di Carità nel 1861

convitto spada spoleto

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23 Mar 2013

XXI giornata FAI di primavera: è possibile visitare il Palazzo Spada a Roma

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PALAZZO SPADA, SEDE DEL CONSIGLIO DI STATO
Indirizzo: Piazza Capo di Ferro, 13, 00186, Roma, RM
Orario: Domenica 24, ore 10.00 – 13.00 (ultimo ingresso ore 12.30)

Note orario:
Sabato 23 ore 10.00 – 18.00: ingresso riservato agli Iscritti FAI; possibilità di iscriversi in loco. Visite guidate anche in inglese e francese a cura dei Ciceroni in lingua.

Descrizione:
I sontuosi ambienti del piano nobile sono caratterizzati da superbe decorazioni pittoriche e a stucco che illustrano storie mitologiche ed episodi di storia antica. Spiccano la Galleria degli stucchi e la Sala delle Stagioni, eseguite da Giulio Mazzoni e bottega, lo scenografico Salone di Pompeo e il corridoio della Meridiana catottrica, dipinta da G.B. Magni nel 1644 su progetto di padre Emmanuel Maignan.

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16 Feb 2013

rime in onore di Luigia e Bradamante Spada

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Da Carmina Latina et Italica di Tommaso Felice Graziani

Per le nozze de’ Signori marchese Lorenzo Luzara di Mantova, e marchesa Luigia Spada di Faenza, celebrate nel 1730

Volgi, Luigia, (a che più tardi?) il piede,
Volgil fuor del natio dolce soggiorno.
E de’ pregi, che il Ciel largo ti diede,
Vanne a render di Manto il suol più adorno.

Gode il Mincio gentil, che alfin pur vede
Folgoreggiar di tua comparsa il giorno;
E 1′ alta mole ove il tuo Sposo ha sede,
Spars? di gemme, e d’ or lampeggia intorno.

Vanne, e di lido in lido i vanti tuoi
S’ odan per gloria, e onor de’ tempi nostri
Mercè ben lungo stuol di Figli Eroi:

De’ quai fra l’ armi alcuno, alcun fra gli ostri
Coll’ immenso fulgor degli atti suoi
Degli Avi il senno, ed il valor dimostri.

Per la monacazione della signora marchesa Bradamante Spada faentina in Bologna

Due Donne i’ veggio, e spade hann’ ambe intrise
Di sangue, onde a rie furie ambe dier morte,
Tal mostrando valor, qu?l ebbe in sorte
Ogni più chiaro Eroe, cui Marte arrise.

L’ un? è Colei, che il fiero Duce ancise,
Ch’ ir feo Bettulia colle guance smorte,
L’altra è la saggia Bradamante, e forte
Che il Mondo, e Pluto e il cieco Amor conquise.

Ambe di nobil colpo han pregio, e lode;
Ma pure a maggior vanto avvien che saglia
Questa del Reno augusta Donna, e prode :

Che in campo aperto, e in singolar battaglia.
Forza ulando, e virtù, non arte, e frode,
Spense tre Mostri, cui null’ altro agguaglia.

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19 Gen 2013

della concessione d’acqua a Leonido Spada in Faenza

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Da Il fonte pubblico di Faenza e la descrizione d’ogni sua parte : col modo mantenerlo nel suo primiero stato, e di regolare le sue acque acciocchè sempre fluiscano : aggiuntavi un appendice che serve di scuola agli architetti per compor simili fabbriche (1719)
leonido spada acqua faenza

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19 Gen 2013

del balletto di struzzi di Valerio Spada

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da gallica.bnf.fr – Biblioteca Nazionale di Francia
valerio spada balletto struzzi

Da Treccani,it
La descrizione delle coreografie fu poi pubblicata dallo stesso Balbi (GiovanBattista) col titolo Balletti d’invenzione nella Finta Pazza di Giovanbatta Balbi,s. l. n. d., ma probabilmente 1658 (un esemplare in Bibl. Naz. Parigi, Res. V 2566; per la data di stampa, cfr. L. C. de La Vallière, Ballets, opéras, et autres ouvrages lyriques…, Paris 1760, p. 73). Le coreografie, interpretate da fanciulli, alla presenza di Luigi XIV ancora bambino, comprendevano: un “Ballet des Singes e des Ours”, illustrato nel libretto del B. con sei tavole, incise da Valerio Spada, raffiguranti i vari momenti della danza;

    un “Ballet des Autruches” (in cui compaiono fino a sei struzzi forniti di un congegno che fa allungare e scorciar loro il collo), illustrato anche esso con sei incisioni;

un “Ballet des Indiens et des Perroquets” (otto indiani con il capo coperto di piume, una gabbia aperta e cinque pappagalli) con altre sei tavole d’incisioni.Nel 1647 il B. ideò i balletti dell’Orfeo di Francesco Buti e Luigi Rossi (la descrizione delle scene, senza il libretto, è in Orphée, tragicomedie en musique,Paris 1647). Notevole fra gli altri il balletto dei mostri infernali, che però il Prunières (pp. 127 s.) attribuisce ad artisti francesi, perché rientrante nell’ambito della tradizione dei balletti di corte parigini: ma l’argomento non sembra decisivo.

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24 Dic 2012

dell’editto del card. Orazio Filippo Spada sull’Avvento e sulle feste di Natale: “siccome ordiniamo, che per le tre Feste del Santo Natale non possa alcuno tener aperte Botteghe, Taverne, Osterie, nè Bettole, nè possa alcuno andarvi, a riserva de’ Forastieri, e Lavoratori, che non hanno la Casa aperta.”

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avvento card. orazio filippo spada

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10 Dic 2012

di Marcello Spada attore

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marcello spada
Marcello Spada Loreti Abruzzesi nacque l’11 gennaio 1905 a Ravenna.
Nel 1927 grazie a Mario Camerini, incontrato casualmente per strada a Roma, si convince a debuttare nel cinema per impersonare il giovane arabo Ismail in Kiff Tebbi, per sostenere successivamente un ruolo da protagonista in Sole (1929) di Blasetti. Con l’avvento del sonoro, dopo aver partecipato al cortometraggio Ninna nanna per dodici mamme (1930) di Mario Almirante, il giovane attore cerca di adattarsi al nuovo mezzo, ma pur partecipando in qualità di primo attore ad altri film, ben presto abbandona ogni attività artistica e, poco più che trentenne, scompare dagli schermi.
Filmografia : 1928: Kiff Tebby; 1929: Sole; 1931: La vacanza del diavolo di J. Salvatori; 1932: La tavola dei poveri di A. Blasetti; 1933: Treno popolare di R. Matarazzo; 1936; La danza delle lancette di M. Baffico; Bertoldo, Bertoldino e Cacasenno di G.C. Simonelli; 1937: Scipione l’Africano di C. Gallone

http://youtu.be/gzjflM968IM

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03 Dic 2012

Emma Spada primadonna cantante nei teatri dell’Ottocento

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Da Il Pirata. Giornale di letteratura, belle arti, mestieri, mode …, Volume 6
L’Agenzia Cirelli, per commissione del signor Lodetti impresario del teatro di Zara, autunno e carnevale 1841-42, ha fatta la seguente compagnia. Prima donna assoluta, signora Annetta Casiglieri, prima donna e musichetto signora Emma Spada , altra prima signora Angiola Villa-Manzoni, primo tenore assoluto signor Francesco Personi , primo basso assoluto signor Giancarlo Casanova, primo buffo signor Francesco Lodetti, altro primo basso e supplimento signor Antonio Bianchi, secondo tenore signor Giovanni Gaspish, maestro al cembalo signor Giovanni Cigala, primo violino e direttore d’orchestra signor Luigi Garbato. Con questo complesso di artisti il signor Lodetti è certo che soddisferà alle brame dell’ intelligente pubblico di Zara, e che farà bene i suoi interessi.

Gemma di Vergy : tragedia lirica in due atti da rappresentarsi nel Teatro Grande di Brescia il carnovale dell’anno 1842-43 / [poesia del sig. Giovanni Emanuele Bidera (1784-1858); musica del maestro sig. Gaetano Donizetti]. Cantanti: Bruni, Antonio; Dal Pesce, Gaetano; Gambardella, Anna; Spada, Emma; Lonati, Faustino; Fedor, Guglielmo.
Caritea regina di Spagna : dramma in musica : da rappresentarsi nell’I. e R. Teatro dei virtuosissimi sigg. Accademici Rossi la primavera del 1844 / [poesia del sig. cav. Pola ; musica del celebre sig. m.o Saverio Mercadante]. Cantanti: Taddei, Ferdinando; Antico, Ercole; Spada, Emma; Berlam, Giuseppina; Romanelli, Giuseppe; Delvivo, Antonio; Savini, Raffaele.
La Prigione d’Edimburgo : melodramma semiserio in 3 atti [...]. Da rappresentarsi nel Teatro della Concordia in Cremona il carnovale del 1840 / [La Poesia è del sig. Gaetano Rossi ; La Musica è del sig. Federico Ricci]. Cantanti: Cucchiari, Francesco; Turpini, Emilia; Facchini, Ferdinando; Spada, Emma; Rossi, Federico; Schieroni, Luigia; Ricci, Federico; Milesi, Giovanni Battista.

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18 Nov 2012

del dipinto raffigurante Cosimo Riccardi e Giulia Spada in visita a Gian Gastone de’ Medici

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visita cosimo riccardi
visita di Cosimo Riccardi a Gian Gastone de’ Medici
Autore: ambito fiorentino
Camera con letto a baldacchino parato di rosso in cui siede Gian Gastone de’ Medici con veste da camera azzurra e colletto rosso che porge un foglio al bambino Riccardi vestito di azzurro. Accanto al bimbo una donna (la madre Giulia Spada) ha veste avorio a righe; la dama più dietro ha veste azzurra (la balia?). Guarda verso il letto un uomo in parrucca bianca e veste nera, mentre nel gruppo di cinque dietro a lui l’uomo di schiena ha giubba rossa e quello alla sua destra rosso bordeaux. All’estrema sinistra uomo seduto vestito di scuro.
Estensione: 77.5 x 102
Materia e tecnica: tavola/ pittura a olio
Data di creazione: 1735

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17 Nov 2012

Margherita Spada ed il marito Egano Lambertini in una commedia di Alfredo Testoni

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egano lambertini
IL CARDINALE LAMBERTINI
commedia storica in 4 atti di Alfredo Testoni.

Il Cardinale Lambertini. Commedia storica in quattro atti. L’azione della commedia si svolge a Bologna tra il settembre 1739 ed il febbraio 1740. Il Cardinale Prospero Lambertini, arcivescovo di Bologna, governa la diocesi della sua città natale con autorità, mitigata però da quella bonomia tipicamente petroniana, condita di arguzia e buonumore, che ne caratterizzano la figura.
Intorno a lui si muove un universo di personaggi di contorno: rappresentanti del clero, della nobiltà e del popolo, tutti sapientemente tratteggiati da Testoni, le cui storie si intrecciano attraverso una serie di situazioni spesso esilaranti e a volte commoventi, ma sempre e comunque cariche di umanità. Nell’ambito di questo vastissimo affresco, si intrecciano le vicende del nipote Egano che tradisce la giovane moglie Margherita con la bella e scostumata consorte del rincitrullito conte Orsi (ma l’armonia tra i due, grazie al Cardinale, tornerà presto) e di Carlo, figlio del servitore Costanzo, che si è innamorato di Maria Pietramelara, figlia del gonfaloniere. Alla relazione tra i due giovani si oppone soprattutto la matrigna Isabella Pietramelara, in apparenza per ragioni di casta, ma in realtà per gelosia. Al matrimonio con un rampollo della famiglia Davia, caldeggiato da Isabella, Maria preferisce il convento. Ma Carlo, che non si è rassegnato, la rapisce e la conduce in arcivescovado. L’esterrefatto Cardinale, commosso dalla forza di quell’amore, rispedisce la fanciulla in convento e il giovane nel suo intangibile feudo di Poggio Renatico dove sarà al sicuro. Lo scanzonato e anticonformista conte Francesco Davia, che ha assistito alla fuga notturna, accetta di accollarsi la responsabilità del rapimento (cavandosela con un mese di esilio), cosicché i due giovani (lei considerata morta dai genitori e diseredata) possono sposarsi segretamente. Tutto questo avviene tra feste, balli, ricevimenti e battibecchi che offrono il pretesto per una accurata e suggestiva ricostruzione dell’epoca. Il finale dell’opera preannuncia poi a chiare lettere, al momento della partenza per Roma, l’elezione di Lambertini al soglio pontificio col nome di Benedetto XIV.

SCENA IX.
Margherita, Costanzo e detti.
Cost. — {introduce Margherita e si ritira).
Il can. Peggi — (s’ inchina e se ne va).
Margh. — (è una giovanissima donna, vestita con molta eleganza e semplicità. Appena entrata si alza il velo e fa per inginocchiarsi).
Il card. — No, no, cara… Tu sai, figliuola mia, che non amo le cerimonie ! Cussa j’ è ? Venire da me di mattina ! Qualche cosa di grave, eh !
Margh. — Signor zio !… Qualche mese fa quando ella benedì le mie nozze con suo nipote, mi disse che io avessi confidato in lei ! Sono qui perchè mi consigli e mi ajuti !
Il card. — Va bèin, ma tira avanti…
Margh. — Mio marito è cambiato con me !
Il card. Cambiato ! Come cambiato ?
Margh. — Freddo come il ghiaccio ! E ho trovato la ragione di questa freddezza. Eccola ! {Mostra una lettera che estrae dal corpetto).
Il card. — In una lettera?
Margh. — Che egli ha scritto a una donna.
Il card. – {prendendo la lettera e scorrendola con gli occhi). E firmata Dafni ed è diretta a Clori. Siamo nella più pura Arcadia ! Il carattere è di mio nipote, è vero… La conosci tu questa Clori ?
Margh. — Sì… È la contessa Orsi!
Il card. — {meravigliato) Andiamo, via!…
Margh. — Lei ! Lei, che pur di sposarsi fece prima perdere la testa a quel vecchio conte…
Il card. , — Non esageriamo ! Per far perdere la testa a qualcuno bisogna per lo meno che la testa ci sia !…
Margh. . — Ed ora Egano è pazzo per lei. Sì, sì, signor zio, è la verità ! Si vedono ogni giorno alla villa Pietramelara colla scusa di provare una commedia…
Il card. — Ah ! Vi prende parte anche mio nipote ? Al srà un bèl can !
Margh. — lo ne avevo già da qualche tempo il sospetto, ma in questa lettera e’ è tutto un piano di tradimento!… Senta, signor zio… {legge) Domani vi vedrò in casa Pietramelara . Quel domani è oggi. Io ci sarò con mia .
moglie. Eh! che infamia! Farmi servire da zimbello così !
Il card. — Ma va avanti, fiòla cara!
Margh. — Voi sapete, amabile Glori, che domani…
Il card. — Oggi…
Margh. — Dopo la prova si va tutti alla festa di San Giovanni in Persiceto… E poiché si è ottenuto dal Senato l’ uso della maschera, inducete vostro marito ad andarvi tutti mascherati. Voi verrete in berlina con me. Tra la
folla, adorata Glori, ci perderemo e potremo passare insieme dolcissime ore!… » Dolcissime! È chiara?
Il card, — Ah ! Per questo è chiarissima ! Ma io domando : come hai avuto quella lettera ?
Margh. — Dalla cameriera dell’ Orsi stessa, che era prima al mìo servizio e che io adesso ricompenso…
Il card. — (severo) Di bene in meglio ! Una sequela di bassezze !… E quél bazzurlòn di mio nipote ! E ql’ imbezzél di marito che non capisce niente !… E così la mia casa, la mia famiglia, il mio nome mescolati a queste brutture e… {Vedendo Margherita che si asciuga gii occhi, si rabbonisce). Adesso, cara mia, non c’è niente da piangere ! Può essere benissimo una ragazzata di tuo marito… Sta a te riconquistarlo al tuo affetto.
Margh. — Non mi ama più !
Il card. — Un po’ di colpa alle volte è di voialtre mogli !… Siete così fredde ! Tu ti mostri paurosa con lui, come quando tuo padre, il principe Spada, ti tolse di convento ! E invece ci vuole… ci vuole… Scommetto che tuo marito trova maggior calore nella contessa Orsi…. Qui sta il male !
Margh. — E intanto stasera se ne andrà con lei ! Io ne morirò !
Il card. — Peggio ! Da vedovo sarebbe più libero ! Tu gli vuoi bene, eh?…
Margh. — Si… signor zio…
Il card. — {imitandone la flemma) Sì, signor zio!… (Con forza) Mettici dell’ anima! Bisognerebbe pensare…. Senti : tu oggi va dai Pietramelara e asseconda le idee di tuo marito…
Margh. — Ma…
Il card. — Lasciati guidare da me ! Capisco che ciò esorbita dalle funzioni di arcivescovo, ma entra in quelle di zio. A darti coraggio, ci sarò io !
Margh. — Lei ? ! Davvero ?
Il card. — Da cosa nasce cosa… Ed ora va e che il Signore ti benedica. {Suona il campanello)
Costanzo !

 

Principe Egano Lambertini, Marchese di Poggio Renatico + 1771

Genitori
Padre: Giovanni Lambertini, Marchese di Poggio Renatico
Madre: Marianna Mansi

Matrimoni
Margherita Spada * 1719

Figli
•Principe Giovanni Lambertini, Marchese di Poggio Renatico * 1739 Lucrezia dei Conti Savorgnan *Lucrezia dei Marchesi Zambeccari *Marianna Nobili
•Principe Cesare Lambertini, Marchese di Poggio Renatico *Vincenza Livizzata
•Giulia Lambertini *Marchese Gerolamo Banzi Silvestri
•Laura Lambertini *Camillo Zambeccari
•Lucrezia Lambertini *Gian Gerolamo Pallavicino, Marchese di Scipione

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10 Nov 2012

don Luigi Spada durante la Repubblica Romana

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Da Storia della rivoluzione di Roma e della restaurazione del governo pontificio, dal 1 giugno 1846 al 15 luglio 1849. Volume 3
Di Giuseppe Spada

La sera del 5 vi fu accademia musicale a profitto di Venezia nel teatro di Apollo. La decorazione e la illuminazione furono fatte a spese del principe Torlonia. Cantarono Fraschini, la de Giuli e Colini.
gaetano fraschini teresa de giuli filippo colini miraglia
Recitaron poesie il Miraglia di Strongoli, il Mameli genovese, e i due romani Meucci e Guerrini. La poesia del Mameli rivelava sensi eminentemente repubblicani. Era quel desso che mesi dopo morì combattendo per la repubblica romana a villa Panfili. La sua poesia ci venne conservata dalle stampe. Lo incaricato di Venezia, Castellani, fece inserire il suo ringraziamento nella Gazzetta di Roma.
goffredo mameli filippo meucci
Comparve il detto giorno un indirizzo clandestino sottoscritto da Alcuni officiali civici, e tendente a proclamare all’istante un governo provvisorio civico pontificio. L’indirizzo circolò, si lesse , ma non ebbe seguito veruno. I nomi degli officiali civici però non apparivan nell’ atto.
E nel detto giorno il famoso Luigi Masi dichiarava da Senigallia di non accettare la nomina di tenente generale della guardia civica, dicendo: “il dovere e la coscienza mi dettano rimanere in questo posto, dove l’affezione de’ miei bravi ufficiali e soldati mi tiene in grado di prestare qualche servizio alla causa del popolo “.
gen. luigi masi
La conoscenza di questo rifiuto, che in Roma si ebbe il giorno 8, avendo lasciato scoperto il posto importante di tenente generale della guardia cittadina, provocò una ordinanza ministeriale del giorno 9 colla quale proponeva la scelta del generale, in via di eccezione, ai militi stessi per segreti suffragi, e si stabilivano i giorni 12, 13 e 14 per ricevere le schede nei relativi quartieri. Il giorno 15 poi se ne sarebbe fatto lo spoglio.
In seguito di ciò i circoli si adoperarono e fecer correre per le mani di tutti una nota dei loro candidati.
Eccone i nomi:
Principe don Luigi Spada
Colonnello Roselli
Avvocato Sturbinetti
Colonnello Tittoni
Marchese Ala Ponzoni di Milano
Maggior Salvati.
pietro roselli sturbinetti angelo tittoni lorenzo sforza cesarini
E la sera dell’11, antecedente a quella della consegna delle schede, tenevasi già nel palazzo di Monte Citorio una riunione dal comitato preparatorio per la elezione del generale anzidetto.
L’operazione ebbe luogo; e aperte le schede e compilate le liste il giorno 15, si ebbe il risultato seguente:
Duca Cesarini voti 1202
Principe Spada 787
Colonnello Roselli 655
Avvocato Sturbinetti 536
Colonnello Tittoni 432
Ex generale Gallieno 416

Ma come la civica non volle il Masi per suo generale perché troppo democratico, i circoli non vollero il duca perché appartenente all’ aristocrazia. Ne fu avvertito, rinunziò, e partissene subito per Civitavecchia.
In seguito di ciò il giorno 18 la commissione provvisoria di governo elesse al grado di tenente generale della civica il general Ferrari ; e così Roma non ebbe né l’eletto dalla milizia cittadina ch’era il duca Cesarini, né il Masi ch’era il favorito dai circoli, ma ebbe invece a capo un campione della rivoluzione italiana, per antiche geste sperimentato.
andrea ferrari generale
Accettò il general Ferrari, e ringraziò il 19 con un indirizzo.
Ma un altro episodio non meno interessante e curioso ci occorre narrare, il quale ci farà conoscere la poca esperienza o il poco tatto politico degli uomini preposti in que’ tempi a reggere la somma delle cose nostre.
Egli è dunque a sapere che saltò in capo tanto al conte Terenzio Mamiani quanto a monsignor Muzzarelli di scrivere a monsignor Garibaldi nunzio pontificio in Napoli affinchè si spiegasse e apertamente dichiarasse se voleva o no continuare a servire, e rappresentare il governo temporale del Santo Padre (corrispondendo co’ suoi ministri in Roma) nella qualifica suddetta di nunzio in Napoli.
terenzio mamiani carlo emanuele muzzarelli
Queste lettere ci sembrano di una singolarità tale che non possiamo fare a meno di riportarle estraendole dal giornale l’ Epoca.
* Circolare • Ai nunzi, internunzii, e incaricati di affari.
N. 9948. 19 dicembre 1848.
Non avendo ella mai dato riscontro alla mia circolare, con cui ebbi f onore di parteciparle la mia nomina a ministro delle relazioni estere, debbo credere ch’ella voglia esonerarsi dalla diplomazia propria del governo temporale del Santo Padre, ritenendo e conservando solo la rappresentanza diplomatico-religiosa.
Se ciò è, come sembra fondatamente, prego la E. V. reverendissima a darmene franca e chiara conferma, poiché mi è necessario di chiarir bene questo emergente prima di proporre ai due Consigli deliberanti l’invio di nuovi e stabili rappresentanti all’ estero. Avrò in conto di tale
conferma il silenzio, che anche dopo la presente volesse meco continuare la E. V.
Approfitto pure di questo incontro per rinnovarle i sensi del mio profondo ossequio.
(firmato) Terenzio Mamiani.

* Circolare . Ai nunzi, internunzì, e incaricati di affari.

N.° 9984. 23 dicembre 1848.
Eccellenza reverendissima,
La suprema Giunta di stato con atto del 22 del corrente ha composto il nuovo ministero nel seguente modo :

Monsignor Carlo Emmanuele Muzzarelli — Istruzione pubblica e presidente del Consiglio de’ ministri, col portafoglio interinalmente degli affari esteri.
Avvocato Carlo Armellini — Interno.
Avvocato Federico Galeotti — Grazia e giustizia.
Conte Pompeo Di Campello — Armi.
Livio Mariani — Finanze.
Dottor Pietro Sterbini — Commercio e lavori pubblici.
carlo armellini pompeo di campello livio mariani pietro sterbini
Mentre io sono in dovere di annunziarle tale atto di governo come presidente del Consiglio de’ ministri, mi do pure premura di parteciparle la mia nomina di ministro interino delle relazioni estere.
Ometto d’inculcarle lo zelo e la lealtà nel corrispondere con questo ministero, come le corre obbligo, perché ho ferma fiducia ch’ ella più che delle etichette diplomatiche vorrà penetrarsi delle sorti del paese ch’ ella rappresenta e cooperare con noi alla conservazione di una pace non meno necessaria per questo stato che per la intera Europa.
E frattanto con sensi di stima passo a rassegnarmi
Di vostra eccellenza reverendissima.
(firmato) C. E. Muzzarelli.
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03 Nov 2012

della pala di Simone Spada ora al Museo di Berlino

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spada simone madonna con B. tra sant'apollonia e san rocco
Madonna in trono col Bambino tra i Santi Rocco ed Apollonia, pala datata 1504 e firmata “SIMONIS SPADII OPUS”, già nella collegiata di S. Pietro a Parma, oggi nel Kaiser Friedrish Museum, Berlino, Germania.

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02 Nov 2012

ritratto di Lauretta Spada

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lauretta spada
Autore: Sustermans Justus (1597/ 1681)
Soggetto: ritratto di giovinetta (Lauretta Spada , nata il 4/8/1632 a Faenza da Giacomo Filippo (1576- 1636), figlio di primo letto di Paolo Spada (1541-1631), e da Cornelia Bonaccorsi (m. 1636)
Estensione: 68.5 x 50.3
Materia e tecnica: tela/ pittura a olio
Data di creazione: 1600

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28 Ott 2012

dell’Istituto Cante di Montevecchio fondato da Olga Spada in memoria di suo figlio

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istituto cante
Da cante.it
L’Istituto Cante di Montevecchio nasce nel 1919, per opera di un comitato promotore composto dalla Duchessa Olga di Montevecchio e dalla N.D. Luisa Palazzi Gisberti, che vollero questo Istituto dedicato alla memoria di Cante di Montevecchio, deceduto in guerra. Cante, conte Montevecchio Martinozzi Benedetti * Fano 16.10.1897 + 1a guerra Monte Grappa 20.01.1918 Padre: Astorre Montevecchio Martinozzi Benedetti, duca di Ferentillo (1853-1928) Madre: Olga Spada-Veralli (1855-1934), e destinato a combattere la diffusione della tubercolosi, malattia al tempo assai diffusa. La gestione dello stesso fu affidata alle Suore della Sacra Famiglia di Spoleto e nel 1931 fu eletto ad Ente Morale. Con il passare del tempo, diminuendo la rilevanza della malattia, sino al suo completo debellamento, l’Istituto si occupò di bambini in stato di necessità.
Nel 1995 l’Istituto ha richiesto ed ottenuto la privatizzazione da parte della Regione Marche, costituendo nel contempo un’Associazione con dieci soci. Oggi l’Associazione Cante di Montevecchio è iscritta nel Registro prefettizio delle imprese non- profit e può operare sull’intero territorio nazionale.
L’Associazione opera in vari settori: quello sociale, il socio- sanitario, nel sanitario, nella formazione.
Superato il vecchio Istituto e ritiratesi le Suore dalla gestione dello stesso, già da anni si sono realizzate quattro comunità alloggio: di cui tre educative per minori ed una per ragazze madri, con un’attenzione particolare nei confronti di ragazze vittime di violenza e/o costrette alla prostituzione.
Alla fine degli anni ottanta è stata realizzata una Casa di Riposo, oggi Casa di Riposo e Residenza Protetta per anziani non autosufficienti. La stessa è stata autorizzata ad ospitare 30 anziani non autosufficienti e 12 autosufficienti.
Di recente l’Associazione ha aperto un laboratorio di biologia molecolare e genetica medica ed un centro di ricerca genetica sulle malattie rare. Obiettivo del centro e del laboratorio, oltre che l’aspetto scientifico, è quello di porsi come punto di riferimento per tutti coloro che, vittime di una malattia rara, non sanno come e dove la stessa possa essere diagnosticata ed eventualmente curata.
Infine la formazione è il più recente impegno dell’Associazione. Scopo ed obiettivo sono quello di formare persone professionalmente qualificate e preparate ad affrontare sia il mondo del sociale che quello sanitario. Per primi si sono realizzati un corso sulla genetica medica, ed uno sulla mediazione del conflitto per operatori di comunità.
Gli organi dell’Associazione sono il Presidente, il Consiglio di Amministrazione e l’Assemblea dei Soci.

Stemma inquartato di argento e di rosso – 2 monti a 6 cime nei primi di quarti a sinistra di rosso su argento e a destra di argento su rosso – capo di Francia tutto su scudetto su – 3 fasce doppiomerlate di rosso su argento – 3 gigli di oro su fascia di azzurro bordata di argento su rosso – leone rampante di argento su azzurro

stemma martinozzi benedetti montevecchio

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15 Ott 2012

dell’isola Bisentina acquistata da Beatrice Spada Potenziani

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isola bisentina

Da : bolsenalaketuscany.com
BISENTINA ISLAND – BOLSENA LAKE – ITALY: The Bisentina island lies in front of the little village of Capodimonte. Its origins is due to volcanic system Volsini ancient explosion, about 120,000 years ago. Its name, “Bisentina” (i.e. “of Bisentium” or “little Bisentium”) reminds Bisentium Etruscan town, one of most important ones during that period of time, and that stood on the opposite shore. Bisentina island is larger than Martana island: it’s 700 meters long and 500 wide, and it houses a vast natural park with a flourishing vegetation, in particular Holm oaks. Some human traces, found by archaeologists demonstrate that humans have been living on Bisentina since the archaic period. In the 9th century people living in surroundings left their villages to took refuge there to escape the Saracen raids. In the middle of the 13th century Bisentina became property of the lords of Bisenzio who, out of spite with regards to the island dwellers, burned the island and abandoned it. When Pope Urban IV was elected in 1261, reconquered the Bisentina island and, to cancel the memory of the Bisenzio family, razed to the ground Bisenzio fortress and built another one. In 1400 Bisentina island became the property of Farnese family and still remained until 1635. In 1635 island Bisentina was governed by the duke of Castro Odoardo Farnese, who put up the duchy as warranty of his deep debts. Pope Urban VIII, took this like a good opportunity to add the Duchy of Castro to the Ecclesiastical Dominions. Bisentina Island remained an ecclesial property till 1912 when it was bought by Princess Beatrice Spada Potenziani, wife of Duke Fieschi Ravaschieri. Thanks to Prince Giovanni Fieschi Ravaschieri del Drago Bisentina island is once more flourishing after a long period of total abandon. Nowadays it can be visited by a guide. Here you can see the Renaissance Church of Saint James e Christopher, commissioned from Vignola by Cardinal Alessandro Farnese and seven small chapels, the most precious of which is “Tempietto of Santa Caterina” (Saint Catherine little temple) also known as “Rocchina” probably of Antonio da Sangallo the Younger.
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07 Ott 2012

degli Spada nel Cilento

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stemma piccirilli

stemma Piccirilli

Da Chiesa, baroni e popolo nel Cilento, 2 voll. Di Pietro Ebner
San Mauro (Cilento)
Nel 1722, però, un altro Pompilio Gagliano vendette il feudo per d. 40.000 a Tommaso Spada, presidente della R. Camera della Sommaria e marchese di S. Giovanni a Frosolone nel Molise. A Tommaso successero i figlioli Gennaro e Vincenzo, i quali nel 1745 concessero S. Mauro, con i villaggi di Sorrentini, Ratto, Valloncella e Casal soprano e sottano alla sorella Giovanna, marchesa di S. Giovanni a Frosolone, che sposò G. Battista Piccirilli. Il figliolo di costoro, Giuseppe, marchese di S. Mauro e di S. Giovanni a Frosolone, nel 1777 rinunciò a S. Mauro a favore del secondogenito fratello Gennaro Maria. Nel 1802 i marchesi Tommaso, Giuseppe, Teresa, Mariana e Mariangela Piccirilli vendettero il feudo composto di cinque casali, a Francesco Vetere.

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07 Ott 2012

del Sacro Chiodo nella Cattedrale di Colle Val d’ Elsa disegnato da Valerio Spada

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valerio spada sacro chiodo

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07 Ott 2012

il palazzo Spada in Roma (sede del Consiglio di Stato) raffigurato nella moneta da 5 €

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palazzo spada 5 €

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22 Set 2012

di Drusilla Spada moglie di Francesco Alveri (Alberi)

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Da : I libri di famiglia in Italia, Volume 2 Di Angelo Cicchetti,Raul Mordenti
Da : il libro di memorie di Gaspare Alveri seniore e juniore (1595-1666)

Le carte 565r-568v sono dedicate al primogenito, dai capitoli matrimoniali alla nascita dei nipoti:
Francesco Alberi mio figlio a dì 30 di Maggio 1630 pigliò moglie la sig.ra Drusilla Spada figlia del quondam signor conte Gasparo Spada, e della signora contessa Virginia Mattei. Sicome per una poliza capitolare sottoscritta dalla sig.ra contessa Virginia e da me Gasparo Alberi alla presenza dell’ill.mo sig. Card. Fran.co Barberino nipote di N.ro Sig.re Papa Urbano Ottavo.con promissione di dote di scudi dicidottomila, da pagarli in questo modo.
Di seguito sono indicate le modalità di pagamento e il denaro ricevuto, negli anni successivi, per il saldo della dote. E più avanti prosegue ricordando la nascita della prima nipote con la spiegazione della scelta del nome. Va rilevato che le due natalità sono precedute dall’invocazione “Jesus Maria” e viene introdotta la formula devozionale: “che Dio guardi”.
A dì 16 di Agosto 1631 à hore 9, entrando il sabbato giorno di S. Rocco. E Giacinto, partorì la sig.ra Drusilla una figlia femmina, che Dio guardi.
A dì 24 d’Agosto giorno di Domenica fu battezzata in S. Marcello, si pose nome Maria, Laura, e Giacinta, ma per chiamarla, Laura nome di sua nonna; commare fu la sig.ra contessa Spada sua nonna, e compare mons.re Angelo Andosilla Regente di Cancelleria.
E a carta 568v Gaspare comunica la notizia forse tanto attesa, la nascita e il battesimo del suo unico nipote maschio:
A dì 12 di Decembre 1632 vigilia di S.ta Lucia, giorno di domenica, à un’hora di notte, o’vero tre quarti, andando al Lunedì partorì la sig.ra Drusilla un figlio maschio, che Dio guardi.
A dì 23 di Decembre 1632 si porò al Fonte, vi si pose nome Gasparo Domenico Ignatio Gioseppe Diotallevi; compare fu l’ecc.mo card Francesco Barberino, commare l’ecc.ma sig,ra donna Olimpia Aldobrandini.

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15 Set 2012

di Charles Marie e Marie Aymar d’Adhemar de Cransac discendenti da Silvestro Spada

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charles marie d'adhemar de cransac
Charles Marie Joseph Henri d’ADHÉMAR de CRANSAC
(1907 – 1978)
Né le 12 août 1907 à BREST (Finistère) – Décédé le 12 août 1978 à LAVALETTE (Haute-Garonne)
Fils de Marie Aymar Guillaume, promotion 1884.
Entre dans la Marine en 1926.
Enseigne de vaisseau de 2ème classe le 1er octobre 1928; port LORIENT.
Il embarque sur le croiseur cuirassé “EDGAR-QUINET”.
Enseigne de vaisseau de 1ère classe le 1er octobre 1930.
Au 1er janvier 1932, port CHERBOURG.

D’ADHÉMAR de CRANSAC Marie Aymar Guillaume
Né le 8 juin 1867 à LAVALETTE (Haute-Garonne) – Décédé le 27 août 1948 à LAVALETTE (Haute-Garonne)
Entre dans la Marine en 1884, Aspirant le 5 octobre 1887, Enseigne de vaisseau le 5 octobre 1889; port TOULON. Au 1er janvier 1892, sur le croiseur-torpilleur “FAUCON”, Division navale de l’Escadre de Méditerranée (Cdt Marius MASSÉ). Au 1er janvier 1894, port TOULON. Lieutenant de vaisseau le 2 février 1895. Aux 1er janvier 1896, 1897, sur le cuirassé “REDOUTABLE”, Escadre de Méditerranée (Cdts Louis BILLARD puis Charles MALLARMÉ). Chevalier de la Légion d’Honneur. Aux 1er janvier 1899, 1900, sur le croiseur “IPHIGÉNIE”, École d’application des Aspirants (Cdt Henri MANCERON). Au 1er janvier 1901, port TOULON. Officier breveté de l’École Supérieure de la Marine, promotion 1902. Au 1er janvier 1903, port TOULON. Le 1er octobre 1903, Aide de camp à l’État-Major du Préfet maritime du 2ème arrondissement maritime à BREST. Au 1er janvier 1906, port TOULON. Le 28 septembre 1907, Chef du Secrétariat de la Majorité générale à BREST. Le 20 janvier 1908, Aide de camp à l’État-Major du Préfet maritime du 2ème arrondissement à BREST. Idem au 1er janvier 1909. Capitaine de frégate le 20 juillet 1910. Aux 1er janvier 1911, 1912, sur le cuirassé “PATRIE”, Aide de camp auprès du Vice-Amiral Jean BELLUE, Commandant en chef la 1ère puis 2ème Escadre. De juillet 1914 à juin 1915, Commandant le cuirassé “MARCEAU”. [b]Capitaine de vaisseau le 11 avril 1916. Officier de la Légion d’Honneur. — Le 20 décembre 1919, Commandant le torpilleur “TRIDENT” et la 5ème Flottille d’arrondissement à TOULON. Idem au 1er janvier 1921. Contre-Amiral le 20 juin 1922; Commandeur de la Légion d’Honneur le 24 décembre 1923.

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10 Set 2012

della famiglia d’Adhemar de Cransac de Panat discendente da Silvestro Spada (attraverso Eugenie e Josephine Spada)

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adhemar cransac panat
Da ranumspanat.com
Les Adhémar de Panat/ The d’Adhémars of Panat, circa 1820
Notez: Cette page résume en anglais les renseignements fournis par Charles-Joseph-Eugène, Marquis de Boisgelin, Les Adhémar, généalogie, 1ère partie (Draguignan, 1900) 1900. Ce livre est disponible par Internet grâce au site de la Bibliothèque nationale de France: http://gallica.bnf.fr
The d’Adhémars of Panat in the late eighteenth and nineteenth century
According to the Marquis de Boisgelin, Les Adhémar, généalogie (Draguignan, 1900), pp. 78, 89, Charles-Louis d’Adhémar, vicomte de Panat, an officer in the Dragons under Napoleon I, married his cousin, Joséphine de Spada. It’s not quite clear how close a cousin Joséphine was to Charles-Louis, but Charles-Louis’s mother was N. de Spada (an Italian family that had settled in Lorraine, p. 78). Joséphine de Spada’s father (?) lived at Saint-Mihiel, near Verdun, in Lorraine, in 1802, so she definitely came from the department of the Nord.
Charles-Louis’s father was François-Louis d’Adhémar, dit le “chevalier” de Panat, born 1715 (p. 78). His mother was apparently a close relative: she is called “Mlle N…. de Spada.” François-Louis had a full military career, was a deputé for the noblesse du Rouergue to the Estates-General of 1789, and died at Limbourg, April 1792.
Charles-Louis and Joséphine’s only child was Sidonie-Marie-Caroline, born in 1820. She married at Rodez, January 16, 1838, to Edouard-Joseph-Simon Adhémar de Cransac, son of Simon-Joseph-Louis and Jeanne-Josèphe-Félicité Léotard. The two d’Adhémars were very distant cousins, the Cransacs and the Panats having split off in 15th century. Edouard-Joseph-Simon was born at Toulouse in 1811 and died in 1845 (p. 89). Sidonie subsequently remarried to the Comte de Forger de l’Eguille, a Breton. She and Edouard-Joseph-Simon d’Adhémar had five children, among them Albert, born 1839, who lived at Panat and who, although the older son, is not discussed at length in this book; rather, it was his younger brother, Gaston-Germain, comte de Cransac, b. 1844, who is shown as having a wife and son, Raoul, born 1874.
So, who is involved in the inventories, and when?
May 10, 1823: inventory of things in the house rented to Ch. Chaffau by “Louis” d’Adhémar comte de Panat. This presumably is Charles-Louis, and he signs the document. The house was situated on the place de la Cité and was known as the Hotel des Princes. Boisgelin does not show Charles-Louis’s death date, but it is clear that he died between June 1823 and the fall of 1829. Thus Sidonie was a half-orphan by the time she was nine, and perhaps when she was only three or four years old.
Oct. 28, 1829: an inventory was begun at Panat for property of late Sophie-Joséphine de Spada, mother of Sidonie d’Adhémar de Panat. (Sidonie was nine at the time, so she was indeed an “enfant”.)
Dec. 5, 1829: an inventory was taken at Rodez of property of late Sophie-Joséphine, in presence and with help of her parents, the Vicomte de Spada and his wife, née de Walterskirchen. Sidonie is their granddaughter, and Charles-Louis was their son-in-law. The Spadas had once lived with Joséphine, but now they lived on the rue de la Barrière in Rodez.

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09 Set 2012

Aleramo Spada alla battaglia di Praga (1757) nelle file dell’Austria

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battaglia praga 1757

da wikipedia:
First line

Right Wing of Cavalry under Count Lucchesi assisted by Marquis de Spada
Marquis de Ville’s Brigade
Erzherzog Joseph Dragoons (7 sqns)
Erzherzog Leopold Cuirassiers (7 sqns)
Baron Bretlach’s Brigade
Lucchesi Cuirassiers (7 sqns)
Trautmansdorf Cuirassiers (7 sqns

Prelude to the Battle
Towards the end of April 1757, taking the Austrians by surprise, Frederick II had invaded Bohemia. The three columns of his army made rapid progress and soon reached Prague.
Since four days, the Austrians had been entrenching themselves on the Ziskaberg a steep hill immediately to the east of Prague. On the Ziskaberg, the tents and batteries of the Austrians stretched for 6 km from near the crown of the hill eastward to the villages of Hlaupetin and Kyge (actual Kyje), and their lakes. The village of Maleschutz (actual Malesice) was in the rear of the right wing.
Prince Charles, the Austrian commander-in-chief, intended to remain in this strong position and to wait for the arrival of marshal Daun with a considerable corps.
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08 Set 2012

del marchesato in Lorena di Silvestro Spada

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silvestro spada
Da Dictionnaire géographique, historique et politique des Galli et de la France

GERBEUVILLE, dans le duché de Bar, diocèse de Verdun , conseil – souverain & intendance de Lorraine , bailliage & recette de Saint-Mihiel. On y compte 34. feux. Ce village est situé sur un ruisseau, à quelque distance de la rive droite de la Meuse, à une lieue N. de Saint-Mihiel.
Par lettres du 2. Mai 1716. la terre & seigneurie de Gerbeuville fut érigée en marquisat sous le nom de Spada , avec union des seigneuries de Bouconville , Rouvroy , Billy , Avillers , Dompierre-aux-Bois , Deux-Nœuds , Marville, &c. en faveur de Silvestre de Spada , Chevalier d’honneur de S. A. R. Madame la Duchesse de Lorraine , Grand-Bailli de la Lorraine-Allemande , mort en 1752. II étoit fils de Bernardin-César Spada, Comte de Collescepoli, Seigneur de Paggiola, & petit-fils de Jean-Jérôme Spada , Gentilhomme Romain, & de N. Marquise de Ceva. Il avoit épousé à Lunéville Gabrielle-Claudine-Marguerite de Saint-Martin-d’Agencourt, fille d’honneur de la Duchesse de Lorraine , dont 1°. N. Marquis de Spada , marié en 1752. à N. l’Abbé-de-Morvillier; 2°. Yolande, fille d’honneur de la même Princesse , puis mariée en 1730. à Léopold , Comté du Han , & d’Hernestroff, Chambellan de l’ Empereur; 3°. Gabrielle de Spada , Abbessè d’Espinal; 4°. Charlotte, fille d’honneur de S. A. R. Madame, puis mariée à N. de Nivelan , Gentilhomme-Flamand ; 5°. Magdeleine , Chanoinesse d’Espinal , puis mariée près de Laon à N. de Flavigny.

Da genealogie-lorraine.fr
En 1716, Silvestre de Spada gentilhomme italien qui portait d’azur à deux épées d’argent en sautoir, fit l’acquisition de la seigneurie de Maizey. Par lettre patente du 2 mai de la même année, le duc Léopold l’érigea pour lui en marquisat, avec ce blason. Aujourd’hui, Lamorville regroupe la plus grande partie des anciennes communes relevant du dit marquisat : Gerbeuville, aujourd’hui Spada, Deux Nouds aux Bois, Lavignéville et Lamorville

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02 Set 2012

di Nicolò Maccari Spada primo violino e Direttore d’Orchestra

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Da l’Apatista, n. 44 (1834)

PADOVA: Teatro Nuovo. La Sonnambula di Bellini.
Il 26 scorso si riaperse per la stagione autunnale questo teatro con un’opera di Bellini, ormai divenuto il dominatore delle scene italiane e straniere. Lo spettacolo nell’insieme sorti buon effetto: nè poteva esser altrimenti quando le armonie dell’amore si doveano cantare da una Tadolini da una Venier e da un Marini. Questi tre artisti pertanto si divisero il favore del pubblico. Fu però sopra tutti festeggiata la Tadolini, la quale ognun sa quanto sia valorosa cantante e quanto perita attrice. E notiamo questi due pregi singolarmente perchè tutti due debbono andar uniti nella rappresentazione di questa graziosissima Sonnambula. E del Morandi ( Elvino ) che dire ? Noi lo vedemmo comparir sulla scena pallido e pauroso, impacciato nel mostrarsi amante ( imaginate se a’ nostri tempi può piacere un amoroso di questa fatta), mettersi quasi in riguardo di tutta far udire la sua voce, sforzarsi in fine di ottener i suffragi del pubblico, ma cader sotto il peso dello spavento. E sapete quanto sia difficile, massime nel second’ atto, disimpegnar bene questa parte, scritta originariamente per 1′ unico Rubini: e noi Veneziani sappiamo per esperienza quanto anche i bravi e provetti rimangano lungi dal segno. Dunque questo tenore Morandi fu compatito e nulla più; nel second’ atto vi fu anche alcuno che si provò a lodarlo. Ma egli, oltre che saper meglio padroneggiare la scena e cacciar fuori securamente e a distesa tutta la voce, dee prima raggentilir la pronuncia, che ha un po’ rozza ed incondita. Negli amorosi tutto dee esser eletto e vezzoso: se parlerai alla amante sgraziatamente, ti riderà in volto e, anziché rubarle il cuore, ti schernirà. E’ bisogno quindi che il Morandi pronunci più molle e dilicata sopra tutto la s e la z, perchè scolpendola cosi brusca, egli dispiacerà. E questo gli diciamo nel desiderio che s’indirizzi al meglio e anche negli accessorii contenti tutti. Lo studio e una più lunga abitudine di teatro gli faran poi conseguire ciò ch’ è universalmente richiesto, buon metodo di canto, franca voce e ben modulata, eloquenza d’ azione.
Non vogliam tacere all’ impresa il nostro rincrescimento nel vedere sì mal collocata la Venier. Come mai affidar una parte scritta in soprano ad un contralto? Perchè costringerla a faticare per applicar al suo dosso un abito che le sconviene? Speriamo che questa brava donna potrà tutta spiegare la sua maestria in altra parte più adatta a’ suoi mezzi e quindi potrà acquistarsi 1′ amore anche dei Padovani.
I cori, che formano par tanta parte, e forse la migliore, nelle bellezze della Sonnambula, non fecero quell’ entusiasmo che fin dalla prima sera eccitarono nel nostro teatro d’ Apollo. Ognuno può conoscerne la ragione senza che la mettiamo in parole. La orchestra fece assai bene le parti sue, e basta sapere che è diretta da Nicolò Spada perchè tutti ce ’1 credano facilmente.
Ci si dice che la second’opera sarà di Ricci, e andrà bene, perchè l’impresa ha scritturato uno fra’ più bravi buffi, e poi quelli che veramente costituiscono il pubblico Padovano, si dilettano meglio del riso che della melanconia, dicendo che per questa il tempo vien sempre e per quello mai.

Nicolò Maccari Spada. Figlio di Francesco (n. Venezia 6 giugno 1795, m. Padova 2 settembre 1871)

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19 Lug 2012

lettera di Francesco Algarotti a Muzio Spada

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Da Lettere precettive di eccellenti scrittori Italiani … Di Pietro Fanfani
FRANCESCO ALGAROTTI a MUZIO SPADA a Bologna.
Padova 22 giugno 1757

E non ha ella, signor marchese, uditi non che letti i Romani del Teatro francese, che ne vorrebbe da me una dissertazione? Fontenelle dice, come ella sen può ben ricordare, che uno crederebbe che il Cornelio ha trovato delle memorie particolari sopra i Romani: tanto è il decoro con che gli fa parlare nelle sue tragedie. È vero che vi s’ incontrano a luogo a luogo de’ tratti veramente romani, tra gli altri là dove Cesare nella morte di Pompeo rimprovera a Settimio di essere:
” Un Romain lache assez pour servir sous un Roi,
Après avoir servi sous Pompée et sous moi. ”
Ma è vero altresi che questo medesimo Cesare si vanta di esser venuto in Farsaglia a giostra con Pompeo per i begli occhi di Cleopatra. E generalmente nei sentimenti ch’ ei mette in bocca agli eroi del Lazio vi è mescolato tanto del romanzesco, che si direbbe che le memorie particolari che trovò il Cornelio sopra i Romani erano scritte in spagnuolo. E punto non mi meraviglio, che Sertorio e Cesare a lei pajano cosi poco Romani come la parrucca ch’ e‘ portano, e quel loro cappello colle piume. Fatto sta che la virtù romana doveva negli scritti di Cornelio prender quella tintura di galanteria e di eroismo che dominava nel suo secolo. Nella guerra civile della minorità, le donne erano capaci di fazione, come lo sono nella congiura di Cinna contro ad Augusto, e il Duca de la Rochefoucault ferito nella giornata di Sant’Antonio scriveva alla Duchessa di Longueville:
” Pour meriter son coeur, pour plaire à ses beaux yeux,
J’ai fait la guerre aux rois, je l’aurais faite aux Dieux “.
Sentimento che consuona benissimo con quella sentenza che leggesi nel medesimo Cinna:
” L’amour rend tout permis;
Un véritable amant ne connait point d’amis. ”
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15 Lug 2012

due poesie di Lavinio de’ Medici Spada

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Da Manuale della Letteratura Italiana nel Secolo decimonono (1887) vol. 2 . di Giovanni Mestica

Lavinio De’ Medici Spada di Macerata (12 agosto 1801 – 24 decembre 1863), dopo avere studiato a Siena nel Collegio Tolomei, si mise al corso di legge nell’ Università di Pisa, condiscepolo del Guerrazzi, a cui allora fece conoscere e regalò le poesie del Bvron; ma tratto dall’ ingegno alle lettere e poi anche alle scienze naturali divenne egregio nel poetare,, mineralogista insigne, geologo e botanico. Giovinetto, dopo il suo ritorno da Pisa, dimorò alcun tempo in Pesaro, dove gli fu guida a miglior cultura letteraria Giulio Perticari ; ascrittosi quindi in Roma all’ Accademia ecclesiastica, tenne successivamente nello Stato pontificio alti uffizi, fra i quali basti ricordare quello di Ministro delle armi prima sotto Gregorio XVI, e poi, nel 1847, sotto Pio IX. Ritrattosi quindi a vita privata e ammogliatosi restò sempre devoto al dominio temporale dei papi, che nel 1848 aveva sperato di poter conciliare col risorgimento politico nazionale mediante una confederazione degli Stati italiani sotto la presidenza del pontefice, esclusane l’Austria; nè per gli avvenimenti posteriori e per la susseguita unità della patria si rimosse mai da quelle convinzioni, mentre il suo fratello Alessandro partecipava efficacemente alla redenzione di essa e alle istituzioni politiche, che il popolo italiano nel 1860 si diede coi plebisciti. Ma fu sempre mitissimo e generoso; tantochè nel 1826 egli, prolegato pontificio a Ravenna, segretamente chiamava nel suo palazzo a conversazione e a mensa Eduardo Fabbri condannato al carcere perpetuo come patriotta, e dopo il 1849 patrocinò efficacemente la causa di onorandi uomini perseguitati per causa politica dal governo papale. Nelle poesie più giovanili, verseggiò quasi sempre d’amore, poco discostandosi dalla maniera degli arcadi, dipoi rafforzato l’ingegno con più alti studi, e innamoratosi specialmente delle poesie di Giacomo Leopardi, che imparò tutte a mente, compose dal 1839 al 1861 varie liriche, in cui si sente la libera imitazione del Recanatese quanto alla forma; ma i concetti e i sentimenti, oltrechè diversi e talvolta contrari, sono sempre suoi.
Trattò con stile castigato ed elegante soggetti desunti quasi sempre dalla viva natura dando in essi opportunamente forma poetica ad alcune delle sue vaste cognizioni scientifiche. Fra i vari metri egli maneggia spesso e assai bene quelli della canzone libera leopardiana, e talvolta l’ endecasillabo sciolto, come ne’ bei canti Le Tombe Medicee in San Lorenzo (1838), La Cometa del 1861, ed altri.

GLI UCCELLI MIGRATORI [1847.]

Nella region che giace
Presso l’algente polo,
Allor che a’ lunghi mal divisi giorni
Cieca sottentra interminabil notte,
Lascian gli augelli in frotte
I sibilanti boschi e i vuoti nidi;
Che ignoto amor li punge, e riconduce
Di meno avversi lidi
A più serena luce.
Già per quell’ aer che ognor più s’ infosca
Sorge un garrir frequente.
Un fremito impaziente,
Un andare e reddir con voglia incerta,
Tal che per quelle sponde
Per fermo udir ti sembra
II grido di chi chiama e chi risponde.
Al giunger del supremo
Termin di sua partita
II pellegrino stuolo,
Mentre si crede al volo,
La boreal vedova selva e l’ erma
Inevitabil piaggia.
Ove ospizio pur ebbe al giorno estivo,
Saluta fuggitivo.
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15 Lug 2012

lettera di Eduardo Fabbri a Lavinio de’ Medici Spada

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Da Manuale della Letteratura Italiana nel Secolo decimonono (1887) vol. 2 . di Giovanni Mestica

A monsignor Lavinio de’ Medici Spada, a Roma
Cesena, 3 ottobre 1846.

Pregiatissimo amico.
Ho goduto in leggere che anche dopo tanti anni le mie tragedie hanno la vostra approvazione, che mi vale per quella di una divisione di letterati, perchè avete dottrina, buon gusto e anima italiana. Vorrei che le aveste

* Il conte Lavinio Spada, di Macerata, uomo coltissimo nelle lettere e di mite animo, succeduto al cardinale Rivarola nel governo delle Romagne,a Ravenna soleva di notte segretamente chiamare in conversazione e a cena nel suo palazzo Eduardo Fabbri, allora condannato e chiuso in carcere per causa politica. Quando il Fabbri gl’indirizzò questa lettera, lo Spada era, nel primo Ministero creato da Pio IX, presidente delle armi, o, come si direbbe oggi. Ministro della guerra. Indi l’espressione facetamente allusiva, divisione di letterati.

date a leggere al cavaliere vostro fratello di cui m’innamorai a prima vista, che vi dissi salutare in mio nome, e di cui rispondendo non mi parlate.
Prima di partire per Roma avevo disotterrata la Stefania per lavorarvi a correggerne lo stile, ma tornato da quella precipitosa visita alla Capitale non ho ancora potuto riordinare le cose mie. Oltre le molte faccenduzze, che poi rubano il tempo, non sono stato e non sto troppo bene di salute. Chi sa per altro se ora corrisponderebbe al fatto la piacevole ricordanza che vi rimane di quella bella penitente. Vi dico poi che alla mia età non si prende no a fare nuove tragedie, ma a preparare il bagaglio per la gran partenza. M’ incresce un poco ora, ma pure sono contento che lascerò il mondo sotto il regno di Pio IX. Chi ci avrebbe detto nelle nostre conversazioni in Ravenna,, che io settuagenario mi muterei in papalino e in romano?
Questa vi troverà in Roma? Non venite in ottobre a respirare un poco d’ aria dei dolcissimi Colli de’ nostri Appennini di qua ? Vostro vostrissimo tutto Eduardo Fabbri.

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12 Lug 2012

quando Lavinio de’ Medici Spada scoprì la ‘parisite’

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parisite
Da Rapport Annuel sur les PROGRES DE LA CHIMIE, presentè le 31 Mars 1846 a l’Academie
Royale des Sciences de Stockholm
parisite1

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09 Lug 2012

editto del Vescovo di Osimo card. Orazio Filippo Spada sopra l’osservanza delle Feste

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EDITTO
Per l’osservanza delle Feste
ORAZIO FILIPPO del Titolo di S. Onofrio della S. Romana Chiesa Prete Cardinale Spada Vescovo di Osimo .
Dato in Osimo ec., e confermato nel Sinodo questo dì 28. Settembre 1721.
Orazio Filippo Card. Spada Vescovo
editto orazio spada1
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27 Giu 2012

balletti d’invenzione nella Finta Pazza di Giovanbatta Balbi, disegnati da Valerio Spada

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da Biblioteca Nazionale di Francia
balletti valerio spada

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24 Giu 2012

rilievi adrianei nel corridoio della Meridiana nel Palazzo Spada in Roma

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rilievi adrianei palazzo spada roma

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24 Giu 2012

della Villa Spada Potenziani a Rieti ora Park Hotel

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villa spada potenziani rieti park hotel
Il Park Hotel Villa Spada Potenziani è un lussuoso 4 stelle superior con vista panoramica sul centro antico di Rieti, su Valle Oracola, Reate e sul monte Terminillo. Ubicato su un’altura (Colle San Mauro) che domina la città, in origine era una villa nobiliare del XIIX secolo che godeva di ampi spazi, ora occupati dalla struttura alberghiera.
La Villa è una dimora sontuosa in pieno stile Liberty, raffinata ma non eccessiva. È colma di affreschi, opere artistiche, oggetti pregiati, decorazioni e stucchi. Inizialmente fu un villino di caccia, poi divenne una residenza estiva ed infine la sede della piccola corte del Principe Ludovico Spada Veralli Potenziani. Nei primi anni del XX secolo, i fratelli Nicoletti scolpirono il soffitto ligneo del Salone delle Feste.
L’edificio è diviso in tre livelli, che diventano due più il terrazzamento nella parte sud. È fronteggiato dal curato giardino e attorniato dal bosco secolare, collegati da una notevole scalinata.

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18 Giu 2012

di Vittorio Spada priore e saggio

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dall’Archivio di Stato di Terni

Ser Vittorius ser Mattei (Corradi) (Urigutii) Spada
Ser Victorius Spada
Ser Victorius ser Mattei De Spada
ser Vittorio
Ser Vittorio Spada
Ser Vittorius Spada
Ser Vittorius ser Mattei Spadae

Incarichi del Personaggio:
Priore – dal Apr. 1, 1489 al Apr. 30, 1489
Bonus Vir – dal Apr. 1, 1491 al Set. 30, 1491
Bonus Vir – dal Giu. 1, 1495 al Nov. 30, 1495
Priore – dal Gen. 1, 1497 al Gen. 31, 1497
Bonus Vir – dal Dic. 10, 1497 al Mag. 31, 1498
Bonus Vir – dal Giu. 1, 1499 al Nov. 30, 1499
Bonus Vir – dal Ago. 1, 1500 al Gen. 31, 1501
Bonus Vir – dal Ott. 1, 1501 al Mar. 31, 1502
Bonus Vir – dal Gen. 1, 1503 al Giu. 30, 1503
Bonus Vir – dal Apr. 1, 1504 al Set. 30, 1504
Bonus Vir – dal Gen. 1, 1506 al Lug. 31, 1506
Priore – dal Giu. 1, 1507 al Giu. 30, 1507
Bonus Vir – dal Nov. 1, 1508 al Apr. 30, 1509
Bonus Vir – dal Giu. 1, 1512 al Nov. 30, 1512
Bonus Vir – dal Giu. 7, 1515 al Nov. 30, 1515
Bonus Vir – dal Apr. 1, 1524 al Set. 30, 1524
Priore – dal Ago. 3, 1524 al Ago. 9, 1524
Bonus Vir – dal Lug. 25, 1525 al Apr. 9, 1526

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17 Giu 2012

lettera di Giulia de Medici Spada a Vincenzo Dandolo sopra la coltivazione dei bachi da seta

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vincenzo dandoloVincenzo Dandolo
Da Storia dei bachi da seta governati coi nuovi metodi nel regno …, Volume 5 Di Vincenzo Dandolo

LETTERA della signora contessa GIULIA de MEDICI SPADA.
giulia de medici spada
MACERATA 27 giugno 1818.
Credo di dovere un’omaggio all’ autore della nuova coltivazione dei bachi da seta ; ed è perciò che in segno di riconoscenza io gli offro il ragguaglio della bigattiera da me stessa diretta nel maggio del 1818.
Le confesso che io avea contratta una vera antipatia per le bigattiere. Stanca di vedere ogni anno un risultato eguale a zero , ributtata dal vedere quelle che coltivava la defunta mia suocera, le quali altro non erano che un cimiterio che appestava tutta la nostra abitazione, io non voleva più sentirne parlare , ed era risoluta di far vendere la foglia onde risparmiare dell’inutili brighe. La lettura del suo metodo mi persuase al punto, e distrusse tanto ogni cattiva prevenzione, che mi decisi di coltivarne sei once, chiamando ciò una piccola prova.
Feci venire la semente da Firenze. Preparai la camera calda, la piccola bigattiera, e la gran bigattiera esattamente secondo i suoi precetti che mi proposi di osservare con iscrupolo religioso. Tutto fu sistemato in un nostro casino di campagna. La semente nacque tutta in 48 ore, ma prima del tempo da lei fissato, cioè al 19mo. grado di calore. Mi trovai subito imbarazzata. Ella vuole che la piccola bigattiera si trovi al 19mo. grado di calore perchè nascendo il baco a 22 gradi ha necessità di un ambiente di qualche grado meno. Io dunque ragionava fra me , e diceva: se il baco nato al 22mo. grado deve mettersi al 19mo, i miei nati al 19mo. bisognerà metterli al 16mo. grado: ciò era facile: ma nell’istesso tempo feci riflessione che io avrei in questo modo alterato tutto il sistema calorifico. , e che dovendo andar diminuendo sarei stata costretta di tenere la gran bigattiera a 12 gradi. Stabilii dunque di mettere la piccola bigattiera a 19 gradi scarsi, e regolarmi in seguito secondo le sue indicazioni. Dal resultato conosco che ho fatto bene; ma se mai, più il caso che un giusto ragionamento, fosse la causa di ciò, la prego di avvertirmene. Posi i bachi a striscie cominciando dal luogo più lontano dalla stufa , di maniera che gli ultimi si trovarono necessariamente più vicini ad essa. Ella non prescrive le striscie , ma avendo letto nel tomo della Corrispondenza , che un tal sig. Prinetti avea fatto cosi e non avendovi trovata alcuna sua obbiezione , ne adottai il metodo perchè parvemi più facile. Ho avuto un’ eccellente stagione fino alla terza età; dopo parve che tutto l’ ordine meteorologico si fosse sconvolto a danno delle mie cure. Ho combattuto colla pioggia , e col freddo fino. agli ultimi giorni; per cui era smarrita, nonostante che io vedessi i bachi prosperi e vigorosi. Io però temeva da un momento all’altro che perissero tutti, giacche malgrado le continue fiammate che ardevano nei quattro cammini, non aveva mai la consolazione di ridurre l‘igrometro coll’ asciutto. Queste burrasche intanto non impedirono ai miei bachi di andare in seta al 10mo. giorno della quinta età loro , e di andarvi quasi tutti in 30 ore. Non eravamo a tempo di formare il bosco, tanto erano essi furiosi di salirvi , cosicchè cominciavano a lavorare dappertutto. Ne restò un ottava parte scarsa, la quale presa subito con diligenza fu portata nella piccola bigattiera con due gradi di più di calore, e dove il bosco. era già preparato. In poche ore si ravvivarono, ed andarono in seta anch’essi. Il risultato è stato brillantissimo; 6 once di semente mi hanno dato libbre 1200 (libbra di 12 once) di ottimi bozzoli, e libbre 97 di scarti. Non tralasciai di raccattare tutti i bacucci raggrinzati, che erano caduti dal bosco; e messi subito nel fieno, hanno tutti più, o meno lavorato. Io ho pensato a questo proposito che sarebbe bene tosto sbrigate dai bachi le cosi dette capannucciole, di empirle di fieno; il baco che cade avrà meno scossa , e troverà subito dove riattaccato il lavoro, togliendo anche cosi la briga di girare intorno a raccogliere. L’ anno venturo mi propongo di coltivarne 20 once, e mi lusingo di un’ egual risultato. La mia bigattiera è stata diretta e custodita sempre da donne. Io con tre mie figlie , ed una cameriera , non l’ abbandonavamo mai; gli uomini facevano le fatiche grosse; un solo uomo era con noi, il quale non mancava di pazienza, essendo di professione miniatore. Debbo ora domandarle in che fa consistere ella la mondatura della foglia alla quinta età. Io l‘ho fatta sfogliare foglia per foglia; ma coltivandone molti, ed avendo quasi tutti i gelsi selvaggi, vi vuole un tempo infinito, ed una quantità di donne che di mala voglia assai vengono a giornata per tale oggetto. In ogni modo se si deve far così, non trasgredirò il suo metodo nemmeno in questo.
Un esito così felice ha fatto ricredere molti di quelli che per sistema non hanno fiducia nelle cose nuove: desidero che sia sufficiente per risolversi a coltivare un ramo di commercio si interessante ; ed intanto dal canto mio non lascerò di esserle riconoscente, e seguace fedele fino che le mie circostanze lo permetteranno; ec.

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15 Giu 2012

d’una presunta statuetta di Michelangelo raffigurante Vittoria Colonna presente in casa di Marianna Spada

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Da Lettere edite ed inedite del cavaliere Dionigi Strocchi

CCCV. Alla marchesa Marianna Spada.
Di casa or’ora (settembre 1843). a Faenza.
Signora marchesa, mia pregiatissima signora. Prima di partire alla volta della mia campestre solitudine, lascio a lei un picciol pegno della molta mia affettuosa servitù nella descrizione della eccellente statuetta che ella possiede. Se si risolve a metterla in contratto, non so miglior mezzo che farla vedere a professori che sono in Firenze i quali la propongano a qualche ricco lord d’Inghilterra, il quale se per avventura se ne invoglia, chi può dire a quale altezza salirà il prezzo? che secondo il merito dell’opera per mio avviso non può essere che grande. Partecipi all’egregio professore Marri la sua risoluzione e me abbia per quello che sono con tutto il rispetto ec.
In una statuetta alta centimetri… lunga… in bellissimo schietto marmo di Carrara è rappresentata una leggiadra donna, nuda, lungo distesa sopra un letto. Un mucchio di libri fanno pluteo ad essa atteggiata a scrivere. Nella base è sculta una maschera, una spada, un compasso, simboli di poesia comica, tragica e di scienze. Pitture, medaglie, intagli in rame dicono evidentemente che è qui sculta la famosa marchesa di Pescara, Vittoria Colonna, poetessa la più celebre dell’età sua. L’opera è di mano di eccellente artista del secolo XVI. Interrogando la storia non sono giunto a scoprirne il nome. È forse il divino Michel’ Angelo Buonarroti? La congettura non è per mio avviso spregevole, quando penso come egli visse innamorato di quel miracolo di bellezza e d’ingegno. E ne sia prova che, quando la seppe inferma in Roma, corse da Firenze per abbracciarla e, avendola trovata morta, uscì di sentimento. Le baciò la mano e col suo storico Condivi si dolse di non averla pur baciata nella fronte e nel volto. Spetta a’ maestri dell’ arte apprezzare questo lavoro, o indagarne l’autore.

CCCVI. Al conte Carlo Bandini.
Di casa or’ora ( Faenza, settembre, od ottobre 1843). S. P. M.
Signore ed amico mio pregiatissimo. Alla sua signora zia marchesa Marianna Spada dica da parte mia che scriva nel piedestallo della bellissima scoltura queste parole:

VICTORIA COLUMNA
MUSARUM ALUMNA
OPUS
M. ANGELI BONAROTAE.

Che di tanto scultore sia quel lavoro parmi di averlo chiarito con probabile discorso che è presso la detta signora. Il marito della Vittoria Colonna visse carissimo alla corte dell’imperatore d’Austria, e delle austriache truppe fu generale Leonida Spada. Ecco come dall’ une alle altre mani può essere passata quella scoltura, quale che ne sia stata l’occasione e il motivo. Mi ricordi servo riverente alla signora marchesa e mi creda con tutto l’animo ec.

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06 Giu 2012

del Palazzo Ossoli Spada in Roma

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palazzo ossoli spada in roma

Da romasegreta.it
Sul lato della piazza della Quercia antistante la chiesa sorge un bel palazzo fatto costruire tra il 1520 ed il 1527 da Giordano Missini, originario di Orvieto: si tratta di palazzo Missini Ossoli. Ai primi del Seicento l’edificio divenne proprietà dei Clementini ed in seguito del duca Gaspero Caffarelli, che nel 1674 lo vendette a Giovan Angelo Ossoli, una famiglia lombarda che vi risiedette fino alla seconda metà del Settecento, quando lo acquistarono i Soderini, ai quali subentrarono poi gli Spada Veralli Potenziani. Il progetto originale del palazzo risalirebbe a Baldassarre Peruzzi, ma probabilmente fu corretto da Antonio da Sangallo il Giovane. Si apre con un bel portale bugnato a raggiera tra due coppie di finestre architravate ed inferriate con davanzale a mensole e finestrelle sottostanti; sopra il portale è situata un’antica cornice romana. La facciata è scandita su due piani con lesene che sostengono le trabeazioni, dividendo orizzontalmente i piani. Il cornicione è a mensole e rosoni, sormontato da una sopraelevazione. All’interno un bel cortile che sviluppa tre archi per lato chiusi da finestre; la loggetta sul portico ha gli archi chiusi da vetrate. La facciata su piazza Capodiferro è arricchita da un’altana cinquecentesca e da una meridiana.

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03 Giu 2012

congettura di Francesco Spada su una sestina del secondo canto del Purgatorio di Dante

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ARDITA MA GIUSTIFICABILE CONGETTURA CHE NEL SECONDO CANTO DEL PURGATORIO DANTE ABBIA POTUTO SCRIVERNE IL SESTO VERSO ‘CHE LE CAGGION DI MAN QUAND’ EI SOVERCHIA’
DISSERTAZIONE DI FRANCESCO SPADA ROMANO
PRONUNCIATA IN ORDINARIA ADUNANZA DE’ TIBERINI IL V LUGLIO MDCCCLXIX

DICHIARAZIONI PRELIMINARI INTORNO ALLA SEGUENTE DISSERTAZIONE
E’ noto eziandio a chi non abbia più che una superficiale tintura di astronomia , altro propriamente volersi intendere per segno dello zodiaco, ed altro per quella costellazione che gli dà nome. Ciò non ostante però si suol preterire tal distinzione tutte le volte che la non sia necessaria o alla natura dell’argomento , e alla didascalica precisione del ragionare.
Così (per modo di esempio) diremo che il Sole è in Ariete, o nella Libra o nel Capricorno o nel Cancro, per indicare soltanto, ch’ei trovasi in uno di quei segmenti di eclittica, o meglio fascia zodiacale, i quali in antichissimo tempo furon la loro sede, quantunque in realtà , allora che noi parliamo , nessuna di quelle costellazioni , anzi, forse neppure nessuna delle sue stelle giunga per anco ad allinearsi con esso Sole, come darebbe ragion di credere il modo di denominare quella sua temporanea dimora.
Dante conobbe tutto questo più che perfettamente ; ma tale era la complicazione e la novità e la difficoltà  delle sue astrazioni e delle altre cose ch’ei volle rappresentarci in questi primi due canti del Purgatorio, che gli fu mestieri prescindere da certi rigori scientifici, l’osservanza troppo scrupolosa de’quali avria d’assai menomato, nonchè il linguaggio poetico, la intelligenza stessa de’suoi concetti. E però di quella libera facoltà onde possiam nomare indistintamente segno per costellazione e costellazione per segno , ci diede implicito esempio egli stesso nel passo della questione che siamo per agitare.

Già era il Sole all’ orizzonte giunto.
Lo cui meridian cerchio coverchia
Gerusalem col suo più alto punto:
E la notte che opposita a lui cerchia,
Uscia di Gange fuor colle bilance,
Che le caggion di man quando soverchia.
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02 Giu 2012

del card. Camillo Merlini Paolucci nipote di Isotta Spada

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card camillo merlini paolucci
Da frascati.chiesacattolica.it
CAMILLO MERLINI PAOLUCCI
Il Grandi ed il Moroni scrivono l’uno «alias Merlini», l’altro «Paolucci Merlini Camillo». Nacque a Forlì nel 1692 da nobile famiglia forlivese. Era figlio del marchese Pietro Martire Merlini (figlio di Giovanni ed Isotta Spada) e di Angiola Guerriera Paolucci.
Fu chiamato a Roma da suo zio, Fabrizio Paolucci, Segretario di Stato di Clemente XI (1700-21). Studiò sotto la direzione del Lambertini, poi di Benedetto XIV (1740-58), e si laureò in giurisprudenza. Fu iscritto tra i familiari del pontefice, nominato canonico di S. Giovanni in Laterano e componente della Sacra Congregazione del Buon Governo. Innocenzo XIII (1721-30) lo nominò luogotenente del Vicariato. Benedetto XIII (1724-30) lo incaricò, come nunzio, di presentare le fasce benedette a Carlo Odoardo, principe del Galles e figlio del Re inglese, Giovanni III. Fu fatto arcivescovo di Scozia. Nel 1727 fu nominato nunzio in Polonia e, nel 1738, a Vienna. Benedetto XIV (1740-58), il 9 settembre 1743, gli concesse il cappello cardinalizio dell’ordine dei preti di S. Giovanni e Paolo. Nel 1746 lo destinò legato a Ferrara e lo nominò protettore dei Carmelitani. Il 22-11-1758 gli fu concessa la sede episcopale di Frascati. Nel 1761 (il Moroni scrive 1762) il Paolucci optò per la sede di Porto. Per questioni di salute dovette lasciare la cura delle anime e morì in Roma l’11 gennaio 1763, quando era decano del Sacro Collegio. Venne sepolto a S. Marcello, nella cappella dei Pellegrini. Durante il suo cardinalato a Frascati, venne a cessare la giurisdizione, che sempre vi avevano esercitato i maggiordomi, del Palazzo vescovile, cosicché costoro, che insieme con i loro luogotenenti lo abitavano, non poterono più godere di questo beneficio e la Rocca, loro dimora, venne assegnata dai Pontefici a sede dei vescovi tuscolani. Il Paolucci provvide, come da atto di donazione, a far restaurare a sue spese la Rocca e a ristrutturarla, dotandola delle suppellettili necessarie e divise le stanze in modo tale, che ad ogni cardinale fosse data la possibilità di dare abitazione alla sua famiglia. Fu il primo cardinale vescovo di Frascati ad abitare la Rocca da proprietario, in quanto vescovo diocesano, se si eccettua il card. Pier Marcellino Corradini che vi dimorò durante il suo vescovato dal 1734 al 1743 per personale concessione del papa Clemente XII. Dalla visita pastorale effettuata nell’aprile del 1760 si rileva che nella cattedrale di S. Pietro il capitolo si componeva di 1 arciprete, 1 arcidiacono, 13 canonici, di cui uno teologo e uno penitenziere. In quella della Madonna del Vivaro agivano 1 arciprete, 4 canonici, 2 beneficiati. Le chiese erano tutte in buono stato, mentre l’Episcopio in stato d’abbandono. Nel seminario c’erano 8 chierici, di cui 5 scelti dal vescovo e 3 dai maestri secolari. Non lo visita per evitare un eventuale rifiuto dei dirigenti laici come accadde al suo predecessore. Le rendite erano le seguenti: per l’orfanotrofio, che accoglieva fanciulli poveri, il reddito era di 140 scudi; per la confraternita del S.mo Sacramento di 252,35 scudi, per la confraternita di Orazione e Morte di 80,20 scudi, per la confraternita del Gonfalone, alla quale era affidata l’amministrazione dell’ospedale, il reddito era di 343,96 scudi; per la Madonna della Neve di 20,30 scudi. Il Monte di Pietà aveva un fondo di 3 scudi. Le visite alle altre parrocchie della diocesi non rilevano particolarità di sorta. Anche l’ospedale di Rocca di Papa è gestito dalla confraternita del Gonfalone ed è più che altro un primo ricovero. La famiglia Pallavicini, che ha il diritto su Colonna, provvederà a costruire una nuova chiesa intitolata a S. Nicola di Bari. Dopo ciascuna visita, ai vari parroci ha lasciato congrue somme per i poveri. In ogni parrocchia ha provveduto ad inviare predicatori. A Frascati ha amministrato 400 cresime.

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02 Giu 2012

affreschi nella sala della Adunanze, nel Palazzo Spada in Roma

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sala adunanze palazzo spada roma

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30 Mag 2012

prefazione di Caterina Franceschi al suo libro “degli studi delle donne italiane”

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da DEGLI STUDI DELLE DONNE ITALIANE, DI  CATERINA FRANCESCHI FERRUCCI
Accademica corrispondente della Crusca.

A MIA FIGLIA ROSA PERCHE’ NEL LEGGERE QUESTI LIBRI SI ACCENDA SEMPRE PIU’ NELL’AMORE DEL VERO E DELLA VIRTU’

PREFAZIONE.
Allorchè leggendo le storie io mi pongo a considerare come gli uomini in tutti i tempi e in tutti i luoghi avessero per il sommo dei beni la libertà  politica e la civile, onde a conseguirla dettero largamente gli averi ed il sangue, e come poi la perdessero per odio per amore di parte, per desidia di animo, per discordie, ne prendo grandissima maraviglia. E volendo indagarne le occulte o le palesi cagioni, mi pare di scorgerle nella poca o niuna cura che sogliono avere i più di mantenere inviolata la libertà interna, cioè la facoltà  e l’uso di obbedire soltanto alla retta ragione ed ai dettami della coscienza. Ed invero ardirai affermare che sei libero cittadino in libero Stato, quando servi alla cupidigia, alla superbia, all’invidia? Potrai vivere in pace con te e con gli altri, se, variando propositi ed opinioni secondo il variare dei desiderii, non rispetti siccome inviolabili e sacri i diritti a tutti comuni, e non hai virtù di adempire i doveri tuoi? Negli animi schiavi delle passioni sorgono i germi dei mali pubblici e dei privati : i quali a poco a poco crescendo e in numero quasi infinito moltiplicando, mentre convertono la libertà in tirannia, o in popolare licenza, recano gare e dissidii nelle famiglie, disordine e turbamento nei nostri affetti.
Certo nel passato vediamo quanto fossero gravi i mali causati alla comunanza civile dall’avere gli uomini spesso dimenticato, essere la libertà dell’arbitrio il loro più nobile distintivo. Avrebbero forse i Romani taciti e tremanti sofferto di stare nella balia di un Tiberio , di un Caligola, di un Nerone, dove innanzi di servire ad essi non avessero vilmente servito alle loro proprie passioni?
Ne’ tempi nostri, vantatori superbi di libertà, io vedo pochi che siano atti a ricuperarla ed a mantenerla. E quando i sofismi dei filosofi materialisti acquistino autorità nell’universale, il numero degli uomini in sè liberi veramente sarà di giorno in giorno diminuito.
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27 Mag 2012

Caterina Franceschi figlia di Maria Spada

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caterina franceschi
Da 150anni.it

Scrittrice e patriota. Suo padre, Antonio, era stato ministro della Repubblica Romana del 1798-1799. A cinque anni per un incidente perse l’uso di un occhio e, compromesso anche l’altro, rimase cieca per cinque anni.
Fu educata allo studio dei classici latini e italiani. Trasferitasi nel 1823 con la famiglia a Macerata, la sua fama di latinista le valse l’apprezzamento di Giacomo Leopardi.
A Macerata continuò gli studi da autodidatta, iniziando l’apprendimento del greco. Cominciò presto a essere conosciuta anche come autrice di poesie. Nel 1827 sposò il latinista Michele Ferrucci e con lui si trasferì a Bologna, dove fu invitata all’Accademia dei Felsinei e dove conobbe Pietro Giordani.
A Bologna, insieme col marito, che dal 1829 era stato nominato professore all’università, fu coinvolta nei moti del 1831. Nel 1836 la coppia si trasferì a Ginevra, dove Michele aveva ottenuto la cattedra di letteratura latina all’Accademia, anche per intercessione di Cavour.
A Ginevra la Franceschi tenne, in lingua francese, corsi liberi di letteratura italiana e lezioni su Dante e la Divina Commedia. Nel 1844 rientrarono in Italia a Pisa, dove Michele Ferrucci fu chiamato ad insegnare archeologia e storia. Negli anni Quaranta, Caterina Franceschi fu fortemente ispirata dalla riflessione filosofica e politica di Vincenzo Gioberti e in particolare dalle sue idee sull’educazione, alla cui divulgazione la Franceschi si dedicò nelle proprie opere.
Nel 1848 Carlo Bon Compagni, ministro della Pubblica istruzione del Regno di Sardegna pensò di chiamarla alla direzione dei nuovi collegi nazionali di educazione; le sue dimissioni da ministro, tuttavia, troncarono il progetto. Nel 1848, la famiglia Franceschi Ferrucci prese parte alla mobilitazione politica e militare. Padre e figlio combatterono in Lombardia, la madre scrisse molti articoli per difendere la causa dell’indipendenza italiana. Nell’aprile del 1850, fu chiamata a Genova a dirigere il progettato Istituto italiano di educazione femminile. Nell’ottobre del 1850 la Franceschi pubblicava a Genova un manifesto Alle madri italiane, per far conoscere il collegio, che fu aperto il 15 novembre.
Ma già nel gennaio successivo cominciarono i primi dissapori tra la Franceschi e il consiglio dell’Istituto. Vista con sospetto dai clericali per le relative novità del suo programma educativo, era da altri giudicata retriva per la sua decisa presa di posizione contro i democratici, ma, in sostanza, era in causa il concetto giobertiano dell’educazione cui la Franceschi aveva voluto fosse ispirato il collegio. Caterina Franceschi si dimise nel settembre del 1851. Trasferitasi a Firenze, alla fine del 1852 era di nuovo a Pisa.
Alla fine degli anni Cinquanta fu duramente colpita dalla morte della figlia Rosa. Nel 1871 l’Accademia della Crusca la nominò membro corrispondente: la prima donna a esservi eletta. Nel novembre 1875, mentre stava concludendo gli Ammaestramenti religiosi e morali, fu colpita da paralisi. Visse ancora molti anni in quell’isolamento che, già congeniale alla sua indole, le era divenuto una necessità dopo la morte della figlia. Dopo la morte del marito, nel 1881, si stabilì a Firenze col nipote Filippo.

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18 Mag 2012

della statua di Pompeo nel Palazzo Spada in Roma

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statua pompeo palazzo spada
Da Roma antica di Famiano Nardini:…, Volume 3

Dopo le ultime osservazioni del chiariss. Sig. Guattani (Difesa di Pompeo, Roma 1813. ) non resta più dubbio , che la statua di Pompeo , di cui il nostro autore qui tratta, sia quella di marmo Pario che forma la principale decorazione del Palazzo Spada. Fu questa trovata nel 1553. nel vicolo de’ Leutari ove dovè stare il Giano, nel quale dopo la morte di Cesare fu posta ; ed ecco in quali termini se ne descrive il ritrovamento. Mi ricordo che nella via, dove abitano li Leutari, presso il palazzo della Cancellaria , nel tempo di Papa Giulio III. fu trovata sotto una cantina una statua di Pompeo di palmi 15. alta , di marmo . Avendo sopra il collo un muro divisorio di due case , il padrone di una fu inibito dall’ altro , tenendo ciascuno di loro essere padroni di detta statua: allegando uno pervenirsi a lui, mentre ne possedeva la maggior parte; e l’altro diceva convenirsi a lui per aver nel suo la testa , come più nobil parte , dalla quale si cava il nome della statua. Finalmente dopo litigato un pezzo , venutosi alla sentenza , l’ignorante giudice sentenziò che se gli tagliasse il Capo e ciascuno avesse la sua parte . Povero Pompeo! Non bastò che gliela tagliasse Tolomeo: anche di marmo e dopo tante ccntinaja d’ anni correva il suo mal destino! Pervenuta all’ orecchio del Cardinal Capodiferro sentenza sì sciocca subito fece soprasedere e andato da Papa Giulio , narrandogli il successo, restò il Papa stupefatto, ed ordinò immediate che si cavasse con diligenza per se e mandò a’ padroni di essa se ben me ne ricordo , 500. scudi per dividerseli tra di loro, e cavata detta statua ne fece un presente al medesimo Cardinal Capodiferro; ed al presente sta nella sala del suo palazzo a Ponte Sisto (Vacca mem. n. 67.) È da osservarsi però che la testa si era fin dagli antichi rotta , ed era stata ristampata , e che la statua fu trovata mancante di un braccio, e di due dita, le quali furono ristaurate egualmente che i capelli. In quella occasione il ristauratore poco abile disfece la corona di quercia, della quale era coronata la statua: e di cui appariscono sulle spalle le estremità de’ lemnisci.

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18 Mag 2012

del Palazzo Fabri Spada Potenziani a Rieti

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palazzo fabri spada potenziani
Da francescoilsanto.it
L’imponente palazzo Fabri Spada-Potenziani, prestigiosa sede della Fondazione Varrone, domina il profilo meridionale della città.
Il primitivo nucleo del palazzo risale al XIII secolo. A questa antica fase risalgono gli affreschi di due sale al primo piano, nonché il quattrocentesco soffitto ligneo a lacunari di una sala al pianterreno, fittamente dipinto con motivi zoomorfi e fitomorfi che s’intrecciano intorno agli stemmi dei casati Caselli e Pasinelli.
Nel corso del XVI secolo, i più antichi edifici vennero inglobati in una nuova costruzione voluta dagli aristocratici Fabri di Porta Carceraria de intus: le stanze del palazzo recano dipinti in raffinato stile manierista gli stemmi del casato accanto agli stemmi di casa Farnese. Agli inizi dell’Ottocento, il palazzo divenne proprietà dei principi Potenziani che vi allestì gli uffici amministrativi.
Nel 1979 il palazzo fu acquistato dagli eredi dell’ultimo principe, Ludovico Spada Veralli Potenziani, da parte della Cassa di Risparmio di Rieti.
Il primo, impegnativo intervento di risanamento, recupero e restauro fu eseguito con grande competenza dall’architetto Riccardo Pacini.
Attualmente il palazzo è sede della Fondazione Varrone, che ne ha promosso il riassetto creandovi spazi attrezzati per mostre e conferenze.

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11 Mag 2012

Michelangelo Spada a Terni

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spada terni1
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Da UNIVERSITÀ DEGLI STUDI “ROMA TRE” —- VILLE E RESIDENZE DI CAMPAGNA NELL’UMBRIA DEL CINQUECENTO
Tesi di dottorato di GIOVANNA DONADONI

La famiglia Spada compare in campo documentario per la prima volta nel 1308, in un istrumento di pace tra guelfi e ghibellini sottocritto in casa di Giovanni Spada. I figli di Giovanni sono registrati ancora nel 1330 in un elenco di nobili del Consiglio di Cerna; alcuni di questi nomi sono contrassegnati da una croce cerchiata, che, secondo il Lanzi, raccoglitore di testimonianze araldiche ternane, potrebbe segnalare l’appartenenza al partito dei guelfi: Francesco Simonetta, trascrittore del documento, aggiunge nei Cenni genaealogici che seguono a questi nomi che “seguitando tutti i Spada il partito guelfo, furono obbligati a soggiacere agli infortuni della fazione loro, ma dopo il 1500 andarono ripigliando il loro vigore”. Da due alberi genealogici, uno presentato da Paolo Antonio Spada nel 1675 per comprovare la propria nobiltà e uno di Michelangelo pubblicato alla fine dell’Ottocento, oltre che dalla documentazione presente negli archivi della città di Terni, sappiamo che da Matteo, figlio di quel Giovanni ricordato all’inizio, discende Paolo, menzionato nelle Riformanze comunali del 1389, seguito da Fustinello, camerlengo di Terni nel 1389 e capopriore nel 1391, da Uriguccio, capopriore nel 1397 e da Corrado, console dell’arte della lana nel 1449, castellano della rocca di Colleluna nel 1453, capopriore nel 1462; dal suo matrimonio con Anna Pecori nasce Matteo II, notaio, capopriore nel 1463 e ambasciatore presso Pio II; il figlio ser Vittorio, notaio come il padre, è capopriore nel 1506 e conservatore del comune nel 1524. Da ser Vittorio discende ser Silvestro, anche lui notaio, padre di Michelangelo e di Giovanni Girolamo.
Michelangelo nasce nel 1521, come si è detto da ser Silvestro e Bastiana Valenti di Terni; viene avviato agli studi di giurisprudenza a Roma, dove frequenta gli ambienti curiali ed entra in contatto con il cardinale Ciocchi Del Monte; alla sua elezione a pontefice, nel 1550, lo Spada diviene suo coppiere ed ottiene, insieme al fratello Giovanni Girolamo, la signoria del castello di Forano, in Sabina, che tiene in feudo dal 1550 al 1597. Nel 1551 il papa gli concede la cittadinanza romana e, per un anno, il governo di Collescipoli; in seguito ad un prestito di duemilacinquecento scudi d’oro offerto da Michelangelo per sussidio della Santa Sede, il governo sul castello viene esteso per lui e per i suoi eredi, fino alla completa restituzione del credito. Inoltre Giulio III consente allo Spada di apporre le insegne gentilizie della famiglia Del Monte allo stemma familiare e gli conferisce il titolo trasmissibile fino alla terza generazione di conte di Collescipoli. In cambio di altri duemilacinquecento scudi e della rinuncia alla restituzione dei primi, il conte ottiene nel 1553 la giurisdizione perpetua sul castello.
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07 Mag 2012

del palazzo Spada a Pesaro con lapide commemorativa dei fratelli Alberico e Adolfo Spada

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palazzo spada pesaro1
lapide palazzo spada pesaro

Da pesaromemolab.it
Dall’archivio di Concetta Mattucci: i Conti Spada, di Cristina Ortolani

La cultura di una nazione ha mille colori: in occasione dei recenti festeggiamenti per l’Unità d’Italia, Concetta Mattucci, discendente dei Conti Spada di Pesaro, ha recuperato per noi alcune memorie di famiglia.
Molte sono le tracce del Risorgimento nelle memorie di famiglia: trisavoli garibaldini con le loro camicie rosse, sciabole, medaglie e attestati del Re ai quali spetta il posto d’onore in bauli ben lucidati o tra le pagine di album dalle copertine di marocchino. Non è da tutti, però, annoverare tra i rami dell’albero genealogico due fratelli legati da vincolo d’amicizia a Massimo D’Azeglio: dall’archivio privato di Concetta Mattucci, discendente dei Conti Spada di Pesaro, vi proponiamo qualche nota su una famiglia protagonista delle vicende che portarono all’Unità d’Italia.
Con D’Azeglio, negli anni 1845 e 1847 ospite glorioso i fratelli Alberico e Adolfo Spada cospirarono per la redenzione d’Italia, ricorda la lapide devotamente apposta dai cittadini di Pesaro sulla facciata del palazzo avito (Palazzo Fronzi, poi Spada) nel cinquantenario della Liberazione.
Nel 1847 segnalati dalla polizia provinciale di Pesaro per essere infaticabili nel senso della rivoluzione, Adolfo (1811-1869) e Alberico Spada (1821-1860) furono a più riprese incarcerati per la loro attività rivoluzionaria. Dopo aver combattuto nel 1848 a Vicenza, Adolfo fu tra i principali promotori dei Comitati nazionali, attività che nel 1859 gli costò l’esilio. Nel 1860 seguì l’esercito piemontese a Pesaro con il marchese Luigi Tanari, il quale, divenuto Commissario provinciale, lo nominò tra i componenti la Giunta provvisoria. Alberico partecipò alla assemblea Costituente della Repubblica romana dove votò in favore della repubblica, divenendo in seguito uno dei membri del governo provvisorio dell’Emilia Romagna. Infine, oltre a Adolfo e Alberico anche Augusto e Michelangelo Spada diedero l’opera loro alla causa della patria redenzione, come sottolinea l’opuscolo di Domenico Spadoni dal quale sono estrapolate le notizie di questa pagina (D. Spadoni, I Conti Spada nel Risorgimento italiano, Macerata 1910).

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05 Mag 2012

del card. Alessandro Spada relatore della causa di canonizzazione di suor Florida Cevoli (beatificata da Giovanni Paolo II nel 1993)

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beata florida cevoli
Da Compendio della vita, delle virtu, doni, e prodigi della ven. Serva di Dio Suor Florida Cevoli
Di Francesco Gemelli

TIFERNEN.

BEATIFICATIONIS ET CANONIZATIONIS

VENERABILE SERVAE DEI

SORORIS FLORIDAE CEVOLI

SANCTIMONIALIS PROFESSAR ORDINIS MINORUM

SANCTI FRANCISCI CAPUCCINORUM

Etsì ab Anno 1767. extremum clauserit diem Soror Florida Cevoli Sanctimonialis Professa Ordinis Minorum Sancti Francisci Capuccinorum dum jam octogesimum vitae Annum excessisset, atque a Beata Veronica Juliani codem in Asceterio viam perfectionis edocta ad instar olivae frugiferae Virtutum omnium domicilium effecta fuerit quum Deo soli serviens summo animi ardore et contentione majores in corde suo ascensiones in dies disposuerat, nonnisi tamen Anno 1827. Ordinaria Auctoritate instructa fuit Inquisitio super Fama Sanctitatis Vitae, Virtutum , et Miraculorum ejusdem ad obtinendam de more ab Apostolica Sede Commissionem super Introductione Caussae BEATIFICATIONIS , ET CANONIZATIONIS VEN. FLORIDAE supradictae. Exhibito propterea hujusmodi Processu in Actis Sacrorum Rituum Congregationis , omnibusque postmodum ad hoc negotium explendum dispositis, factaque facultate die 2. Septembris Anno 1836. ex Apostolica Dispensatione idem Dubium super Commissione Introductionis proponendi in Eadem Congregatione tum ante lapsum Decennii a die praesentationis ejusdem Processus in Actis, tum sine interventu et Voto Consultorum, et ante ipsam perquisitionem , revisionem , et adprobationem Scriptorum , Eadem Sacra Congregatio ad Vaticanum infrascripta die Ordinariis in Comitiis coadunata ad preces humillimas R. D. Francisci Gemelli Sacerdotis Saccularis
Caussaeque Postulatoris, ad relationem Emi et Rmi Domini Cardinalis Alexandri Spada Ponentis , qui Dubium sequens proposuit, nimirum : An sit signanda, Commissio Introductionis Caussae, in casu, et ad effectum, de quo agitur ? auditoque R. P. D. Virgilio Pescetelli Sanctae Fidei Promotore, qui scripto et voce suam sententiam exposuit, omnibus mature perpensis, riteque libratis rescribendum censuit : Signandam esse Commissionem sì SSmo Domino Nostro placuerit „ Die 19. Maji 1838.
Super quibus omnibus facta postmodum SSmo Domino Nostro Gregorio Papa XVI. per me subscriptum Secretarium fideli relatione , Sanctitas Sua benigne annuit, praedictamqne Commissionem Introductionis Caussae Ven. Servae Dei Floridae Cevoli supradictae propria Manu signavit Die 1. Junii eodem Anno 1838.

Pro Emo, et Rmo Domino Cardinali Pedìcini Praefecto
J. F. Card. Falzacappa.

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29 Apr 2012

palazzo Spada in Roma: affreschi nella stanza dei Feudi

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palazzo spada roma stanza dei feudi

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29 Apr 2012

sonetto dedicato a Teresa Pepoli Spada

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Da Opere poetiche del Signor abate Carlo Innocenzio Frugoni

RINGRAZIAMENTO DELL’ AUTORE

ALLA NOBIL DONNA
LA SIGNORA MARCHESA .

DONNA TERESA SPADA
NATA PEPOLI
PER AVER PRESO MOLTO INTERESSE
NELLA GRAVE SUA MALATTIA

SONETTO

LI V.

Perchè, ripreso il tuo corporeo manto,
Da que’ funebri marmi uscir non puoi,
Illustre Amico (*), poichè in lungo pianto
Ah! noi lasciaro i brevi giorni tuoi?

Quella, del picciol Ren supremo vanto,
Donna eccelsa vedresti ancor fra noi
Saggia amar quelle, che te amar già tanto,
Divine Muse, e i buon Cultori suoi.

Quanto di me, che a te sì caro fui,

Non calse a Lei , quando a veder fui presso
L’onda senza ritorno e i Regni bui?

Però l’alloro mio lungo Permesso

Sorga a Lei sacro, e co’ suoi doni in lui
Viva il suo nome immortalmente impresso.

(*) Il celebre rignor Conte Algarotti, sepolto in Pisa in magnifico Mausoleo di marmi, amico dell’inclita Dama e dell’Autore .

 

 

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25 Apr 2012

villa Spada a San Colombano di Lucca

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villa spada san colombano lucca
Da: The Villas Of Lucca Di Gilberto Bedini,Enrico Colle,Massimo Listri,Marcello Fagiolo

The villa is positioned on a steep hillside below the church of San Colombano. The view from the village road above is screened by age-old ilexes that mark the property line to the east, in addition to enhancing the small garden. On the opposite side, the architectural space is more extensive with a fine panoramic view of the valley from a terracotta-paved terrace covering the lemon-house. The complex is modest in size but has a particular more domestic atmosphere than the other villas in the northern hills with their courtly way of life. The structural and stylistic novelties introduced in 1712 are important, as they attest to a departure from the traditional way of building palazzi in the country, as do other examples in the Lucca area dating from the eighteenth century.
The villa probably embodied the will of Giovan Battista di Francesco Spada, who had acquired a previous smaller construction (perhaps a small fort designed to guard the hill). The original extent of the building can be seen in the first-floor salon, the depth of which equals that of the two adjoining rooms. The reworking of the old building had to take into the account the structure of the hill: for that reason, the enlargement and reshaping primarily involve the north and south sides. The front façade was redesigned with the addition of double stone stairs leading up to the main floor, while the entire mid-section of this side was done in ashlar masonry painted ochre, highlighting the portal with its grey stone. The latter is characterised by a pronounced keystone, as are the windows on that floor; it is also embellished with a stone tympanum. The façade was subsequently adorned with marble lions and shells. A ground-floor portico was added in the north (rear) side, while a three-arch loggia was added to the first storey, in tour surmounted (on the second storey) by a barrel-vault with a round arch placed within a triangular tympanum. The ground-floor portico, with the exception of the middle arch, was later walled in and used as a cellar. The first-storey loggia has been enclosed with windows and is now an extension of the main salon.

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25 Apr 2012

del card. Lorenzo Prospero Bottini figlio di Fulvia Spada

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cardinale bottini
Da Dizionario Biografico degli Italiani – Volume 13 (1971) , di Mirena Bernardini Stanghellini
BOTTINI, Lorenzo Prospero. – Nacque a Lucca dai patrizi Filippo e Fulvia Spada il 2 marzo 1737 e, compiuti gli studi di diritto all’università di Bologna, fu chiamato a Roma a occupare un posto nel Collegio degli avvocati concistoriali, posto accordato da poco alla Repubblica lucchese da Clemente XIII. A Roma si legò d’amicizia con monsignor F. M. Buonamici, agente della Repubblica di Lucca presso la S. Sede e, per interessamento di questo, fu preso a benvolere da Clemente XIV, che lo nominò referendario delle due Segnature. Ricoprì in seguito gli uffici di chierico della Camera apostolica, presidente del Tribunale delle grazie, proprefetto dell’Annona, rettore per un triennio dell’università romana, vicario di S. Maria Maggiore, segretario della Consulta. Nel 1770 monsignor Buonamici, prima di morire, aveva suggerito al governo lucchese il B. come suo successore, avvertendo però che questi avrebbe dovuto, in quanto agente, rinunciare alla carica di avvocato concistoriale, né si sapeva se Clemente XIV avrebbe poi conferito la carica a un altro lucchese, sebbene alla Repubblica spettasse ormai tale privilegio. Per questo il B. fu promosso agente effettivo della Repubblica lucchese presso la S. Sede soltanto nel marzo 1784, alla morte dell’agente abate D. Paoli, e tale carica mantenne fino al 23 febbr. 1798.
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25 Apr 2012

cappella gentilizia nella villa Buonvisi Spada a Monte S. Quirico (Lucca)

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da parrocchie.it/lucca/montesanquirico
villa buonvisi spada cappella gentilizia

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22 Apr 2012

del Palazzetto Spada in Roma

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palazzetto spada roma
Da romasegreta.it
Via Capodiferro collega piazza Capodiferro a via dei Pettinari e prende il nome dalle proprietà della nobile famiglia romana, come il vicino e maestoso palazzo fatto costruire dal cardinale Gerolamo Capodiferro nel 1540, ma anche per l’edificio situato al civico 7, più conosciuto come palazzetto Spada, ma fatto costruire anch’esso nel 1540 per Tiberio e Domenico Capodiferro probabilmente su progetto di Baldassarre Peruzzi. Dopo il 1566 l’edificio venne ristrutturato, pur mantenendo la facciata originale a mattoni con le parti sporgenti in peperino ed assunse grande eleganza in una bella architettura rinascimentale. Apre al pianterreno con un possente portale architravato ad arco bugnato a raggiera, probabilmente opera di Ottaviano Mascherino. È collegato al palazzo Spada mediante una casa quattrocentesca: il palazzetto infatti nel 1632, insieme al palazzo, divenne proprietà degli Spada.

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22 Apr 2012

del mattonato di Palazzo Spada in Roma

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mattonato palazzo spada roma

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21 Apr 2012

della eredità di Lesbia Spada di Terni

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da Decisionum Rotae Lucanae, libro 5°
eredità lesbia spada1
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20 Apr 2012

della villeggiatura del Card. Giovanni Battista Spada nella Villa Spada di Saltocchio (Lucca)

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villa spada cenami saltocchio
Da F.M. Fiorentini ed i suoi contemporanei lucchesi, di Giovanni Sforza

Della vita del Cardinale Giovambattista Spada, prima Patriarca a Costantinopoli sotto Innocenzo X, poi Legato di Ferrara, ne resta un frammento; e forse è il solo che ne scrivesse. Dopo aver detto ohe nel 1657 si recò a Lucca ‘a goder la patria e i suoi parenti, de’ quali si mostrò nella dimora di dieci mesi teneressimo , così conchiude: ‘Nel principio della sua venuta si formò concetto che fosse troppo sostenuto, havendo una sua natural gravità ; ma partito, lasciò molto desiderio di sè, perché fu poi trovato affabile, cordiale, e nella conversazione familiare, familiarissimo. Cosi posso dire di averlo sempre provato io, essendosi degnato di ammettermi alla sua familiarità con ogni immaginabile cortesia; con la quale mi trattò anche nella sua partita di Lucca, che seguì la mattina de’ 26 marzo 1658, circa le ore 15. Soggetto, per il maneggio di molti grandi affari sotto il pontiflcato di Urbano et Innocenzo, degnissimo di questo grado ; creduto tra Cardinali papabili. Il Granduca nelle guerre che ebbe con Urbano lo stimò assai, perchè seppe servire a’ padroni senza offendere quei Principi; e sebbene allora non mostrò di curarlo, ne fece dapoi molta stima; come molto lo stimano li due Cardinali Medici, Carlo e Gio. Carlo . . . Non è di molte parole, ma quando discorre è di un discorso molto savio e prudente. Gode delle conversazioni; peraltro facile al riso, con un misto di giovialità e di serio, assai difficile a conservare.’ In Lucca molto si trattenne al giuoco delle Picchiate, non senza maraviglia di molti come potesse un uomo di tanto negozio godersi lungamente 1′ ozio. Ma egli che lo conosceva, sollecitò 1′ andata di Roma, come disse, anche su questo motivo della soverchia quiete. Nella villa presso Saltocchio del Sig. Gio. Spada, (dove ne’ tempi propri dimorò, senza dare nè ricevere soggezione) godeva 1′ esercizio e il gioco delle palle di legno o boccie. Quando vacò il Vescovato di Lucca, anche Patriarca, dopo la morte di Monsig. Rainoldi e nella risegna che ne fece il Cardinal Franciotti, lo desiderò ; ma ne fu dalla Repubblica escluso, con artifizio che mostrava non averne gusto, perchè era in concetto di troppa testa e si temeva de’ parenti. Neil’ ultima vacanza di Monsig. Rota lo domandò espressamente, ma non avendolo ottenuto, non ne mostrò risentimento alcuno ‘.

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19 Apr 2012

Anna Vitelli figlia di Angela Spada: Suor Maria Angelica dell’Amor di Dio

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Da monasterocarpineto.it
Suor Maria Angelica dell’Amor di Dio (circa 1650 – 1671)
Una giovane che nella breve esistenza aveva edificato la comunità, è chiamata da Dio alla gloria del paradiso appena ventunenne: suor Maria Angelica dell’Amor di Dio. Fu un angelo di bontà e su tutti riversò il suo amore che Dio le aveva infuso abbondantemente con la sua grazia.
Figlia primogenita dei marchesi Girolamo Vitelli e Angela Spada, Anna, così fu chiamata al battesimo, mostrò precocemente forte inclinazione alla devozione e al servizio: in casa affliggeva il suo minuscolo corpicciuolo con penitenze e digiuni, recitava il rosario e altre preghiere. Aiutava la servitù a tenere in ordine la casa, scopando le stanze e rifacendo i letti; aveva cura dei fratellini: quattro maschi e tre femminucce, affinché le donne di servizio avessero la possibilità di soddisfare i doveri di chiesa.
A quindici anni entrò nel monastero dell’Incarnazione per diventare “sposa di Gesù”, come sempre aveva desiderato. Non si sa per quale ragione, prima di essere ammessa al noviziato, fu sottoposta a una prova singolare: le fu detto che non sarebbe stata accettata come corista, ma come sorella conversa; perciò per dare dimostrazione della sua capacità, doveva prestare in cucina tutti i servizi. Ella si stimò felice di questa condizione e, pur essendo “delicata e piccola di statura, faceva le fatiche e facende al pari delle altre”. Secondo l’ordine ricevuto, le consorelle “l’accusavano di ogni minima cosa; ed ella, prostrata a terra, ascoltata le aspre riprensioni, restando tutta confusa. All’ordine di alzarsi, il faceva con mansuetudine, a volto placido e umilmente eseguiva le penitenze imposte”.
Terminata la prova, fu ammessa alla vestizione dell’abito religioso come corista il 14 giugno 1666. mostrò infinita riconoscenza alla religione per essere stata accettata. Il 15 giugno 1667 fu ammessa ai voti solenni e lo stesso giorno fu velata. Con grande gioia spirituale recitava l’ufficio divino; e benché fosse assorta in Dio, era esattissima anche nelle cerimonie: “la presenza di Dio fa le persone svegliate e non balorde, come succede a chi opera a caso”.
“Sei mesi prima di morire ebbe quotidiane febbri e flussioni; alfine si fermò in letto con febbre grande, nel qual tempo dava molta edificazione. Ricevè con divoti sentimenti tutti li sacramenti e, su richiesta del confessore, lasciò alle compagne i ricordi spirituali”
Morì il 21 dicembre 1671.

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15 Apr 2012

quando Gregorio Spada collaborò con le sue ‘dichiarationi historiche’ all’opera di Antonio Caraccio ‘L’imperio vendicato’

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caraccio gegorio spada
Da Treccani.it
Il Caraccio rimase sempre fedele alla famiglia Pamphili, anche dopo la morte del principe: servì infatti prima la troppo famosa vedova del suo protettore, donna Olimpia Aldobrandini, e poi il cardinale Benedetto Pamphili. Intanto, nelle pause dai servizi e dagli inevitabili litigi cortigiani da minutanti di cancelleria e da manovrieri del sottobosco dell’alto clero romano, andò maturando in lui l’idea di un poema allegorico-religioso su quella quarta crociata (1202-04) nella quale si era distinta la Repubblica di Venezia. Nel 1679, dopo essere stato sottoposto alla lettura e agli autorevoli consigli di Andrea Peschiulli, del marchese Gregorio Spada e di altri letterati amici dell’autore, apparve a Roma la prima edizione in venti canti de L’Imperio vendicato con gli “argomenti” e la “Chiave dell’allegoria” del conte Giulio di Montevecchio e le “dichiarazioni storiche” del già ricordato marchese Spada. Il poema, che era dedicato alla Repubblica di Venezia, valse al poeta nello stesso anno della pubblicazione il titolo di cavaliere di S. Marco. Il successo riscosso dall’opera indusse il C. ad aggiungere ad essa, in una seconda edizione (Roma 1690), altri venti canti non senza alcuni ritocchi a quelli pubblicati undici anni prima. Ma il C. non si rassegnò a considerare definitivo il testo della seconda edizione: il cod. Vat. lat. 7038, che ci ha conservato le autografe stratificazioni correttorie de L’Imperio vendicato, ci documenta di un’ulteriore revisione del poema interrotta però al settimo canto per la sopravvenuta morte dell’autore.

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14 Apr 2012

genealogia famiglia Spada di Terni

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Da Ad decisiones Sacrae rotae romanae
genealogia spada terni

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09 Apr 2012

Palazzo Spada in Roma: affreschi nella stanza di Perseo

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palazzo spada roma stanza perseo

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09 Apr 2012

di Carlotta de’ Medici Lenzoni (sorella di Giulia de’ Medici Spada) che ristrutturò la casa del Boccaccio

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carlotta lenzoni
Da Marietta de’Ricci ovvero Firenze al tempo dell’assedio Volumi 1-2 Di Agostino Ademollo
DISCENDENZA DI AVERARDO de’ MEDICI
Da Averardo procede con sicurezza l’Istoria della famiglia. Visse circa il 1280 e fu padre di un altro Averardo che per mezzo della mercatura accumulò molte ricchezze e sedè nel Priorato nel 1309 e nel Gonfalonierato di Giustizia nel 1314. Mandina Arrigucci sua moglie, gli partorì sei figli in Salvestro, Jacopo, Francesco, Talento, Giovenco e Conte. Tutti ebbero discendenza, ma all’ eccezione di Salvestro e di Giovenco, nessuno la prolungò oltre il secolo XIV.
Giovenco ebbe a figli Piero, Naddo, Ugo, Giuliano e Francesco. Francesco è autore di un ramo estintosi nel 1802 in Ottaviano del Cav. Francesco-Orazio, fratello della vivente Carlotta Medici nei Lenzoni, e di Giulia moglie del Conte Girolamo Spada di Macerata, morta nel 1820.
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31 Mar 2012

di Lucia Spada ispiratrice del movimento femminile cattolico e fondatrice di una Società di mutuo soccorso

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lucia spada
Da cpdbersana.it
Faenza 15 aprile 1851 – 15 agosto 1922. Lucia, nata da famiglia benestante, a 14 anni manifesta l’intenzione di consacrarsi a Dio, ma viene scoraggiata in questo proposito dai genitori che la vedono sposa e madre. Ella non rinuncia a coltivare una fervente vita di preghiera e il distacco da ogni mondanità.
Il timore di deludere i genitori, unito alla salute malferma, le fanno momentaneamente accondiscendere all’idea di sposarsi. Ma una omelia quaresimale le provoca una scossa e un ritorno ai propositi giovanili e da quel momento è irremovibile riguardo alla scelta di non sposarsi.
Alla madre sul letto di morte Lucia, a 27 anni, promette di non lasciare solo il padre. È il 1878 e Lucia trova la pace nella vocazione all’apostolato cristiano nella società: stare nel mondo, ma non essere del mondo; abbraccia un’intensa vita di silenzio, preghiera e meditazione.
Dalla vita contemplativa fioriscono opere di carità che il Signore le ispira verso gli ultimi, che, in quel periodo storico, sono le ragazze.
Non esita ad aprire la sua grande casa in Corso Baccarini alle ragazze orfane, nell’opera che ella chiamerà “Piccola Casa della Provvidenza”. Si rende conto del grande bisogno educativo ed affettivo, oltre che materiale, in cui versano quelle giovani. La “Signora Lucia”, come viene chiamata, vive in mezzo a loro: è sostegno e calore, padre e madre; in più collabora con le maestre e le monache che vi prestano servizio.
Per dare stabilità e continuità a questa opera, alla sua morte ella lascia in eredità la sua casa in Corso Baccarini e un vasto podere con villa nella parrocchia di Celle, chiamato “la Bersana”, ove le ragazze trascorrevano le vacanze estive.
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24 Mar 2012

della richiesta di Paolo Spada di imboccare due oncie d’acqua

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fontana acqua felice roma
Fontana dell’Acqua Felice in Roma

Da Esame storico-legale-idraulico dei sifoni impegnati nei condotti dell’Acqua Paola, dell’Avv. D. Carlo Fea, 1830

Mattia de Rossi Prefetto, e Architetto dell’Acqua Felice, Num. 17.
Sentimento dell’Architetto Carlo Fontana, per una fistola nel condotto Camerale dell’ Acqua Felice a Monte Cavallo ; dal quale si rileva la dì lui vigilanza , e contrarietà AI SIFONI, conforme a quanto scrive nel suo Trattato delle Acque correnti, libro 1. cap. 32. ; prima del Chirografo d’ Innocenzo XII: 14 sett. 1693. Sicché non può dubitarsi , che nelle nuove concessioni dei due Pontefici siano stale eseguite LE CASSETTE col di lui intervento.
Dallo stesso Mss. della Biblioteca Corsini 854. pag. 36.
A dì 17. luglio 1692, In esecuzione delli comandi dell’ Illmo , e Rim.so Monsig. Ercole Visconti Maggiordomo della Santità di N. S. Innocenzo XII., ad effetto di considerare , e riferire la richiesta , che fa l’illmo signor Conte Paolo Spada , in virtù di un suo memoriale dato a Sua Santità, nel quale supplica, che gli si conceda la grazia di poter imboccare due oncie d’Acqua nel condotto Camerale di Monte Cavallo; per ripigliarsi poi le dette due oncie nella Botte publica con la solita fistola &c. Onde secondo il mio parere , benché spetti totalmente al sig. Mattia De Rossi, come Architetto dell’Acqua Felice , nulla di meno in obbedienza dei comandi , riferisco nel seguente modo.
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18 Mar 2012

arco degli Spada a Montiano (Forlì)

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arco spada montiano
Tornato alla Santa Sede (1509) Montiano venne infeudato prima ai Savelli, poi ai Farnese ed infine, nel 1535, agli Zampeschi, che lo vendettero a Giacomo Malatesta, signore di Montecodruzzo, nel 1569.
Dopo un lungo periodo di dominazione malatestiana, che si estingue nel 1639 (Claudia Margherita Malatesta ultima erede sposa Rodolfo Spada), Montiano passa agli Spada di Bologna e poi ritorna definitivamente sotto l’influenza della Santa Sede fino all’Unità di Italia.
A Giacomo Malatesta si deve anche la costruzione di una porta di accesso al borgo che, per via dei restauri promossi dal Protonotario apostolico Sigismondo Spada (lapide del 1664), è conosciuta come Arco degli Spada.

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12 Mar 2012

Massimo Spada, una personalità molto complessa dell’Italia del dopoguerra

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massimo spada 1966
The most important of these “men of confidence” was Prince Massimo Spada (a Vatican title), who had been inducted as a Knight of Malta in 1944. Spada either chaired or sat on the board of an astounding array of the holdings Nogara purchased. Noting only a few of the more important (and their capital), as of the late 1960s, these included: He was vice-president of the Banco di Roma (one of Italy’s largest banks, historically associated with Rome’s black nobility), and sat on the board of its Swiss subsidiary; Italy’s biggest domestic gas company, Società Italiana per il Gas (37,412 million liras); president of the Trieste-based Riunione Adriatica di Sicurtà insurance company (4.320 billion liras); vice president and managing director of the L’Assicuratrice Italiana; vice president of both the Unione Subalpina di Assicurazioni and of the Lavoro e Sicurtà (750 million liras); Shell Italiana, the Italian subsidiary of Royal Dutch Shell (129 billion liras invested in Italy); vice president of the Istituto Bancario Italiano (10 billion liras) and the Credito Commerciale di Cremona (2 billion liras); board member of the Banca Privata Finanzaria; board member of the huge financial holding companies, Società Meridionale Finanziaria (122 billion liras) and the Istituto Centrale Finanziario (150 million liras); vice president of the Finanzaria Industriale e Commerciale; president of the Banca Cattolica del Veneto (3 billion liras); board of directors of FINSIDER, a state-controlled holding company (195 billion liras), which is part of IRI, the Istituto per la Ricostruzione Industriale, formed during the Fascist regime, which constituted the country’s largest cartel and controlled the biggest shipyards; the Italia shipping line; Alitalia airlines; Alfa Romeo; and the entire telephone system. FINSIDER produced at the time over 90% of Italy’s steel and was the backbone of IRI. Spada was also a board member or executive of dozens more banks, insurance, and industrial companies. In 1963 he was appointed Privy Chamberlain of Sword and Cape, one of the highest of all Vatican titles, one also held by his brother Filippo.
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11 Mar 2012

del compositore Giovanni Agostino Perotti marito di Diana Spada

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giovanni agostino perotti
Da I maestri di musica italiani del secolo XIX

PEROTTI GIANNAGOSTINO nacque a Vercelli il 12 aprile 1769. Sotto la guida del fratello maggiore Giandomenico si applicò fino dagli anni giovanili all’arte musicale; ma a fronte del grande amore che professava ad essa, si consacrò con tutta la gagliardia della mente agli studi letterari dai quali gli venne onore. Voleva accingersi alla palestra universitaria, e precisamente alle mediche discipline, ma le vicende politiche di quei tempi calamitosi gl’ impedirono di assecondare il fortissimo suo desiderio. Rinunciando suo grave malgrado, al cammino che il ferace suo ingegno gl’ imprometteva glorioso, chiese conforto e consolazione alla divina arte che era stata il culto degli anni suoi primieri. L’Accademia di Bologna fu lieta di annoverarlo fra i suoi discenti, sicura che ne avrebbe avuto onore. Ebbe a maestro il dottissimo Mattei Stanislao, e superando con somma lode il difficile pubblico esame riportò il diploma accademico il 5 maggio 1791. —Il Perotti, proclamato maestro compositore,, rimase a Bologna fino al 1794. Salito presto in rinomanza, sperò un collocamento a Torino, e per questo senza esitare, respinse le molte generosissime offerte che gli vennero dal di fuori. Ma gli avvenimenti politici di Francia lo persuasero che solo nelle Venete lagune vi avea sicuro asilo, e per questo si decise di recarsi a Venezia, ove in breve ottenne fama di artista distinto, di valente cultore di belle lettere. Il Bertoni, maestro nella Marciana, ed insigne nell’ arte, gli mostrò l’alta considerazione in cui lo teneva.
Fu nel 1807, a’di 13 settembre, che impalmatosi a Diana Spada, figlia del dott. Gaetano di Faenza, di cui troppo presto doveva privarlo la sorte infelice, non tardò a sentirsi chiamar padre di sette graziosissimi figli, che gli avrebbero riempiuta la vita della più alta consolazione se tanta felicità non avesse dovuto pur troppo essergli interrotta dalla perdita di una dolce ed amabile compagna, cui pianse lungamente e amaramente, giacchè ella era una rara donna che all’avvenenza della persona ed alle virtù domestiche accoppiava qualità di ingegno e coltura musicale nel suono dell’arpa, del pianoforte e nel canto, si da essere noverata tra le dilettanti di maggiore estimazione.
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26 Feb 2012

della storia di Enea nel Palazzo Spada

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Storia di Enea nel Palazzo Spada in Roma: Fuga di Enea, Banchetto di Enea e Didone, Amore tra Enea e Didone
storie di enea

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25 Feb 2012

Ricostruzione del museo “Padre Virgilio Spada” nel salone borrominiano della Vallicelliana

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12 Feb 2012

delle pubblicazioni riguardanti i Sinodi dei Vescovi Filippo e Orazio Filippo Spada

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sinodo filippo spada
sinodo orazio filippo spada

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10 Feb 2012

palazzo Spada Bennicelli a Roma

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palazzo spada bennicelli
Costruito per volere di monsignor Virginio Spada, commendatore del Banco di S.Spirito, per destinarlo a sede del banco, nonostante il parere contrario dei ministri dell’istituto bancario, che ritenevano la zona troppo lontana dal centro degli affari. I lavori iniziarono nel 1660 dal Borromini, ma, alla morte di Virginio Spada, i ministri del banco decisero che la nuova sede sarebbe stato l’edificio che ancora oggi viene denominato come palazzo del Banco di S.Spirito: fu così che il marchese Orazio Spada fu costretto ad acquistare l’edificio, oltretutto incompiuto, per la somma di oltre 25.000 scudi e ad impiegarne altri 35.000 per far ultimare i lavori al Borromini. Il palazzo che oggi possiamo ammirare è il risultato dei lavori di ristrutturazione di fine Ottocento ad opera dell’architetto Gaetano Koch, il quale trasformò completamente l’opera seicentesca per volontà dei nuovi proprietari, i conti Bennicelli. L’elegante portale, tra due coppie di colonne che sorreggono il balcone del piano nobile, dove aprono le tre finestre centrali, riquadrate e con timpano triangolare, è la base dell’avancorpo dell’edificio che prosegue fino al secondo piano ed è limitato dal ricco cornicione, sopra il quale vi è la sopraelevazione dell’attico, opera ottocentesca. L’avancorpo è delimitato da due paraste con capitello in stile composito, affiancate da altre due ai lati dell’edificio con la funzione di autentici cantonali. In questa casa nacque e visse per un certo periodo il più famoso dei Bennicelli, Adriano, più noto come Conte Tacchia, così chiamato perchè la sua famiglia commerciava il legname e “tacchia” a Roma significa pezzo di legno e si dice “ogni botta ‘na tacchia”, a significare che in quello che uno fa si lascia la propria impronta.

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06 Feb 2012

un magnifico filmato del parco della villa Spada di Bologna

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05 Feb 2012

del Palazzo Spada Marescotti di Frascati diventato poi Asilo Micara

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spada micara frascati

A Frascati esiste ancora una via dell’Asilo. Il nome deriva dal vicino Asilo Infantile situato nell’edificio un tempo dei Conti Marescotti e dove Vincenzo Monti assistette ad una recita del suo “ Aristodemo”. Nel palazzo furono collocati l’orfanatrofio femminile Micara, sorto per munificenza del Card. Ludovico e l’Asilo infantile Tuscolano fondato da G.B. Ianari nel 1878. Oggi , dopo anni di occupazione selvaggia di sbandati e poveri non sempre legale, l’edificio è destinato ad alloggio per alcune famiglie.

L’edificio è situato nel centro storico di Frascati, tra Piazza Spada e Via di Villa Borghese, a due passi dallo splendido Parco dell’Ombrellino e dall’altrettanto suggestiva Villa Patrizi.
La sua storia è affascinante, come del resto quella dei tanti palazzi e delle dimore signorili della Città.
L’ex Asilo Micara era al centro di un piccolo polo dell’istruzione che, voluto dal Cardinale Ludovico Micara e dal Sindaco Giovanni Battista Ianari, alla fine dell’Ottocento poneva Frascati all’avanguardia nel campo dell’istruzione.
L’Orfanotrofio Femminile Micara venne istituito il 1° novembre 1873, su disposizione
testamentaria del Cardinale Ludovico Micara, acquisendo la proprietà della famiglia dei conti Marescotti, rappresentata da un palazzotto nei pressi di via Spada (oggi Via Janari). La conduzione
fu affidata alle “Figlie della Carità di San Vincenzo dè Paoli”, le popolari “moniche cappellone”, così affettuosamente chiamate per le vistose falde ad ala dei loro copricapo.
L’allora Sindaco di Frascati Giovanni Battista Ianari, rispondendo alle esigenze delle giovani mamme che chiedevano una struttura in grado di accogliere i figli durante il lavoro, decise
di istituire anche l’Asilo Infantile Tuscolano e nominò un Comitato Promotore per la sua realizzazione.
Del Comitato facevano parte, oltre al Sindaco con funzioni di presidente: Floriano Cicinelli, Francesco Giusti, Giuseppe De Nicola, Gaetano Rabotti, Ferdinando Micara, Paolo Borghese,
Sergio Marchetti, Francesco Ianari e Stanislao Mancini, quali membri, oltre a Romano Franceschini, come segretario.
Il Comitato acquistò l’edificio confinante con l’Orfanotrofio Femminile e inaugurò l’Asilo nel dicembre del 1878.
L’intero immobile, fu gravemente danneggiato durante il tragico bombardamento dell’8 settembre 1943, nel dopoguerra fu utilizzato come asilo infantile e come scuola elementare, accogliendo
generazioni di bambine e bambini frascatani.
Agli inizi degli anni ’80, per la precaria condizione strutturale, fu dismesso come istituto scolastico. Iniziò così un lento declino che lo trasformò in un luogo fortemente degradato e fatiscente,
fino al 2004, quando fu acquistato dall’Amministrazione Comunale.

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05 Feb 2012

Giuseppe ed Alessandro Spada comproprietari del Banco Torlonia

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Da Quel capitalista per ricchezza principalissimo: Alessandro Torlonia principe … Di Daniela Felisini

Gli ultimi decenni della vita di Alessandro Torlonia rappresentano dunque un periodo ancora da indagare compiutamente, del quale si forniscono, a conclusione di questo lavoro, solo alcuni elementi fondamentali.
Nel 1863 egli compie una scelta decisiva: chiude il Banco e ne cede le attività e il portafoglio clienti – ma non il nome Torlonia – ai suoi collaboratori più stretti, già dotati di potere di firma: Luigi Flamini e Giuseppe Spada, con suo figlio Alessandro. Questi avrebbero formato una società in accomandita, fornita di un capitale di 100.000 scudi, al quale lo stesso principe avrebbe contribuito con ben 76.000 scudi. La consistente quota non implica però una partecipazione diretta di Torlonia alla gestione della nuova banca; egli si riserva solamente un’opzione riguardante il ritiro del capitale e l’eventuale scioglimento in caso di cattivo andamento della società.
A remunerare il capitale impegnato da Torlonia è previsto un interesse annuo del 5% più il riparto di 3/5 degli utili. Oltre a queste condizioni l’atto di liquidazione si limita ad indicare le provvidenze del principe nei confronti dei suoi ex-dipendenti, ai quali assicura il mantenimento del posto e la pensione.

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04 Feb 2012

iscrizioni di Francesco Spada in onore di Carlo Torlonia

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torlonia1
torlonia3

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22 Gen 2012

due lettere di Massimo D’Azeglio ad Alessandro Spada

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Scritti postumi, a cura di M. Ricci Di Massimo Tapparelli d’Azeglio

AL CONTE ALESSANDRO SPADA a Torino.

Caro collega ed amico,
Ho ricevuto il libretto colla bellissima e carissima fotografia vostra, della quale di cuore vi ringrazio. La collocherò fra quelle dei miei veri amici, fra le persone che mi mostrarono rammarico del danno e dell’ umiliazione patita dal mio paese, invece di farne allegria, come i più. Questa collezione passerà a mia figlia; e rimarrà come un fidecommisso di gratitudine, finchè rimanga una goccia del mio sangue in questo mondo. E’ nel mio carattere di sentire vivamente le offese, ma ancor più vivamente i tratti affettuosi e cortesi.
Vi prego di salutarmi Ferretti; al quale non ho scritto mandandogli il libro, perchè avrebbe voluto rispondermi, ed era una fatica per lui. Del resto egli sa di terza mano le mie nuove, e sa abbastanza da sè quanto gli voglia bene, e quanto mi sia cara la sua inalterabile amicizia, della quale ho avute tante prove. E il matrimonio (civile) anderà? In Toscana grande opposizione. Quanto a me sono convinto dell’ importanza di dare ai (non sempre facili) doveri della famiglia, l’ appoggio del sentimento religioso. Soltanto voglio che ciò si faccia spontaneamente, e non per forza. E che nessuno sia posto nel bivio o di rinunziare ai suoi interessi o di commettere un atto di finzione e d’ipocrisia, prestandosi ad una cerimonia alla quale non crede. Sarebbe all’ incirca come a Roma, dove chi non prende la Pasqua perde l’impiego. A mio senso, la libertà favorisce la vera religione. Il suo contrario favorisce la più brutta delle sue maschere, l’ipocrisia. Ma questa questione, come molte altre, serve di bandiera ai partiti, ed allora addio logica ed addio giustizia. Vogliatemi bene.

Pisa, 27 marzo 1865.
Vostro di cuore
Massimo D’Azeglio.

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20 Gen 2012

dell’abate Gaspare Spada auditore della Nunziatura di Napoli

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Da Racconto istorico de terremoti sentiti in Roma … Di Luca Antonio Chracas

E venuta la solennità del Santissimo Natale (1703), Sua Santità. vestito colla Falda, coll’Amitto, col Camice, e Cingolo, e colla Stola, prima di andare in Cappella fece nella stanza de paramenti la funzione di benedire lo Stocco, e il Berrettone, che dalla detta Stanza fino alla Cappella fu portato da Monsig. d’ Oria, ultimo Chierico di Camera avanti la Croce, ed ivi due Mazzieri lo tennero tutto il tempo dell’ Officio, e della Messa sull’Altare nel Corno dell’Epistola.; Dopo N. S. presa la Cappa grande di Velluto Cremesi guarnita con pelle d’Armellino, e col Cappuccio in testa fermato sopra le spalle con due Spilli d’Oro, si portò a piedi alla Cappella, dove sedette nel Trono senza l’assistenza de Sig. Cardinali Diaconi , stando solamente nel consueto suo luogo il Sig. Canonico Cassina Maestro delle Cirimonie; Cantaronsi le Lezioni in mezo della Cappella da Signori Cardinali Diaconi, e l’ultima si cantò da Sua Santità medesima senza partirsi dal Trono, assístendovi allora due Sig. Cardinali Diaconi, e a piedi del Soglio due Votáti della Segnatura in guisa d’ Accoliti co’ Candellieri . Domandò Sua Santità la benedizione , chinando la testa verso la Croce ., e dicendo Jabe Domine Benedicere , e niuno rispose , ma solamente dopo un poco di pausa il Coro disse, Amen. Terminatosi il Mattutino, depose N. S. la Cappa, e preso il Manto , assistè alla Messa conforme il solito , che fu cantata dal Sig. Cardinale Colloredo primo Penitenziero, in luogo del Sig. Cardinale di S. Cesario , al quale come Camarlingo di S. Chiesa sarebbesi appartenuto il cantarla , se fosse stato dell’Ordine de’ Preti , e non del Diaconale , com’ egli è , e questa terminata , S. Santità tornò nella Stanza de paramenti, ove deposti gli abiti Pontificali, si ritiró nelle sue stanze , e fattosi giorno , celebró nella sua Cappella privatamente le due Messe, e dipoi portossi nella Basilica di S.Pietro colla solita Sede gestatoria, col Triregno, e colli abiti Pontificali bianchi, avendo a’ lati i due gran ventagli, precedendo avanti la Croce tutti i Triregni, e le Mitre preziose, e ivi tenne Cappella Papale , in cui egli medesimo cantó solennemente la terza Messa , nella quale dopo detto nelle lingue Latina , e Greca l ‘ Evangelio, di propria bocca recitó un’ eloquentissima Omelia , durante la qual Messa furono parimente tenuti il predetto Stocco., e berrettone da due Mazzieri nel Corno dell’Epistola, e ne due seguenti giorni tenne secondo il solito Cappella nel Palazzo Vaticano, e in quella della mattina della Festività di S. Gio: Evangelista, il Sig. Abate Gasparo Spada Nobile di Terni al presente Auditore della Nunziatura di Napoli fece un’ Orazione latina , che fu universalmente da tutti sopra misura lodata, ch’è la seguente.
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18 Gen 2012

consiliorum con 349 argomenti del cardinale Giovanni Battista Spada

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gbspada
consiliorum gbspada
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14 Gen 2012

Gregorio e Rodolfo Spada Priori a Faenza nel 1675

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da Historie di Faenza di Giulio Cesare Tonduzzi
priori faenza1
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09 Gen 2012

dello scomparso palazzo Giustini Spada, là ove ora esiste la galleria Alberto Sordi

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Da roma.andreapollett.com

La galleria Alberto Sordi occupa un grande edificio del 1922 che chiude un lato di piazza Colonna, al cui centro si erge la colonna dell’imperatore Marco Aurelio.
Al posto di questo edificio un tempo sorgeva Palazzo Giustini-Spada, una delle numerose residenze firmate dal famoso architetto Giacomo Della Porta, edificato sul finire del ’500; la sua facciata sobria si vede in alcune antiche raffigurazioni del famoso monumento romano, come quella mostrata qui in basso.
giustini spada
Dopo essere appartenuto a diverse famiglie nobili, all’inizio del XIX secolo l’edificio passò in mano Boncompagni-Ludovisi, venendo così rinominato palazzo del principe di Piombino.
Alla fine dell’800 il Comune di Roma espropriò l’edificio e qualche anno dopo lo demolì. L’area fu inizialmente usata per tenervi delle feste durante il Carnevale Romano; poi vi sorse un padiglione per mostre temporanee.
A ciò fece seguito la costruzione dell’attuale edificio, il cui progetto fu firmato dall’architetto Dario Carbone, durata dal 1914 al 1922. Secondo una delle prime destinazioni d’uso, avrebbe dovuto ospitare la stazione ferroviaria centrale di Roma, ma l’idea venne poi abbandonata.

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05 Gen 2012

d’una pianta fossile intitolata smilax spadaeana in onore di Alessandro Spada Lavini

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Da Studii sulla flora fossile e geologia stratigrafica del Senigalliese Di Abramo Bartolommeo Massalongo, e Giuseppe Scarabelli Gommi Flaminj, 1858
lavini smilax
smilax spadaeanasmilax spadaeana;
smilax pumilasmilax pumila

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05 Gen 2012

Alessandro Spada Lavini sulla identità del marmo maiolica e della calcarea rossa ammonitifera

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Da Atti della settima adunanza degli scienziati italiani, Adunanza del 3 ottobre 1845.

Il Segretario Conte Spada Laviny, legge una Memoria per dimostrare l’identità del marmo maiolica e della calcarea rossa ammonitifera ch’è frequente negli Appennini colla calcarea che appartiene ai terreni giurassici superiori, riconosciuta dal Barone de Buch in una zona che traversa l’Europa meridionale dalla Crimea ai Pirenei ; argomento che fu oggetto di discussioni nel sesto Congresso degli Scienziati in Milano. Dietro le ricerche fatte dall’Autore in compagnia del prof. Orsini, le due precedenti rocce, oltre al manifestarsi con gli stessi caratteri mineralogici del giurassico superiore delle Alpi, sono al pari di questo caratterizzato dall’ Ammonites tatricus e dall’ Apticus lamellosus. Esse alternano sempre e passano l’una nell’altra per insensibili gradazioni, talvolta si mantengono all’altezza di 2 a 300 piedi, altre volte costituiscono intere montagne, e contengono non solo gì’indicati fossili, ma molte altre specie di Ammoniti, siccome mostrano i saggi di undici specie presentati alla Sezione. I luoghi più cospicui nei quali il Conte Spada ed il prof. Orsini han rinvenuto il marmo maiolica e la calcarea rossa ammonitifera sono gli Appennini che formano il limite occidentale delle Marche dai monti della Rossa sino all’estremità della catena di Monte Corno ; nel Monte Conaro o Monte di Ancona sopra i Monti della Sena ; tra Pietosara e Fossato ; a Nocera ; a Somma ; a Narni ; a mezzodì dei monti della Maiella; sopra i monti dell’Aquila; sulla catena del Cicolano; e sul Velino. Anche sopra il monte degli Ernici è sembrato vedere al Conte Spada il terreno giurassico, ove, se veramente esiste, è quasi per intero ricoperto dalle rocce del gruppo cretaceo.

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03 Gen 2012

dedica del ‘Giardino degli epiteti’ al Card. Bernardino Spada, da parte di Giovanni Battista Spada

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da Giardino de gli epiteti, traslati, et aggiunti poetici italiani del P. maestro F. Gio. Battista Spada di Fiorenzuola piacentino dell’Ordine de’ predicatori.
giardino epiteti spada

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02 Gen 2012

Giacomo Filippo Spada organista

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da Storia della musica sacra nella gia’ cappella ducale di San Marco in Venezia … Di Francesco Caffi

SPADA GIACOMO FILIPPO , PRETE. Organista dell’ organo primo. Allievo del maestro Volpe, e probabilmente per opera di lui, entrò il prete Giacomo Filippo Spada nella Cappella di S. Marco qual cantore di basso nel 6 settembre 1675, con paga d’annui duc. 100. Ottimo contrappuntista ch’egli era, potè nel 16 gennajo 1678 (a stil veneto 1677) succedere al suo stesso maestro nell’organo secondo, con paga di duc. 200; invan movendosi a competenza il sonatore dell’ organetto P. Nicola Gallia, e Marc’Antonio Ziani nipote dell’ antico organista Pierandrea, uomini ambidue d’ assai merito. Nel 6 agosto 1690, passò egli dal secondo al prim’ organo, cosa però che nessun aumento di stipendio importava. Uscì di vita nel 1704. Gli fa molt’onore uno scolare che pur divenne organista, il prete Alvise Tavelli, di cui dirò in progresso. Nulla pel teatro egli scrisse, nè mi riuscì di vedere alcuna sua composizione da Chiesa.

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02 Gen 2012

Francesco Spada autore del testo nell’opera di Puccini ‘Lucio Giunio Bruto’

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francesco spada puccini
PUCCINI Giacomo sr. / CANUTI Giovanni Antonio / MONTUOLI Giuseppe / PIEROTTI Domenico. LUCIO GIUNIO BRUTO PRIMO CONSOLO DI ROMA. Componimento per musica nella celebre funzione delle Tasche della Serenissima Repubblica di Lucca l’anno 1735. In Lucca, per Domenico Ciuffetti, 1735.
Cm.19,5×14,7. Pg.52. Coperta muta coeva. Stemma della repubblica lucchese inciso al frontespizio. Capilettera e cartigli ornamentali.
Autori dei testi letterari sono Francesco Spada per la prima giornata, Pietro di Fedrico Di Poggio per la seconda e Padre Fabio Marchini della Madre di Dio per la terza giornata.

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30 Dic 2011

della tenuta di Villa Spada a Fidene (Roma)

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fidene villa spada

Da Analisi storico-topografico-antiquaria della carta deì dintorni di Roma di A. Nibby, 1837

SERPENTARA. Due tenute di questo nome sono nell’Agro Romano, ambedue fuori di porta Salaria fra il quarto e quinto miglio da Roma, e fra loro contigue : la prima, ed è quella più verso Roma, va unita a quella di Boccone e Bocconcino, ed insieme costituiscono un’area di rubbia 303 circa pertinenti al monastero: e quella di Boccone confina colla pedica s. Andrea, Redicicoli, Cesarina, Boccone d’Aste, e Valle Melaina: quella di Bocconcino è limitrofa con Redicicoli, Bocconcino-Muti, e Capitiniano : e finalmente Serpentara confina col Tevere, coll’altra tenuta di Serpentara, con Redicicoli, pedica s. Andrea, e Torrìcella.
L’altra tenuta di Serpentara , dicesi ancora Villa Spada, ed appartiene ai Spada, confina coll’antecedente con Redicicoli, Sette Bagni, Castel Giubileo, e col Tevere: estendendosi per circa rubbia 101.
Nell’archivio di s. Silvestro in Capite si conserva una bolla scritta sopra pergamena , che fu riprodotta dal Marini nella sua opera de’ Papiri Diplomatici, la quale appartiene all’anno 955. In essa Agapito II. confermando i beni di quel monastero nomina fra le altre terre un casale per intiero qui vocatur Gallorum, seu Balneolum, et Paccianum posto di là dal ponte Salario circa un miglio, e confinante da un lato col casale di Ruggiero di Pietro Stante, dall’altro con un muro antico, e colla terra che fu un tempo di Mazzone figlio del Saccellario, e dal quarto lato colla Cripta quae vocatur Serpentaria. e con un altra terra deserta del monastero di s. Vito. Quindi si conosce quanto antico sia il nome di Serpentara, e donde derivi, cioè da una grotta ancora esistente, che è un’antica latomia , e che trovasi entro i limiti della tenuta di Serpentara-Spada, latomia che ci ricorda le cave della pietra fidenate, che è un tufa litoide di color lionato , che vengono nominate da Vitruvio. Quindi dalla distanza indicata nel documento testè riferito, e dalla esistenza di questa grotta entro il tenimento di villa Spada , o della seconda Serpentara, parmi poter decidere, che la terra indicata col nome di Gallorum o Balneolum, e Paccianum sia la tenuta di Serpentara di Torre de’ Specchi, o la più vicina al ponte Salario, e l’altra di Cripta Serpentaria sia la seconda. E della denominazione di Balneolum, ossia Bagnetto, io credo che la origine derivasse dai ruderi di un picciolo bagno, sul quale è costrutto il casale lungo la via salaria , dove si riconosce ancora un picciolo crittoportico de’tempi settimiani: come di Paccianum evidente è la origine da un fondo della gente Paccia. Forse questi due tenimenti un tempo furono riuniti, ed il nome della Cripta Serpentaria si communicò ancora a quello antecedentemente detto Balneolum ; forse fu conseguenza tal communanza di nome della denominazione volgare della contrada. Comunque sia andata la cosa è certo che questo nome data fin dal secolo X. della era volgare, e che a quella epoca il tenimento, oggi appartenente a Torre de’ Specchi, era del monastero di s. Silvestro in Capite.
L’altro non è noto a chi allora spettasse; ma da un documento riportato dal Bicci nella Notizia della Famiglia Boccapaduli apprendiamo, che l’anno 1449 apparteneva per metà almeno ai Rofini, e che ne’capitoli matrimoniali conchiusi in quell’anno ai 12 di dicembre fra Tranquillo Boccnpaduli e Domitilla Rofini , il tutore di questa, che era un tal Lorenzo Collario , ipotecò per la dote di fiorini 1200 la intiera metà del casale denominato la Serpentara, e di quello chiamato Grotta Rotonda, confinante col precedente, ed ambedue posti fuori di porta Salaria, e confinanti col territorio di Castel Giubilèo, colla terra di Lorenzo Muti, e col casale del quondam Nuccio di Rieti. Ne’ tempi susseguenti fu de’Panfili, e quindi de’Spada e perciò ebbe il nome ancora di Villa Spada. Villa Spada comprende in parte il sito dell’antica Fidene, della quale fu parlato a suo luogo: v. FIDENE. Da un altro canto vecchia opinione è che entro la tenuta della Serpentara fosse il suburbano di Faonte, nel quale Nerone si diè la morte, ma un esame ulteriore e più accurato de’luoghi, mi determina a stabilire questa località storica alle Vigne Nuove, dove rimangono ancora i ruderi di quel suburbano.

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28 Dic 2011

di Meleagro Zampeschi fratello di Brunoro I

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stemma armuzzi zampeschi
Da condottieridiventura.it

MELEAGRO DA FORLI’ (Meleagro Zampeschi) Di Forlimpopoli. Figlio naturale di Antonello, fratello di Brunoro e di Ettore. + 1513 (ottobre)

Ott. 1491. Alla uccisione del fratello Ettore, si impadronisce con l’altro fratello Brunoro del castello di San Mauro Pascoli: è subito affrontato da Giovan Francesco da Bagno e da Matteo della Crovara, inviati dal papa Innocenzo VIII a recuperare la località. Assediato, chiede invano soccorsi a veneziani, sforzeschi e fiorentini; due suoi capitani, il Bolognese ed il Paoletto tentano una sortita. Il secondo è catturato ed il governatore pontificio di Cesena, Giulio Cesare Cantelmi, minaccia di farlo impiccare nel caso in cui Meleagro non si arrenda. Il condottiero cede a patti e si reca a Forlì. Il castello, spianato, è consegnato al cardinale Raffaello Riario.
Giu. 1496. Viene assediato in Aversa.
Ago. 1496. E’ costretto ad arrendersi agli avversari ad Atella.
Dic. 1496. Passato al soldo della Serenissima, viene inviato alla guardia di Ravenna con 25 lance e 10 balestrieri a cavallo.
Maggio 1498. Con Giacomazzo da Venezia va incontro al cardinale Grimani in visita alla città.
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26 Dic 2011

delle vicende di Laura Zampeschi, sorella di Brunoro II

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laura zampeschi

Un “parto supposto” in casa Parisani: Laura Zampeschi e suo “figlio” Felice
di Lothar Sickel

Il 30 marzo 1588 nella chiesa romana di S. Lorenzo in Lucina venne battezzato con il nome di Felice un neonato di pochi giorni. Tale appellativo era in realtà soprattutto adoperato per le donne, ma negli anni intorno al 1588 molti genitori chiamarono i propri figli con il nome del pontefice allora regnante Sisto v, al secolo Felice Peretti, assai popolare tra i cittadini romani. Il battezzando Felice aveva dunque il nome in comune con quello di molti altri bambini, ma ciò che lo distingueva era la discendenza da una nobile stirpe. O almeno questo era quello che credevano le persone convenute al fonte battesimale. La funzione venne celebrata dal milanese Jacopo Oldrado, nominato nel dicembre 1587 canonico di San Pietro da papa Peretti; padrini furono il cardinale Giovanni Evangelista Pallotta e Porzia Mattei, anch’essi alti esponenti dell’ambiente cortigiano romano. Pallotta, elevato alla porpora cardinalizia nel dicembre 1587, era datario di Sisto V, mentre Porzia Mattei era moglie del banchiere del pontefice, Giovanni Agostino Pinelli. La presenza di personalità tanto eminenti indica che quel battesimo rappresentava un evento importante, e non mancavano in effetti le ragioni per una celebrazione tanto sfarzosa.
Dal registro battesimale Felice risulta figlio del gentiluomo Alessandro Parisani di Tolentino, dimorante all’epoca a Roma quale inviato della sua città e in stretti rapporti con la corte di Sisto V. Ciò spiega l’illustre cerchia dei padrini. Lo stesso Alessandro Parisani, pur non essendo un personaggio di altissimo rango, era pur sempre il diretto discendente e soprattutto l’erede universale del cardinale Ascanio Parisani, morto nell’aprile 1549 che, nel corso della sua lunga carriera come maggiordomo di Clemente VII e tesoriere generale di Paolo III, aveva saputo accumulare un considerevole patrimonio comprendente numerosi possedimenti a Roma e a Tolentino. Nel marzo del 1588 questi beni avevano subito un certo depauperamento, ma rappresentavano pur sempre un patrimonio considerevole che sarebbe in seguito toccato al neonato Felice. Nonostante l’età avanzata – all’epoca aveva circa cinquant’anni –, Alessandro Parisani non aveva, fino ad allora, avuto figli. La nascita di Felice significava quindi per lui una grande e ormai quasi inaspettata fortuna: il rampollo, destinato a proseguire la dinastia familiare, avrebbe scongiurato il pericolo che un diverso ramo del casato entrasse in possesso dell’eredità del cardinale Parisani.
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26 Dic 2011

Brunoro II Zampeschi

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brunoro II zampeschi

Chiesa San Rufillo , Forlimpopoli

Da Athena
Brunoro II. Posa su zoccolo liscio, ai lati le imposte aggettanti dei pilastri ornate da stemmi. Al centro una lapide con epigrafe; capitelli corinzi arricchiti da testine di angeli e girali classici. Nel mezzo è lo sfondato dello arcosolio in cui è l’urna a suppedaneo chiuso, svasato in basso, con zampe leonine e ornati di girali e putti, cani e uccelli, fregi a panoplia, coperchio a scaglie. Sull’urna la statua a cavallo di Brunoro. Trabeazione con fregio di maschera femminile al centro, festoni e nastri ai lati. Lunetta con sottarco a rosette e festoni lungo il bordo; nel fondoil Cristo a mezza figura sul sepolcro ed emblemi della Passione. Due lesene laterali sormontanti i pilastri, sostenute da volute con fregi figurati a panoplie.

Da geometriefluide.com
Ultimo discendente maschio della famiglia Zampeschi, Brunoro II ebbe una vita breve (morì nel 1578 a 38 anni) e intensa, trascorsa solitamente lontano da Forlimpopoli. Nonostante la piccola statura e la corporatura gracile, fu un abile condottiero e capitano di ventura, combattè in diverse guerre, divenne governatore di Crema, della Dalmazia, e dell’isola di Candia, al servizio della repubblica di Venezia. Giovanissimo, sposò la principessa Battistina, della famiglia Savelli di Roma. Appassionato di letteratura, scrisse un trattato amoroso e acuni sonetti.
Il Monumento funerario di Brunoro II è collocato a destra della porta d’ingresso e ricalca la composizione del Monumento a Brunoro I.
L’opera, attribuita al maestro Formaino da Ravenna, ispirata probabilmente alla precedente della stessa famiglia, presenta la stessa composizione con arco trionfale impostato su pilastri e sarcofago, con ornamentazione a grottesche e stemmi.
Ma anzichè la figura giacente, come nel vicino Monumento a Brunoro I, Formaino ha preferto inserire un altorilievo con Brunoro II a cavallo. Il signore di Forlimpopoli viene quindi presentato come un condottiero, nel momento del suo massimo splendore, quando in armatura sul cavallo passava in rassegna i suoi soldati prima della battaglia.
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26 Dic 2011

Brunoro I Zampeschi, discendente dagli Spada

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brunoro I zampeschi

Chiesa San Rufillo , Forlimpopoli

Da Athena
Brunoro I. Zoccolo liscio con basamento avente ai lati le imposte aggettanti dei pilastri ornate da stemmi; al centro grande cartella con epigrafe. Le fronti dei pilastri sono ornate a rilievo con grottesche e animali. Arcosolio contenente una urna a zampe leonine e su di essa il corpo del guerriero. Sottarco ornato da festoni; nella lunetta, la Madonna col Bambino. Trabeazione intermedia lateralmente liscia, al centro con testine.

Da geometriefluide.com
Brunoro I fu un valoroso cavaliere al servizio di papa Giulio II a partire dal 1504.
Come condottiero combattè anche a fianco di Lorenzo dei Medici nel 1515, e attraverso questi passò al servizio del papa Leone X. Da lui ottenne diversi feudi in Romagna, tra cui Santarcangelo.
Dopo la sua morte, avvenuta nel 1525, il figlio Antonello Zampeschi volle seppellirlo nella chiesa di San Ruffillo a Forlimpopoli. A tale scopo commissionò a Jacopo Bianchi da Dulcigno questo monumento funerario.
L’opera riprende lo schema tradizionale fiorentino quattrocentesco dei monumenti funerari. E’ composto da un arco cieco a tutto sesto con pilastri e basamento. All’interno della nicchia, distesa su un sarcofago che riprende quelli romani, vi è la figura di Brunoro I Zampeschi.
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24 Dic 2011

delle opere cantate da Teresa Spada soprano

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Da amadeusonline.net

11 Agosto 1810, Sabato
prime rappresentazioni nel Teatro Riccardi di Bergamo di “La fiera”, dramma giocoso per musica in 2 atti di Stefano Pavesi, dirige Giuseppe Antonio Capuzzi (1° violino), maestro del coro Costantino Roscio, scenografia di Alessandro Sanquirico, Giovanni Petroni e Giuseppe Lorenzoni {soprani Girolama Dardanelli (Merolinda) e Teresa Spada (Violante), mezzosoprano Caterina Borelli (Zeffirina), tenori Cesare Mazza (Rosmondo) e Giuseppe Barbieri (Gianfrisio), bassi Paolo Rosich (Mengone) e Filippo Spada (Cecchino)} e di “Orazii e Curiazii”, ballo di Giacomo Serafini (da Domenico Cimarosa), soggetto e coreografia del compositore, dirige Giuseppe Lombardi (1° violino) {ballerine Anna Diani (Sabina) e Geltrude Baldanza (Orazia), ballerini Gaetano Diani (Curiazio), Giacomo Serafini (Publio Orazio), Pompeo Pezzoli (Marco Orazio) e Francesco Baldanza (Licinio)}

26 Dicembre 1810, Mercoledì
premières nel Théâtre Impérial (ex-Regio) di Torino di “Angelica e Medoro ossia L’Orlando”, melodramma serio (dramma per musica) in 2 atti di Giuseppe Nicolini, libretto di Gaetano Sertor, dirige Luigi Molino (1° violino) {soprani Carolina Massei (Angelica) e Teresa Spada (Licori), sopranisti Giovanni Battista Velluti (Medoro) e Carlo Merusi (Dreno), tenore Nicola Tacchinardi (Orlando), basso Giovanni Battista Binaghi (Osmonte)} e di “Carolina e Valdemar ovvero Il pittore per amore”, balletto e “Vezellia ovvero L’amante occulto”, ballo eroico-tragico-pantomimo in 5 atti di Andrea Giannini, su soggetti, direzione e coreografie del compositore {ballerina Luigia Demorra (Vezellia), ballerini Pietro Bondoni (Arnoldo), Andrea Giannini (Gresildo), Ferdinando Gioja (Fremondo) e Carlino Paccò (Montalbo)}, scenografie di Fabrizio Sevesi e Luigi Vacca
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22 Dic 2011

tre sonetti di Leonello Spada

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sonetti leonello spada

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17 Dic 2011

degli 8 Angeli musicanti dipinti da Leonello Spada nella Basilica della Beata Vergine della Ghiara (RE)

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angelo3 spada ghiara
angelo2 spada ghiara
angelo1 spada ghiara
angelo4 spada ghiara

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17 Dic 2011

Ugo Giuseppe Pepoli marito di Laura Spada

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da Notizie degli scrittori Bolognesi, Volume 6 Di Giovanni Fantuzzi

Accademico Gelato , che portò il nome di Trattenuto, mortogli in sua Fanciullezza il Conte Ricciardo, il quale settuagenario lo generò, rimase in tutela di Barbara Piatesi, sua Madre, Dama di esimia prudenza. Affìdò essa il Figliuolo ne’ primi suoi anni a Lodovico Boncompagni da Verdun, che lo ammaestrò nella Gramatica, e nelle Lettere umane . Passò quindi alla Logica, ed assaggiò la Matematica, ma più che d’ altro piacquesi di divenire Notomista, apparandone la Teorica non meno che la Pratica, sotto Costanzo Scotti, e Giambattista Capponi. Fu in oltre Discepolo della Scuola della Consorteria, anzi tra essi è il più Anziano; e quinci non volle esser digiuno di sagre Lettere , quanto gli parve esser dicevole e necessario a così caritatevole impiego. A questi ornamenti scientifici accoppiò il Conte Ugo Gioseffo somma perizia di qualunque esercizio cavalleresco, e nobilmente emulando il Conte Filippo Candido Pepoli, del quale a suo luogo parlammo , ebbe con esso lui nella Cavallerizza, nella Scherma , e in ogni sorte di armeggi gli stessi Maestri. Abbiamo in istampa L’ amore vendicato , Torneo a piedi, rappresentato, e combattuto dagli Accademici Infiammati nel Teatro della loro Accademia l’ anno 1653. In questo Torneo sostenne il Pepoli una delle prime parti , e laude amplissima ne riportò . Non minor plauso egli ebbe nel 1655;. nelle Feste, Giostre , ed altre dimostrazioni , colle quali i Bolognesi onorarono per un triduo la permanenza tra noi della celebre Cristina, Regina di Svezia. E per tacere d’ altre simili occasioni frequentissime, che secondo il suo genio, e secondo il genio del Secolo, il misero in pubblico tutti gli anni, diremo sol questo, che il Giuoco d’ arme a cavallo, tenutosi da’ nostri Cavalieri su la pubblica Piazza nel Carnovale del 1671:. invenzione fu del Pepoli di tutto punto . Questa passione cavalleresca. , che spenta può dirsi oggidì, animò la penna del Conte Ugo Gioseffo a porre in carta un Trattato del Cavalcare, e del Maneggio dell’ armi a cavallo , e questo era scritto nel 1672. come abbiamo nelle Memorie de’ Gelati , ma non sappiamo , che mai fosse dato alle stampe .
Sposa del nostro Conte fu la Marchesa Laura Spada , Nipote del Cardinale Bernardino, che tre Figliuoli Maschi gli partorì, cioè il Conte Ricciardo Maria , il Conte Marcantonio, e il Conte Jacopo Maria. Erano tutti e tre adulti nel 1672. e il primo viveva in Corte del Cardinale Flavio Ghigi , il terzo era Paggio del Granduca di Toscana, e il secondo proseguiva i suoi Studi sotto gli occhi de’ Genitori.
Morì il Conte Ugo Gioseffo d’anni 52, a’ 17 di Agosto 1685, sotto la Parrocchia di Sant’Agata, e nella Chiesa di San Domenico ebbe il suo cadavere la sepoltura.

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15 Dic 2011

Agide Pirazzini (figlio di Francesca Spada) e Raimondo Spada garibaldini combattenti nella battaglia di Monte Rotondo

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Da Mentana: Cenni storici sulla campagna del 1867 per l’indipendenza d’Italia

AGIDE PIRAZZINI DI COTIGNOLA. L’andato anno 1867, infaustissimo, che vide, ancora una volta, il sacrosanto diritto del Popolo d’Italia, calpestato infamemente (conniventi, o meglio, d’accordo i suoi Governanti) da un Papa, e da un Desposta straniero; codesto anno, che mirò tanto numero di forti perire sulle alture di Monte Rotondo e di Mentana; nell’ultimo suo giorno pure, fu testimonio allo spegnersi in Roma della vita di un giovane magnanimo, di Agide Pirazzini, ferito a Monte Rotondo.
Nacque nel 1841 di civile famiglia, in Cotignola, Antonio Pirazzini fu suo padre, la madre, Francesca Spada. Il padre dal 31 in poi, fu sempre capo dei liberali del paese. La madre, donna di nobili sentimenti, instillò col latte nel cuore de’ suoi due figli, Agide e Battista, l’amore d’Italia: e nessuno dei due mancò all’appello sacro della patria ne’ giorni del conflitto. Il nostro Agide, nel 1866, era nel sesto reggimento dei Volontari in Tirolo. A guerra finita, ritornò a Cotignola, dolente di non aver potuto, che poco, operare per la libertà d’Italia: dolente di tanto sangue di valorosi, per colpa altrui, quasi inutilmente sparso: sdegnoso per Venezia nostra, con patti di vergogna acquistata!
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10 Dic 2011

della Sala Urbana nel Palazzo del Comune di Bologna, fatta costruire nel 1630 dal legato Card. Bernardino Spada

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Da PLAUSO LETTERARIO PER LA RESTAURAZIONE DELLA SALA URBANA ED INAUGURAZIONE DELL’AULA PIANA NEL PALAZZO APOSTOLICO DI BOLOGNA , 1852
sala urbana bologna
DELLA SALA URBANA ED AULA PIANA
Il Cardinale di S. R. G. Bernardino Spada, chiaro ed illustre, nome tuttora amato e riverito in Bologna pe’ monumenti che si hanno a prova di sua magnificenza ed elargizione, grato d’ animo per benefici ed onori, che aveva ricevuti dal Sommo Pontefice Urbano VIII, estimatore e proteggitore degli uomini dotti distinti ed eccelsi in varie scienze e nelle buone lettere, utili all’ esplicamento della civiltà, piacendosi di lasciare memorie ben degne dell’ altissimo favore in che era presso quel Pontefice pervenuto, tra 1′ altre opere d’ arte ordinate e fatte a decorare questa città, una delle sontuose e più ragguardevoli è senza dubbio la grande Sala appellata Urbana, dà Lui eretta nella parte superiore del palagio pubblico, già costrutto dagli Anziani ed ora spettante all’ Apostolica Legazione.
Quell’ Eminentissimo Porporato, quasi in sul finire del governativo bolognese ministero (1630), ordinò un si grandioso lavoro, e si valse per questo dei più esperti artisti che allora nella città nostra operavano. Non fanno menzione gli storici dell’ architetto disegnatore o fabbricatore la Sala Urbana: nondimeno pare dalle osservazioni reiterate sopra somiglianti lavori d’ arte, i quali si eseguirono in quegli anni d’ ordine dello stesso Cardinale Spada, debbasi la detta Sala attribuire all’ architetto Ercole Fichi da Imola, adoperato anche dal bolognese Reggimento in altri pubblici lavori.
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09 Dic 2011

dell’irriverente congedo del nunzio Card. Bernardino Spada dal Re di Francia Luigi XIII

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                              bernardino spada
Da Memorie recondite, Volume 6 Di Vittorio Siri

Il giorno de’ 23 d’Aprile (1627) il Cardinale Spada prese congedo dalla Corte, essendo subintrato in suo luogo di Nuntio Apostolico l’Arcivescovo di Patrasso di casa Bagni venuto dalla Nuntiatura di Fiandra , il quale hebbe la sua prima udienza dal Re il giorno de’ 15. d’Aprile. Hebbe Spada un paramento d’Arazzi di cinque mila scudi per regalo. Non prese licenza dal Duca d’Orleans, perche da esso non se gli volle concedere la precedenza nè anche nelle proprie stanze del Duca, come non dava ad alcuno de’ Cardinali Francesi. Anche il Rè non volle concedere sedia eguale al medesimo Spada nell’audienza, che quella volta se li diede in publico , ond’egli domandò d’havere detta audienza in piedi, che gli fu accordata, et alla quale comparve senza rocchetto, e col ferraiolo sopra la mozzetta ; e per conseguenza in habito contrario à quello che’l Rè haveva mostrato di pretendere. Il Rè per honorarlo quanto più si poteva haveva mandato à levarlo di casa con una Carrozza della M. S. il Duca di Guisa Principe Capo d’una gran casa, li quali Capi di case non si sogliono mandare se non per segno d’estremo favore , et onore. E per tanto nel comparire il Cardinale innanzi al Rè in quell’habito tutto turbossi la M. S. e fece minacciare di perdita dell’offitio l’Introduttore ordinario de gli Ambasciadori, quale si giustificò col l’affermare, che haveva accattato parola dal Cardinale di andarvi coll’habito dicevole, onde seco furono fatte non piccole passate; imperoche se bene fosse più d’un’anno , che portasse la Porpora Cardinalitia , haveva nondimeno procurato sempre di vedere il Rè in privato. Smanioso de’ diportamenti di Spada s’era inoltrato per avanti Bethunes ne’ suoi dispacci à Herbò segnati de’ 23 Febbraio, e che si fosse scapestrato à tanta licenza di sì poco rispetto in voler prescrivere l’hora, et il giorno dell’audienza del Rè in zimarra , e mantello solamente ; e di trovarsi in tal’equipaggio a una sì celebre attione come quella del matrimonio di Monsieur, l’havessero indotto nella credenza che tutto gli fosse permesso impunemente. Quelle cose fossero di lieve consideratione se cambiassero colle persone , ma la Corte di Roma non era mai satia d’auvantaggiare se stessa sopra i Principi , facendo legge per i successori di tutto ciò che loro si tollerava. Così un Legato futuro vorrebbe tirare in obligo le cortesie fattesi al Cardinale Barberini , e stimare dovuto alla sua carica il non rendere visite a Principi del sangue; attione trovata stranissima in detto Barberini di non havere restituita la visita al Conte di Soiffons ; di che i Grandi di Spagna seppero guarentirsi col non voler hazzardare le loro visite senza essere sicuri, che loro sarebbono restituite.

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08 Dic 2011

dell’acqua minerale di villa Spada in Brisighella

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Da Dizionario universale topografico storico fisico-chimico terapeutico Di Antonio Perone, 1870

BRISIGHELLA . comune mandamentale di 11191 abitanti, nel circondario di Faenza, in provincia di Ravenna. Di Brisighella è noto solamente, che la torre posta sopra i colli, i quali trovatisi a ridosso del comune, venne eretta nel 1290 dal famoso Mainardo Pagano da Susinana: e che la prossima rocca smantellata fu costrutta dai Veneziani presso all’anno 1500.
A poca distanza da questo comune, ed in comodo sito, esistono parecchie polle di acque minerali, scoperte nel 1819. Sei di queste sono meglio conosciute ; cioè due marziali, l’una del Colombarino, l’altra di Villa Spada: due solfuree, cioè una del Colombarino stesso, un’ altra de’ Gonfi: ed altre due Clorurate sodiche; cioè quella del Molino di Zana a destra, e l’altra del Molino di Zana a sinistra; di cui la prima salino-jodurala, l’altra salino-solforosa.
a) L’Acqua acidola marziale del rio Colombarino sorge , in iscarsa quantità, sopra larghi strati di arenaria, alla profondità di circa cinque piedi.
b) A pie del Bosco di Villa Spada in Brisighella scorre un rivo, detto pur di Villa Spada, o Rio Palazzo. Sulla destra sponda di quest’ultimo si trova altra sorgente di acqua minerale. Si denomina Acqua marziale di Villa Spada, o del Rio Palazzo.
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07 Dic 2011

Silvestro Spada saggio priore e camerlengo, inoltre podestà di Collescipoli

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da Archivio di Stato di Terni

Denominato anche:
Dominus Silvester Spatha
Messer Silvestro Spada
Ser Silvester Spada
ser Silvester Spada
SER SILVESTER SPADA
Ser Silvester Spatha
Ser Silvester Spata
Ser Silvester ser Victorii
Ser Silvestro
Ser Silvestro Spada
ser Silvestro Spada

Titolo:Ser
Nome:Silvester
Tit. 1° Patronimico:ser
1° Patronimico:Vittorii
Tit. 2° Patronimico:ser
2° Patronimico:(Mattei)
3° Patronimico:(Corradi Urigutii)
Cognome:Spada
Qualifica: podestà di Collescipoli (fine ago.1529), molto anziano nel 1552 (cfr. c276v)

Incarichi del Personaggio
Bonus Vir – dal 1510-12-01 al 1511-05-31
Camerlengo – dal 1515-02-01 al 1515-07-31
Priore – dal 1515-06-01 al 1515-06-30
Bonus Vir – dal 1517-07-01 al 1517-12-25
Priore – dal 1523-03-01 al 1523-03-31
Camerlengo – dal 1523-04-01 al 1524-03-31
Priore – dal 1534-01-01 al 1534-01-31
Bonus Vir – dal 1540-05-01 al 1540-10-31
Bonus Vir – dal 1545-01-10 al 1545-06-30
Bonus Vir – dal 1551-10-01 al 1552-03-31

Questi ebbe due figli : Michelangelo e Giovanni Girolamo. Michelangelo (1521- 1584) fu coppiere di Giulio III che lo ebbe tanto caro da concedere nel 1551 a lui, al suo fratello e alle loro discendenze, di apporre come pezza onorifica nel capo del loro stemma quella della propria famiglia Dal Monte, come infatti tutt’ora portano gli Spada.

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05 Dic 2011

Adolfo Spada capo dei Carbonari a Pesaro

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Da Tribunale supremo della sagra consulta

Intanto dai Comitati di Romagna veniva partecipato al Comitato di Ancona, a mezzo di quello di Pesaro , (alla di cui testa trovavasi il Conte Adolfo Spada, e già si era nell ‘ epoca 1854 ) un’ invito per supplire alle spese forzose di un’individuo Romagnolo , che la Carbonerìa si decideva spedire a Torino, onde tener serio discorso con un Rappresentante di Giuseppe Mazzini , e questo non avendolo ivi trovato , proseguì il suo viaggio fino a Londra. Ha saputo il Fisco che con tal mezzo si volesse conoscere dal Mazzini quali fossero le sue intensioni , relativamente alle mosse del Partito Piemontese , e che se ne avesse risposta, che se il Piemonte in buona fede avesse data l’ iniziativa di una rivoluzione assolutamente italiana, anch’egli l’ avrebbe lodato; lo stesso Rivelante ìmpunitario fol 3061 ter. a 3063.
§.38. In questa stessa epoca del Giugno 1854 venne pure favorita la fuga del Frate Domenicano Giuseppe Frigeri. Trovavasi questo loco carceris nel Convento di Montelpare allorchè, per enormi delitti di sangue e per ispirito di parte qual Maestro della Setta Carbonica in Corinaldo all’ epoca dell’ Anarchia 1848-49, veniva dal Tribunale Supremo della S. Consulta condannato alla galera perpetua, scemandogli di un grado la pena a forma di legge. Venutone a cognizione evase, coadjuvato da un Laico, e trovò tosto rifugio presso il consettario Cesare Latini di Mogliano, che lo tenne occultato per molti giorni, fino a che con la complicità di concetto Procaccini di Pausola, e di Giacomo Acqua di Jesi studente allora in Macerata, ed al presente condotto in Pesaro, con ordine scritto del Comitato Centrale di Ancona potè evadere all’estero, trasportato di corrispondenza in corrispondenza per trafila settaria da Cesare Baldini Vetturino; ora defonto, che lo condusse a quella di Senigallia, allora presso Pietro Lenci ed Aronne Zaban; ed il Lenci lo fece proseguire fino all’altra di Pesaro presso il Conte Adolfo Spada, il quale fecelo progredire direttamente per S. Marino; e si sa che posteriormente si rifugiasse in Inghilterra, rimane ciò esposto è giustificato da un Rivelante impunitario f. 426 a 434 t., da altro Rivelante f. 618 t. in fin. a 621 , e da altro Rivelante impunitario ancora f. 3095 t. a 3099, inoltre da un foglio istruttorio pervenuto dalla Delegazione di Macerata f. 1702, ed infine da un Certificato della Cancelleria del Tribunale Supremo della S. Consulta f. 3907 a t.

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03 Dic 2011

Alberico Spada segretario generale per gli affari interni nel governatorato delle Province dell’Emilia di Luigi Carlo Farini, 1859

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Da Wikipedia.
Nel giugno 1859, con la conquista sabauda delle quattro Legazioni pontificie (Ferrara, Bologna, Ravenna e Forlì), la sua carriera politica ebbe una svolta. Farini si trovò al posto giusto al momento giusto: divenne Governatore delle Romagne. Pochi mesi dopo, nei Ducati emiliani ebbe fine il dominio nobiliare. Dopo la partenza in esilio del Duca Francesco V, fu nominato regio commissario di Modena. L’incarico doveva essere provvisorio, ma Farini riuscì a convincere il governo piemontese a rimanere. Il 9 novembre assunse la carica di dittatore delle «Provincie provvisorie» (entità composta dall’unione di ex Ducati ed ex Legazioni). Sotto il suo comando avvenne l’abolizione dei feudi, dei fedecommessi e della censura preventiva sulla stampa. Il 1º gennaio 1860 Farini divenne Governatore delle «Regie Provincie dell’Emilia». Come capo dell’esecutivo gestì i Plebisciti d’annessione al Regno di Sardegna (11-12 marzo 1860).

Da La vita politica di contemporanei illustri, di Gaspare Finali
Luigi Carlo Farini era a capo di tre Governi : con tre separati ministeri, e con sede a Bologna, a Modena ed a Parma ; i quali costituiti per la necessità del passato non rispondevano a quella del presente nè dell’avvenire. II vigore della mente e dell’animo ha limiti, ed egli non potea che con grande sforzo bastare nel triplice compito. Innanzi al voto delle Assemblee per la luogotenenza del principe di Carignano il Governo di Torino tergiversava: nè la delegazione dei poteri a Carlo Boncompagni ebbe notevole efficacia, sebbene immacolata fama ed opere egregie lo rendessero accettevole. Raccogliere quei tre Governi in uno fu ardito concetto, giacchè diversi erano i codici, le leggi, gl’istituti ; e ambizioni ed interessi si opponevano ad un mutamento radicale che sarebbe poi stato soltanto provvisorio.
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26 Nov 2011

Alberico Spada rappresentante del popolo durante la Repubblica Romana

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spada alberico

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26 Nov 2011

Giannino Spada sui terzieri di Lucca

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Da Archivio storico italiano, Volume 10, Di Deputazione toscana di storia patria

1370, 6 febbrajo. Deliberazione degli Anziani e degli altri cittadini, a ciò deputati, con la quale è ordinata la divisione della città in terzieri. ( Ibidem, Idem, pag. 114 ).

Prefati domini Antiani in sufficienti numero congregati volentes exequtionem super denominatione civitatis lucane fiende et in melius sortiende, utentesque autoritate sibi data et attributa a consilio quinquaginta die secundo Februarii, solemniter celebrato Christi nomine invocato et beate Marie Virginis gloriose et omnium Sanctorum et Sanctarum curie super celestis ad ordinandam denominationem et assortitionem ipsius civitatis, omni modo jure et forma quibus mellius potuerunt facto partito et optento secreto scruptinio elegerunt et nominaverunt infrascriptos cives lucanos quorum nomina sunt hec videlicet :

Ser Andreas Belomi
Zaninus Spata
Nicolaus Agnorelli
Bernardus aurifex
Nicolaus Guynisij
Dominus Matheus Gigli
Nicolaus Deversi
D. lohannes de Opizis
Franciscus Bussolini
Iacobus Ronghi
Petrus Brilla
Benedictus Magistri Naccij
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23 Nov 2011

Dario Spada saggio e priore

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da Archivio di Stato di Terni

Darius Spada
ser Dario
ser Dario Spada
ser Dario Spata
Ser Dario Spada
Ser DARIUS Spadae
ser DARIUS Spada
Ser Darius Spada
Ser Darius Spata
ser Darius Spata
Titolo:Ser
Nome:Darius
Cognome:Spada

Incarichi del Personaggio
Bonus Vir – dal 1523-01-21 al 1523-08-24
Priore – dal 1528-11-01 al 1528-11-30
Bonus Vir – dal 1528-12-06 al 1529-08-07
Bonus Vir – dal 1532-02-03 al 1532-10-12
Priore – dal 1534-05-01 al 1534-05-31
Bonus Vir – dal 1540-11-01 al 1541-04-30
Bonus Vir – dal 1542-02-01 al 1542-07-31
Bonus Vir – dal 1544-04-01 al 1544-09-30
Bonus Vir – dal 1547-10-01 al 1548-03-31
Priore – dal 1551-12-03 al 1552-01-31
Priore – dal 1557-05-01 al 1557-06-30
Bonus Vir – dal 1559-05-01 al 1559-10-31
Pacifico – dal 1565-01-01 al 1565-06-30

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20 Nov 2011

del parco Spada Lavini a Filottrano (AN)

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Da sirpac.cultura.marche.it

-intero bene – preesistenze – secolo XII – XVII – Nei secoli XII-XIV la proprietà passa all’ordine Cistercense, che qui forse ebbe un convento e probabilmente fortificò la `curtem`. Segue l’infeudamento da parte dei Rinuccini di Osimo, che incastellano l’insediamento, e il passaggio in proprietà ai Lavini nel secolo XVII, che la trasformano in villa.
-intero bene – impianto – secolo XVIII – XIX – Nel XVIII secolo, per successione ereditaria, la tenuta passa in proprietà al conte Giovan Girolamo Spada Lavini. Il primo dei suoi tre figli, Alessandro (1798-1876), celebre agronomo del tempo, diede sviluppo all’orto botanico di Montepolesco, conferendo al parco l’assetto attuale.
-intero bene – ampliamento – secolo XIX – XIX – Nel 1818 la contessa Giulia de’ Medici, maritata al conte Giovan Girolamo Spada Lavini, pianta i tre viali alberati: del giardino, della fonte (attuale viale d’ingresso alla villa) e davanti al palazzo.
-intero bene – ampliamento e sistemazione – secolo XX – XX – Nel 1924 il conte Alessandro Spada Lavini (1871-1944) ingrandisce il giardino e il parco, ripianta i viali alberati. Intraprende nella tenuta grandi lavori di bonifica, fa costruire numerose case coloniche e realizza importanti restauri

parco spada lavini filottrano

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18 Nov 2011

d’una cappellanìa (lascito destinato al culto) di Maria Pulcheria Rocci moglie di Clemente Spada

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Marchio Antonius Rocci instituto haerede Urbano Rocci sic disposuit erectionem Capellaniae perpetuae, cum assignatione medietatis dotis Locorum. Montium, ut Missae celebrare utur in Capella Familiae Rocci Ecclesiae Montis Serrati. Deinde Urbanus praedictus moriens instituit haeredem Mariam Pulcheriam Rocci Spada , deditque dotis Capellaniae praedictae aliam medietatem, ac tribuit facultatem celebrandi dictam Missam quotidianam quolibet loco tam Romae quam extra. Maria eadem hinc quaesivit, an sit in ejus arbitrio, ut Missae celebrentur in qualibet Ecclesia, etiam privata, et ex. tra Urbem ? S. C. respondit , nequaquam quoad Missas ordinatas a Marchione Antonio pro rata parte locorum decem Montium relictorum: Romana Celeb. Miss. 28. Sept. 1709.

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13 Nov 2011

di Urbano Spada quando l’esercito austriaco attraversò lo Stato Pontificio per andare alla conquista di Napoli

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Si avverano le parole dette da Eugenio di Savoia dopo la vittoria ottenuta a Torino. La Francia abbandona gli alleati italiani e firma con l’Austria l’armistizio di Milano (13 III), con il quale l’Italia è dichiarata territorio neutrale.
Le guarnigioni franco-ispaniche sgomberano le fortezze (12.000 uomini), compreso il castello di Milano (20 III) e la rocca di Sabbioneta (25 III 1707). La Francia invia le truppe rese disponibili dalle guarnigioni e dallo scambio di prigionieri in Spagna e nei Paesi Bassi. Tre reggimenti spagnoli tuttavia rifiutano di tornare in Spagna e passano al servizio dell’Austria (Gibraltar, i provincial di Sevilla e di Segovia).
Il generale conte di Daun con 5.000 fanti e 3.000 cavalieri passa per lo Stato Pontificio, occupa Napoli (7 VII 1707) ed ottiene la resa di Gaeta (30 IX). Alla Spagna rimane solo la Sicilia, difesa dal viceré Los Balbeses. Gli austriaci impongono contribuzioni annuali al Granducato di Toscana, Genova, Parma e Lucca per il mantenimento delle truppe.

In Memorie diverse, Libro V., pag. 83 e segg. « Todeschi »,
Ms. nell’ Arch. com. di Senigaglia, si Legge: “ A 3 giugno vennero altri 50 cavalli. A 7 detto altri 500 cavalli. A 28 Luglio alle ore 9 altri 800 cavalli e 600 fanti che si accamparono al prato della Maddalena, e gli ufficiali in casa di particolari in città.
A primo agosto altri 180 soldati con molte casse di armature per la cavallaria, e partirono la sera istessa. A 29 detto altri soldati di reclute in numero di 180 con pochi cavalli, e partirono il lunedì a notte “. — Il marchese Urbano Spada con lettera da Fano 27 luglio avvertì i Priori di Jesi “ come che il distaccamento alemanno sarà in Jesi la mattina delli trenta corrente, e prenderà la strada di Sinigaglia, Morro e San Marcello, la quale si compiacerà ella farla accomodare nella miglior forma possibile; le portioni sì di bocca che di cavalli restano prefisse nel numero che con altra mia mi detti la sorte di significarle. Di più mi occorre dirgli che vi vorranno da settanta birozzi di fieno e centocinquanta per il trasporto de bagagli, la biada resta assegnata di libre sei per portione, once diciotto di carne e trenta di pane, e l’ infantaria per non haver tende è obligata loggiare o in qualche convento o case, ma fuori di città “. Questa nota serva a sempre meglio conoscere quanto l’ imperatore usava e abusava delle nostre buone province.
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12 Nov 2011

della Villa Spada a Treia (MC)

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villa spada treia

Da digilander.libero.it/andrea72s

Essendo l’edificio abbastanza recente non è stato difficile risalire alla data della sua costruzione che viene indicata nel 1820, si legge infatti “1820. Il Sig. Luigi Angelini eresse una nuova fabbrica con ottimo prospetto a maggior comodo di sua abitazione” e ancora “A Treia per il Nobile Sig. Angelini fece una Casa di Campagna molto decorata”.
La storia di Villa La Quiete inizia però nel 1810 quando il Sig. Luigi Angelini acquista il terreno dove allora sorgeva il convento dei Cappuccini che fu soppresso con editto Napoleonico.
Come si legge nel rogito del notaio Cruciani del 24 marzo 1812 il Sig. Angelini oltre al convento acquistò anche l’orto e la selva adiacente.
Negli atti del notaio Cruciani è stata rinvenuta anche la pianta del convento e la planimetria del terreno sul quale sorgeva il convento.
Acquistato il terreno, che finì di pagare nel 1814, il Sig. Angelini diede incarico all’Architetto romano Giuseppe Valadier (1762-1839) di redigere il progetto per una casa di campagna: “Nell’anno 1815 in Treia per il Sig. Luigi Angelini si fece un progetto per un Casino di Campagna..” . Per questo lavoro il Valadier dovette impegnare tutto il suo ingegno: “…procurar devesi, con la possibile economia del sito, impegnarvi tutta la destrezza, tanto per comodo quanto per la stabilità e il carattere della Fabbrica perché non sia nell’esterno né troppo povera e non indichi abbastanza essere quella la casa del padrone, né troppo sontuosa e magnifica propria della città…. Il partito che sembra più conveniente è quello che abbia un aspetto gaio con logge per godere l’amenità del sito…” , dovette infatti adattare il suo progetto al preesistente convento dei Cappuccini . L’impegno del Valadier si estese poi alla sistemazione del parco attinente la villa.
Il completamento del progetto non coincise con l’inizio della costruzione dell’edificio, questa infatti viene indicata all’incirca negli anni 1820. Nonostante questa posticipazione il progetto venne realizzato seguendo le indicazioni del Valadier, anche se in qualche documento, senza fondamenti storici certi, viene indicato l’intervento di altri progettisti soprattutto per ciò che riguarda il parco e gli edifici ad esso annessi.
Villa La Quiete, oltre ad essere considerata uno dei capolavori artistici del Valadier per l’arditezza nell’unire armoniosamente varie correnti architettoniche, ha avuto notevole importanza anche nel campo della sperimentazione agricola, di qui l’interessamento da parte dell’Accademia Georgica. Al suo interno, infatti, vi erano delle serre per lo studio di culture sperimentali.
Questo edificio ha avuto, nella sua seppur breve storia, numerosi proprietari. Dal gonfaloniere Angelini passò ai conti Spada, è proprio da loro che deriva il nome di Villa Spada con il quale è più nota, poi ai principi Bonaparte di Canino, poi all’ingegnere Angelo Ferranti, da questi, nel 1914, anno di notifica del vincolo ai sensi della legge N° 364 del 1909, a Luigi Butteri e ancora ai Cola poi ai Vannutelli ed in fine a tale don Mastrocola. All’interno di questi innumerevoli passaggi di proprietà la villa venne utilizzata, durante il secondo conflitto mondiale, anche come comando polacco delle truppe di appoggio alle operazioni di liberazione.
Inoltre dal 1960 al 1980 villa La Quiete venne utilizzata dal personale eclesiastico come asilo fino ad arrivare ai giorni nostri quando, dopo alterne vicende dovute all’informale messa in vendita e all’acquisto da parte di alcuni imprenditori di Appignano, il Comune di Treia, facendo valere il diritto di prelazione introdotto con decreto legislativo nel 1999, decide di acquistare l’intero complesso per una cifra che si aggira intorno ai due miliardi e mezzo.
All’interno della vicenda che ha portato la villa a diventare proprietà del comune vi è anche, nel 1997, la notifica, da parte della Soprintendenza per i Beni Ambientali ed Architettonici, di un nuovo vincolo ai sensi della legge N° 1089 del 1939 .

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05 Nov 2011

dell’opinione del Card. Mazzarino (primo ministro di Francia) sul Card. Bernardino Spada (nunzio pontificio)

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    cardinale bernardino spada

Da Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministere: Sept. 1653-Juin 1655

A M. De Lionne , Parigi, 22 marzo 1655
Riconosco, ogni giorno, più il valore, la destrezza, la prudenza ed il vigore e fortezza d’animo del cardinale Spada, di modo che mi s’accresce sempre maggiormente la stima verso di S. Em.za ed il desiderio di vivere in una vera amicitia seco, e di poter havere qualche occasione di servirla, come io prego V.S. à volergliene dare nuove attestationi e sicurezze in mio nome. Io, per me, son persuaso che S. Em.za cammini di buon piede verso il Cardinale Sacchetti, e non posso indurmi à credere ch’egli volesse ingannare un ministro del Re. L’avviso dato à V.S. dal Benedetti in contrario mi pare troppo sottile e soffistico , e finalmente, come ella dice, i concetti di S. Em.za sono conformi a i nostri disegni.
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02 Nov 2011

calice del Card. Fabrizio Spada

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calice card fabrizio spada
Calice con piede a sezione mistilinea definito da contorno ad andamento concavo e convesso, il fusto ha nodo piriforme, il sottocoppa ha margine libero. La decorazione alterna testine angeliche a placchette dorate con simboli della passione. Sull’orlo del piede ha lo stemma del cardinale Fabrizio Spada: scudo sannitico campo partito: alle tre spade d’argento, ai tre gigli d’oro. Sull’orlo del piede anche lo stemma dell’argentiere TA..

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29 Ott 2011

Frà Lelio Spada, Procuratore Generale dell’Ordine Francescano

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Da Bibliosofia e memorie letterarie di scrittori Francescani conventuali Di Gioanni Franchini

Ma non ci suona all’orecchio, l’Eco tanto glorioso al nome del P. M. Lelio Spada, acclamato dalli anco viventi per huomo di sfera, e di tanto fondo, quanto lo mostrarono i suoi degni operati? Egli fu, che per le Reggenze di Rimini, Siena, Milano, Napoli, & Assisi, facendo nobile corso, su le pedate si sentì seguitato dà sì buona fama, che subito lo impiegarono in governi, prima per più anni in Faenza, poi in Rimini à sollievo di quella casa, che da Lelio hebbe i primi respiri d’aría megliore per vantaggiarsí, e finalmente governando il Convento di Roma li anni 1659 ,1660 , e 1661 , per gran fortuna di quel Convento, in cui agonizando lo stato economico, era ridotto alli ultimi parocismi, non trovando più li Creditori dove li far flebotomía , mentre senza polso, non vi era come cavarcene, onde pericolandosi di qualche sconcio grande, se tardava il rimedio, dal P. Generale Fabretti, li si diede Medico risoluto, che datasi all’ intorno un occhiata, e chiuse subito le fogne, che aperte, essiccavano l’humido radicale , tanto fè, tanto disse, tanto vi si adoprò, che lo sollevò non solo, ma lo lasciò vegeto, e vigoroso con tal incremento di forze, che poi messosí in vantaggio, vi sí è mantenuto con sempre nuovi aumenti. Et i Padri di Roma furono sempre tanto memori dell’ obligatione à questa beneficenza, che quando egli mori in Faenza, con solenne funerale in Roma, ne contestarono cortesemente le obligate memorie, come di più che Padre del loro Convento; e se bene nel terz’anno, egli era fatto Guardiano di Bologna, e di Roma il P. M. Innocenzo Giannotio Bolognese, ad ogni modo il Papa, sentendo li buoni operati in Roma, e che per quel Convento non sí può confermare per terz’anno , volle seguitasse á benefícar quella casa, onde dispensandolo, sí fè cambio, e l’altro restó al governo di Bologna . In questo terz’anno, che fu, come dissí, il 1661 , fu Lelio decorato con il Provincialato d’Inghilterra, e partendo di Roma il P. Masnago per andar á presíedere al suo Capitolo di Milano , Lelio fu istituito Vice-Procuratore dcll’ Ordine ; anzi perche il Masnaghi, quando era per tornare, morì in Milano, Lelio fu fatto Procuratore dell ‘ Ordine , e restó poi anco tale in tutto il triennio seguente, portando la carica con tale suo decoro, che al finirla hebbe 1 ‘indulto Pontificio ( veduto da me ) per l’habilità al Generalato . Tornò a Faenza l’anno 1665, dove molto caro al Vescovo Cardinale Rossetti, & in molta stima della Città , visse gl’ultimi tredicianni di sua vita mortale, passando all’altra il dì 4. Febraio 1678 in età d’anni 68, con devoti, & intieri sentimenti fino all’ultimo respiro, sempre parlando, invocando la divina misericordia, & ordinando egli stesso il trovarsí in questo, e quell’ altro libro, orationi, & eccitationi devote da leggerli à quel gran passo . Fu huomo di vigilanza indefessa ne’ governi, onde tutto per tutto, e tutto à tutti, in tutti i luoghi si trovava, tutto vedeva , & antivedeva. Tenace della disciplina regolare, ma liberale d’atti d’osservanza, in cui era egli il primo. Fu l’ Attila delli abusi, e fu il Faraone persecutore de’ vitij . Hebbe cuor di fuoco, petto di bronzo, testa di marmo, per cozzare con le durezze. Li giovò e più giovò al Convento di Roma: Con l’impavida sua costanza spaventò, e ruppe un potente debitore, che per anni mancando, era stato il principal tracollo del povero Convento; Ma quando vidde il gran Lelio, che assistito per giustitia, e non commosso da certe parlate, era in pronto per farli spiccar Cavalli dalla Carrozza, si lasció tirare a dovere.

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26 Ott 2011

della squadra comandata dal sergente Spada, al tempo della Repubblica Romana, 1848

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squadra sergente spada

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21 Ott 2011

del dramma Annibale in Bitinia dedicato a Margherita Spada Lambertini

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Annibale in Bitinia , Dramma per Musica consacrato al merito sempre grande di Sua Eccellenza la Sig. Principessa D. Margherita Lambertini nata Spada. In Lucca, 1746. in 8. L’erudito Autore ha mostrato di non valere meno nella Poesia, che nell’Oratoria, essendo questi il Padre D. Francesco Ringhieri, Olivetano bolognese
margherita spada

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19 Ott 2011

Eugenia Spada Mattei ed il feudo di Rocca Sinibalda

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feudo mattei rocca sinibalda
roccasinibalda
Da Metropolis
Nel 1600 Giuliano Cesarini vendette Rocca Sinibalda e Belmonte ai fratelli Ciriaco e Asdrubale Mattei. Il 5 luglio del 1615 Paolo V l’eresse a marchesato. Nel 1676, con un chirografo, Clemente X autorizzò la duchessa Eugenia Spada Mattei, vedova di Girolamo, il fratello cardinale Fabrizio Spada, tutori di Alessandro Mattei, a vendere i tre feudi ereditati dal padre, ovvero il marchesato di Rocca Sinibalda, Belmonte e la baronia di Antuni. Un chirografo di papa Innocenzo XI nello stesso anno confermò la vendita fatta al duca Ippolito Lante della Rovere per 82.500 scudi. Con chirografo del 19 settembre del 1685 Innocenzo XI eresse a ducato Rocca Sinibalda in favore dello stesso Ippolito Lante della Rovere.

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17 Ott 2011

Antonio Spada censore dei libri al servizio dell’Imperatore di Russia

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Spada , Antonio, Censore de’ libri in servizio di S. M. l’ Imperatore delle Russie, Accademico Onorario di S. Luca , di Padova , delle Belle Arti , e Belle Lettere di Firenze , delle Scienze di Pisa , di Belle Arti di Lucca

Da Travels in Russia: and a residence at St. Petersburg and Odessa, Di Edward Morton
Balls And Masquerade At The GovernorGeneral’s.
                       contessa Vorontzof
Jan. 19th, 1829-—At about nine o’clock I descended into the grand saloon, where I found the company nearly all assembled, and the band had commenced playing. Almost immediately after two masks entered, the one habited as a Russian coachman, the other as a Swiss peasant; the former I recognised at once, by the voice, as a secretary of the Count, and the other I afterwards ascertained to be one of his aides-decamp. Next came bustling into the saloon a tailor, seated upon his shopboard, with all his implements about him. This character was well sustained by a young English gentleman (an employé in the Russian service), and excited a good deal of amusement. The tailor was succeeded by an aged French marquis, an exquisite of the old school, ably supported by Captain Blaremberg of the Engineers. The company now, as well as the masks, commenced dancing quadrilles; when, after a short time, they were interrupted by a huge sugar-loaf gliding in among them.
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14 Ott 2011

di un pavimento in maiolica nella Cappella della Villa Spada di Brisighella

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spada faenza1
Da Dedalo, anno X, vol. I, 1930

UN NUOVO CAPITOLO NELLA STORIA DELLA MAIOLICA ITALIANA.

Negli irrequieti ozi che l’amena villa Spada, ora Ginanni, a dieci chilometri da Faenza e a ‘quattro tratte d’arco da Brisighella’ mi ha offerti l’estate scorsa, ho avuto la gioia di trovare un vago cimelio dell’antica maiolica italiana.
E la fortuna mi ha così assistito, che sul luogo stesso la prof. Tina Marchetti, artista diligentissima, me ne ha favorito la riproduzione a colori e in nero con pronta cortesia.
Si tratta di un pavimento maiolicato che ora decora il piano della sacra mensa nel sacello privato della Villa : certamente collocato in quel luogo tardivamente, per conservarlo almeno in parte, come dimostra l’opera muraria frettolosa, e purtroppo non completo. Delle dimensioni di cm. 115X50, esso è formato di trentadue piastrelle quadrate ( non comprese quelle mancanti) aventi il lato ciascuna di cm. 11,50, di terracotta smaltata e dipinta a cellule autonome, non comprendendo nel numero un tratto del contorno disposto alla meglio nella sola parte che aderisce al muro di fondo, e formato di mattoncelli rettangolari larghi cm. 5, ma di varia dimensione nel senso della lunghezza: che è una nuova prova dell’avvenuta remozione del pavimento dal luogo originario e della sua sistemazione sommaria dove lo trovai.
villa spada faenza
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10 Ott 2011

editto del Card. Fabrizio Spada Generale Inquisitore sopra gli argini del fiume Conca

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EDITTO FABRITIO Vescovo di Palestrina Card. SPADA uno de Generali Inquisitori

Considerando noi la gravezza delle spese fatte, alle quali soggiace, e d’è soggiaciuta la Sacra Congregatione del S. Officio per la costruzione, e Manutenzione degli Argini, e Fiume di Conca, & altri fossi al medemo influenti, è che si trovano nella detta Tenuta spettante al S. Offitio, senza le quali operazioni di spurgo, & arginature, & c. non restano preservate quelle fertili Campagne dalle inondazioni dell’acque. Et essendo venuto à nostra notizia li danni, è gravi pregiudicij, che alcuni senza riguardo, e per proprio loro interesse, e commodo fanno, & apportano alli Alvei del fiume, e fossi, che stanno in detta Tenuta di Conca.
Perciò inerendo noi al sentimento della Sacra Congregatione del S. Officio, nella quale questa materia è stata più volte discussa, e risoluta, e volendo con il dovuto rimedio togliere via un disordine così pregiuditiale. Per tanto ordiniamo espressamente à tutti, e singole persone di qualsivoglia stato, grado, e conditione, ancorché avessero bisogno di special menzione & c. A tenore ancora d’altri Bandi, & Editti altre volte publicati, & effettuati. Che non ardischino andare in detta Tenuta à qualsivoglia sorte di Caccia, né scaricar archibugio contro qualsisia sorte d’Animali, Volatili, acquaticci, ò quadrupedi, ne pescare con reti, & altri in strumenti, ò piantar passoni, legni, graticciate, né qualsivoglia sorte di robbe nell’Alvei del Fiume, e fossi di detta Tenuta di Conca spettante al S. Officio, né dar pasta al Pesce, né erba mora & c. sotto pena di scudi venticinque da pagarsi da ciascheduna persona per ciascheduna volta, e di tre tratti di corda da darseli in publico.
In oltre, che nessuno di qualsivoglia stato grado, e condizione, come sopra, non pascoli né faccia pascolare, né lasciar andar animali sopra le ripe, & argini tanto del Fiume, che di qualsisia altro fosso, e discursorio posto dentro la detta Tenuta; anzi si vuole, e commanda, che pel transito di qualsisia bestia, ò animal quadrupedo carico, ò scarico, ò per carreggiar legna, o altro, si debba star lontano da detti discursori, e suoi argini d’ambe le parti, almeno palmi otto, e per attraversare, e passare debbano onninamente passare sopra li ponti, che per tale effetto si sono fatti con riguardevole spesa, ne possono abbeverare detti bestiami se non nelli luochi accomodati, e destinati per tal uso sotto pena di scudi dieci per ogni capo di bestia quadrupeda di qualsisia specie ed altre pene ad arbitrio.
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08 Ott 2011

epigrafe in onore di Michele Spada fondatore dell’Accademia dei Remoti in Faenza

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Da Il Teatro di Faenza dal 1788 al 1888, di G. Pasolini-Zanelli

Ebbe Faenza altra Accademia illustre, quella dei Remoti, che ebbe principio il 25 Novembre 1673
                                  logo remoti
michele spada1
michele spada2

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07 Ott 2011

disegni del Palazzo Spada di Roma

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Da Palazzi di Roma de più celebri architetti disegnati da Pietro Ferrerio
palazzo capodiferro spada
pianta palazzo spada roma

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05 Ott 2011

180 anni del Consiglio di Stato nel Palazzo Spada di Roma

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palazzo spada 180 anni consiglio di stato

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01 Ott 2011

alcuni disegni di Lionello Spada

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*Il venditore ambulante
il venditore ambulante
                                                              *La cena di Emmaus
                                                   la cena di emmaus
      *Frate in preghiera
frate in preghiera

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29 Set 2011

Adolfo Spada cittadino benemerito di Fano

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adolfo spada cittadino fano

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26 Set 2011

Bonifacio Spada feld-maresciallo al servizio dell’Austria

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Da Lettere edite ed inedite del cavaliere Dionigi Strocchi

Fu bensì Bonifacio, figliuolo di Luigia de’ conti Rangoni e del marchese Muzio Spada – Bonaccorsi. Postosi a’servigi dell’Austria, per diversi gradi della milizia egli giunse ad aver titolo di feld – maresciallo, e si acquistò fama di accorto e prode capitano, massimamente nelle guerre che furono tra Maria Teresa e Federico II. re di Prussia, a cui meritamente fu dato nome di grande. Il faentino don Antonio Laghi a lui dedicò le Canzonette di Lodovico Savioli ridotte in altrettante elegie latine. Faenza, Archi, 1764, in 8.°, e fra gli altri titoli gli diè quello di generale di cavalleria. Nato in Bologna nel 1678, ivi morì del 1765

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24 Set 2011

Costantino Spada, podestà di Leonessa, saggio, priore, cancelliere

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da Archivio di Stato di Terni

Dominus Costantinus Spada podestà di Leonessa; consul Collegii Iudicum et Notariorum; vicecancelliere da agosto a dicembre 1526
Personaggio detto anche:COSTANTINI SPADE CANCELLARII ELECTI PER COMUNE
Dominus Costantinus Spada
Dominus Costantinus De Spada
messer Costantino Spada
Titolo:Dominus
Nome:Costantinus
Cognome:Spada
Qualifica:podestà di Leonessa; consul Collegii Iudicum et Notariorum; vicecancelliere da agosto a dicembre 1526
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22 Set 2011

disegni dello zodiaco di Carl Scheppig (1835) per la Villa Spada di Roma

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                              carl scheppig
disegni Scheppig villa spada roma

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19 Set 2011

disegni di Valerio Spada

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valerio spada allattamentovalerio spada figure in piedi

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17 Set 2011

del padre Cesare Spada

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                    padre cesare spada
Cesare Spada di Lucca (1602-1662), prete della congreg. di s. Filippo Neri, scrisse la storia del concilio di Trento. Fu prefetto dell’Oratorio e scrisse la : ‘Instruttione per chi haverà la cura d’assistere al giardino, quando si dà mangiare a quelli che vanno alle sette chiese di Roma il giovedi grasso’.

Da percorsifrancigena.eu
Da Instruttione per il Padre, che deve assistere alla Cura del Giardino; la quale il P. Prefetto dell’Oratorio deve esso leggere molti giorni avanti, e poi darla al Padre, che doverà assistere al Giardino, almeno una settimana prima, acciò che se ne possa bene impossessare, del Padre Cesare Spada (1644) [Opuscolo manoscritto conservato presso l’Archivio dei Padri Filippini a Roma;
Tra le disposizioni per “il buon mantenimento e progresso di questo pio esercizio, e per ovviare a tutti li inconvenienti disturbi e scandali che si possono intervenire”, Spada spiega esattamente come sistemare il cibo sul prato della Villa Mattei:
Mentre si empiono i fiaschi, si potranno mettere [sul prato] le mela e l’ova, dopo l’ova mettere il pane, sopra il pane il salame e sopra il salame la provatura, ò formaggio. Quando è messo il pane si potranno cominciare a mettere i bicchieri. […] Ad ogni fiasco si poranno trè posate, cioè un pane per ciascheduno, un ovo, due mela, due fette di salame e mezza provatura. […] Adacquare il vino più o meno … secondo che il sole è scoperto o coperto, e nel fare l’assaggio per adacquarlo avvertite che quelli che l’assaggiano non hanno camminato al sole ed è la mattina per il fresco, se bene all’hor pare troppo adacquato l’esperienza mostra che à quelli che hanno camminato alle Chiese pare sempre troppo gagliardo, e non si saziano di metterci acqua […] è ben vero che sempre sarà meglio che il vino sia poco che troppo adacquato per non far mormorare la gente. [… I serventi sono invitati a] tenere i poveri e contadini da parte […] acciocché non entrino e si mescolino con sacerdoti, religiosi e altre cappenere e gente di rispetto, ma, entrati questi, porre poi tutti li poveri assieme o in fine del prato o nei viali.

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11 Set 2011

disegni della facciata e del profilo del Palazzo Spada

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Lequeu, Jean Jacques (1757-1825?). Dessinateur
facciata pallace spada
profilo palazzo spada

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11 Set 2011

opere nel Palazzo Spada di Roma

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opere palazzo spada roma
1) Madonna con Bambino di Pietro Bernini,
2) Verkl. Nachbildung des Adonis-Reliefs
3) Bellerophon den Pegasus tränkend
4) Sitzstatue, angeblich Aristippos(?)

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09 Set 2011

quando il nunzio in Francia Bernardino Spada si oppose all’accordo di Luigi XIII con gli Ugonotti

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bernardino spada del reni
Da Annali del sacerdozio e dell’ imperio, intorno all’ intero secolo … Di Marco Battaglini

Anno 1622. Opposizione del Nunzio Spada alla concordia con gl’Ugonotti.

In Francia la prudenza del Re Luigi accingendosi di superare con la forza la ribelle contumacia de’ propri Vassalli Ugonotti fece caricare con impeto militare il Signore di Subizze, che occupava le Isole della Roccella, e forzatolo ad abbandonarle, nel sito più opportuno delle medesime, per freno, e molestia continua di quella Piazza, nido de’ Felloni, fece riggere il Forte chiamato Luigi, proseguendo ancora con felicità il corso dell’Armi Regie a ricuperar le Piazze delle Provincie Narbonese, ed Aquitania, possedute dagli Ugonotti medesimi, con più ardire che forze a mantenerle. Corrispondeva a tali d’arti d’ostilità, che sostenea quella fazzione, l’arte di mirabil concerto; mentre per togliere il vigore alle membra richiamavansi i Capi alla devozionde debita del Sovrano, allertato dalle speranze del grado di Maresciallo il Signore della Forze, quel della Dighiere assunto alla sublime dignità di Contestabile del Regno, e detestato che hebbe il Calvinismo haveva giurata ubbidienza al Re, come il Signore di Sciatiglione per dispareri col Duca di Roano già erasi parimenti separato dalla Turba de’ faziosi. In tale propizia disposizione il nuovo Ministro di Stato Signore Pisciò, meditava di procedere allo stabilimento di una formale Concordia con gl’Ugonotti, ad effetto d’involar quell’impegno al Re, acciocchè potesse applicar con quiete a riordinar le confusioni della Monarchia, e contribuir con più vigore a reprimere i vantaggi che colmi di molestissima gelosia li recavano i progressi dell’Armi Spagnuole nella Valle Tellina, e nella Rezia.
Ma conceputasi per vergognosa tal idea dal Nunzio Apostolico Bernardino Spada su le generali instruzioni della propria Carica, si rivoltò ad impiegar lo sforzo dell’eloquenza, di che in una maestosa presenza era mirabilmente fornito, e trovava acconcia occasione di favellare al Re non ancor risoluto si diè a rappresentarli: Dovere riuscire di una inaspettata sorpresa a tutta la Chiesa Cattolica, ed a tutti i Potentati del Mondo, la conclusione della Pace co’ suoi ribelli Ugonotti, quando la prosperità dell’interesse, l’alta estimazione che haveasi della Reale fortezza, e l’altissima espettazione dell’universo di vederlo distruttore dell’Idra Ereticale, con tante eroiche virtù dell’età sua florida, persuadevano tutt’altro, che un precipizio sì vergognoso, più proprio alla debolezza de’ Re passati, che alla vasta potenza del presente, che superava per chiaror di Pietà, di Prudenza, e di Senno tutti i passati, presenti, e forse futuri.
Non poter mai riuscire possibile, che la Monarchia Reale, non che l’Ecclesiastica, possano diriggersi ne’ loro ordini insidiate dallo spirito doppiamente ribelle dell’Eresia, l’audacia di cui riceve sempre fomento maggiore da’ partiti piacevoli, quando essa è sì eccessiva, che non può ridursi a dovere senza l’uso de’ più aspri. Havere nell’età decorse sostenute la Francia numerose guerre esterne, ed in tutte, o vinta, o vittoriosa non haver mai risentite quelle desolazioni, che le han cagionate le interne, per la insolente violenza degl’Ugonotti.

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08 Set 2011

lettera di Gioachino Belli a Francesco Spada sopra un’eclissi

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Da Capitolium

Una parentesi. Lettera di Gioachino a Francesco Spada:
“Ripatransone, 7 settembre 1820. Caro Spada, oggi dunque abbiamo la gran crisi benigna del Sole, per la quale egli tornerà sano dopo una malattia di languore che minacciavalo di estinzione insensibile. Tu però non sai cosa c’è di rimarchevole in questa eclissi: non la grande oscurazione, non l’anello, o le altri simili minchionerie. Il gran caso è quello che ti dirò io, cioè che il bel di essa accadrà nel medesimo momento nel quale io venni alla luce nell’anno 1791, vale a dire ventinove anni fa. Qui sopra si potrebbero dire molte galanterie ed anche molte vaghissime impertinenze. All’ora ch’io scrivo, cioè alle nove antimeridiane il tempo si è preparato con foltissime nuvole per renderci più piacevole il fenomeno, che non vedremo se durà così”.

Migliorando le condizioni di famiglia, Antonio, figlio di Lorenzo e Caterina Crocetti romana, è avviato alla carriera di computista; sposa Bibiana Bussani e nel 1762 ha un figlio, Gaudenzio. Il quale, anche lui computista, sposa Luigia Mazio romana, e vanno a stare a un passo da Sant’Andrea della Valle, all’Isola della Valle. Qui, il 7 settembre 1791, a diciannove ore e mezzo (tre quarti dopo mezzogiorno), nasce Gioachino Belli.

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06 Set 2011

Bernardino Sigismondo e Fabrizio Spada, Abati del Monastero di Altilia in Calabria

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monastero Altilia
Diocese de Santa Severina—L’abbaye d’Altilia avait été conferme par Urbani VIII au Cardinal Bernardino Spada, qui le résigna à la fin de sa vie en favoeur de son neveu Sigismondo Spada, cousin germain d’Orazio, le quel la résigna à son tour, avant 1672, à son neveu à la mode de Bretagne Fabrizio.

di Andrea PESAVENTO
(pubblicato su La Provincia KR nr. 03-49/2008)

La posizione dell’abbazia rispetto al nuovo casale è così descritta in una relazione della metà del Seicento: “Il Monast(er)o di S.ta M.a di Calabro Mariae seu d’Altilia dell’Ord(i)ne Cisterciense Diocesi di S.ta Severina sta situato sop(r)a un Casale seu villagio habitato da vassalli, li q(ua)li stanno sottoposti al p(redi)tto Monast(er)o, seu Abb(atia), la q(ua)le di p(rese)nte sta comendata all’Em.mo Sig.r Cardinale Spada distante dall’habitatione di d(ett)o Casale per un tiro di pietra inc(irc)a”.
…..
Segno tangibile di questo variare della popolazione è l’annotazione che troviamo nella “Platea” compilata al tempo del cardinale Spada, la quale ci informa che esistevano nel casale un uso ed una consuetudine “che quando un vassallo non habiti in detto casale dove non habbia vignia ma casa sola, la medesima ritorni all’istesso Abbate”. Il compilatore proseguiva facendo presente che in tal modo i monaci si erano impossessati di molte case, che sarebbero spettate invece al commendatario.
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03 Set 2011

epigrafe di Maria Spada Veralli, 1902

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epigrafe Maria Spada Veralli
Maria Spada-Veralli
* Emilia-Romagna, Bologna 25.01.1853 + 11.02.1902
Genitori
Padre: Vincenzo Spada-Veralli, principe di Castelviscardo * 16.08.1821
Madre: Lucrezia Fieschi Ravaschieri * 05.02.1822
Matrimonio1872: Giovanni Grabinski, principe Potenziani, principe di San Mauro
Figli
Beatrice Spada-Veralli-Potenziani * 10.07.1873 ,Vincenzo Fieschi Ravaschieri, duca di Roccapiemonte
Angelica Spada-Veralli-Potenziani * 07.10.1874 , Ferdinando del Drago, marchese di Rioffredo
Ludovico Spada-Veralli-Potenziani, principe di Castelviscardo * 19.09.1880 ,
Maria Maddalena, contessa Papadopoli Aldobrandini
Sita Halenke
maria spda veralli 1890

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29 Ago 2011

Beatrice Spada-Veralli-Potenziani

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beatrice spada veralli potenziani

* Emilia-Romagna, Bologna *10.07.1873 + 16.10.1959
Padre: Giovanni Grabinski, principe Potenziani, principe di San Mauro
Madre: Maria Spada-Veralli * 25.01.1853
Matrimonio (2.12.1899): Vincenzo Fieschi Ravaschieri, duca di Roccapiemonte * 16.08.1870 + 31.7.1929
Figli: Ornella Fieschi Ravaschieri * 14.06.1908 + 3.4.2004 , Carl, Prinz von Schönburg-Waldenburg *1902-1992

Villa Ravaschieri a Roccapiemonte (SA)
Un vero gioiello d’arte e di architettura è la gentilizia Cappella dell’Addolorata o di San Vincenzo, costruita nel 1720, su disegno dell’architetto Ferdinando Sanfelice, presso la cinquecentesca Villa Ravaschieri. La fronte originaria è stata sostituita da una facciata gotica, mentre l’interno, a navata unica, presenta una pianta ottagonale. L’edificio, che un tempo conteneva cinque altari, ospita due sarcofagi con i resti mortali dell’ultimo duca di Roccapiemonte, Vincenzo Ravaschieri, e della sua consorte, Beatrice Potenziani.

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22 Ago 2011

della tenuta Villaspada a Brisighella

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tenuta villaspada
da ginannifantuzzi.it
Senza dubbio la più antica tenuta della vallata del Lamone essa risale alla seconda metà del’500 quando venne costituita da Paolo Spada Tesoriere della legazione di Romagna. Paolo Spada su precedenti strutture fortificate fece erigere una villa/palazzo all’ingresso di Brisighella da qui il nome di tenuta “Villaspada”.
Nella villa di Brisighella vide la luce nel 1594 il celebre Cardinale Bernardino Spada. Secondo un documento dell’archivio della Tenuta nel 1776 il Marchese Muzio Spada oltre la villa gentilizia possedeva nel contado di Brisighella 25 poderi e 2 molini.
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14 Ago 2011

Domenico Andrea Spada deputato e sottosegretario all’Agricoltura nel governo Nitti

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spada domenico andrea

da rilievo.stereofot.it
Si laureò in giurisprudenza, poi podestà di Ruvo, consigliere provinciale, deputato e sottosegretario all’agricoltura con il governo Nitti.
Figlio di Vincenzo e Teresa Vituli. La sua famiglia, immigrata da Spinazzola, si trasferì a Ruvo nei primi anni del 1800, dopo aver acquistato dal Orazio Rocca un palazzo. Studiò a Molfetta quindi a Montecassino e Roma dove si laureò in Giurisprudenza. Rientrò a Ruvo e si occupò della vita pubblica e politica. Liberale convinto, invitò tutti i candidati ad un proficuo impegno dimenticando le diverse ideologie partitiche e le origini al fin di garantire gli interessi della propria terra. Nella sua veste di sottosegretario di Stato, Domenico Andrea Spada fissò 5 punti per la soluzione della questione agraria: terra agli agricoltori, cooperative agrarie su terre demaniali, provvidenze, assicurazione per gli infortuni sul lavoro, istituzione di organismi a vari livelli. Con l’avvento del fascismo si cercò di avvicinare gli uomini più influenti dell’elettorato ruvese per candidarli. Uno di questi fu Domenico Andrea Spada. Invitato ad entrare nel famoso “Listone” preferì rinunciare ed abbandonare definitivamente la politica. Morì nel 1938.

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12 Ago 2011

delle tre suore domenicane sorelle del Cardinale Bernardino Spada

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Da Vita de Santi, Beati, Venerabili e servi di Dio della Città di Faenza… Di Romoaldo Maria Magnani

DELLA VENERABILE SUOR MARIA TERESA E DELLE SERVE DI DIO SUORE MARIA CHERUBINA E PAOLA FRANCESCA DI CASA SPADA , Domenicane gli anni 1636, 1639, 1643.

La casa Spada d’ antichissirna nobiltà da Gubbio trapiantata in Faenza e Val di Lamone fino dal secolo decimosecondo, è sempre stata in tutti i tempi feconda d’ uomini insigni per santità non meno che per porpore cardinalizie, mitre, insegne militari, ed altri pregi, ricca’ di feudi, signorie, governi , ed illustri parentele . Contasi l’aver ella somministrato al patriarca S. Francesco 1′ abito, col quale comparve la prima volta religioso nel 1206. in Gubbio in persona di Giacomello. Annovera tra’ suoi personaggi il B. Guido Francescano di quella santità strepitosa , come si é già scritto nella sua vita, alla quale rimettiamo i leggitori per maggior notizia di questa stirpe . Non minor gloria sua è l ‘aver date al mondo altre anime sante, che hanno lasciato dietro di sè raro esempio di vita illibata ed innocente, e si fecero specchio d’ogni virtù. Tre furono principalmente Suor Maria Teresa, Suor Maria Cherubina, e Suor Paola Francesca tutte fiorite nell’ordine Domenicano. E giacchè tutte e tre vissero nello stesso secolo, di tutte e tre unitamente faremo memoria particolare.
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09 Ago 2011

del testamento di Maria Vittoria Cesi Spada Acquasparta

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da Gazzetta Universale n. 84, martedì 17 ottobre 1780
Roma 11. Ottobre . La Sig. Duchessa Maria Vittoria Cesi Spada Acquasparta, fu sorpresa da un tocco di apoplesia, per il quale passò agli eterni riposi lunedì mattina nelle Oblate di S Francesco di Paola, ove da qualche tempo conviveva . Apertasi pertanto la di lei testamentaria disposìzione che già aveva fatta , si è trovato aver lasciata la paga a vita a tutti i fuoi familiari, con più il reparto di 2 mila scudi , il bruno , e quarantena . Al Monastero suddetto ha lasciati per una sol volta 3. mila scudi. Il suo finimento di smeraldi alla Sig. Marchesa Francesca Spada Muti sua Sorella : altro finimento di zaffiri alla Sig. Marchesa Chiara Bevilacqua ne’ Muti sua Nipote ; ed il terzo di rubini alla Sig. Contessa M. Anna Torres vedova del Conte Sforza Cesarini suo Nipote. Per una sol volta poi ha lasciati ai Sig. Marchese Innocenzio Muti suo Cognato scudi 100., come pure una simil somma al Sig. Cav. Muti, e ai tre Nipoti Marescotti : a Monsig. Bernardino Muti altro suo Nipote Nunzio in Portogallo un orologio grande ; alla Sig. Contessa M. Anna Spada ne’ Bentivogli scudi mille, e sc. 100. per ciascheduno ai due Pro-Nipoti Muti, e ai due Marescotti. Al Sig. Marchese Gio. Paolo Muti Primogenito scudi 4. mila ; al Sig. Conte Francesco Marescotti Primogenito dal defunto Conte Sforza scudi 6. mila ; al Signore Anibaldi Gentiluomo del Sig. Cardinale Marefoschi la sua repetizione d’oro; alla Figlia del medesimo 100. once d’ argento , oltre un infinito numero di Legati Pii, ed altri a diverse persone. Eredi poi Universali per una metà, nomina il Sig. Marchese Gio. Paolo Muti, e per 1′ altra il Sig. Conte Francesco Marescotti : 1′ entrata per altro spettante al Sig. Marchese Gio. Paolo suddetto , vuole che la goda sua vita natural durante la Sig. Maria Francesca Muti sua madre ; e finalmente instituisce suo Esecutor Testamentario l’Eminentiss. Cardinale Marefoschi, a cui lascia 500. once d’ argento.

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04 Ago 2011

due sonetti di Francesco Spada

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Da Il vero amico del popolo di Domenico Bruschelli

PER LA FAMOSA METEORA VEDUTA IN ROMA LA SERA DEL 17 NOVEMBRE 1848
Deus …. rubenti
Dexterà
Terruit urbem.

SONETTO
Io, senza tema; io, senza orror, ti miro,
O settentrional plaga fatale,
Perchè in te, virtù arcana, alta, immortale
Tinga in sangue, del cielo il bel zaffiro:

Io non ruppi a Dio guerra; e mio sospiro
Non fur le fellonie del Quirinale:
A venir tratto in cocchio trionfale
Dalla man di assassini io non aspiro!

Senza orror ti contemplo e senza tema,
Santa luce di Dio! fors’altri intanto
Non osa il guardo sollevarli o trema!…

Luce santa di Dio! sol tu puoi tanto:
Pria ch’ei giunga d’empiezza a prova estrema,
O lo atterrisci, o lo disciogli in pianto!
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28 Lug 2011

della Diva Spada

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                                  diva spada
Da Delle gentili donne di Faenza: studio del “ritratto” sulla ceramica faentina del Rinascimento, Di Carmen Ravanelli Guidotti

Coi bianchi si conclude la parabola delle “belle”, o meglio del “ritratto” sulla ceramica faentina del Rinascimento; ma il nostro itinerario non sarebbe completo se in questa antologia di immagini non facessimo posto all’ultima immagine delle “belle” faentine quella Diva Spada con cui Pietro M. Cavina conclude la sua Faventia (Antiquissima Regio Rediviva), stampata a Faenza nel 1670; lei, diva di bellezza poeticamente intesa, vi è evocata come in un simulacrum funebre, un medaglione in cui il busto, unito alla legenda DIVA SPADA, è cinto da una simbolica ghirlanda di spade intrecciate.

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25 Lug 2011

del Vescovo e Patriarca Filippo Carlo Spada, spoletino

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filippo carlo spada vescovo patriarca
Patriarca Filippo Carlo Mattia Spada (1670-1742),
23.09.1702: ordinato sacerdote
20.11.1702: Vescovo di Pesaro
19.12.1738: Arcivescovo di Teodosia
22.01.1742: Patriarca di Alessandria

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23 Lug 2011

Villa Spada a Roma

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                 villa spada roma
Da villediroma.com
La villa venne edificata per Vincenzo Nobili da Francesco M. Baratta, come attesta una lapide in facciata. Compare per la prima volta con l’indicazione del nome “villa Spada” nella pianta del Nolli (1748). La facciata è caratterizzata da una scala a tenaglia con due rampe di scale e una vasca centrale ornata con due statue semisdraiate, da cui si accede al terrazzo di accesso al piano nobile. In facciata si ammirano sopra il portale l’arma spada in travertino, un’iscrizione e due aquile in stucco. La costruzione si imposta su un grande salone centrale a tutt’altezza decorato originariamente da una ampia volta a padiglione con affreschi, purtroppo del tutto scomparsi e danneggiati dai cannoneggiamenti francesi. Attorno al salone si aprono invece le atre sale, di più modeste proporzioni ma con ancora alcune decorazioni ad affresco con temi iconografici chiaramente ispirati alla natura, quali, affrescati nelle volte Flora, Cerere e Bacco. Arredi più recenti sono stati poi collocati nella villa quali alcune singolari tele a tutta parete di fattura settecentesca ed una bellissima biblioteca lignea. Al piano inferiore degna di nota la piccola ma graziosa cappellina. Molto bel curati i giardini, con una piccola porzione all’italiana con piccola fontana entro parterre con alberi di mandarino e, nella parte tergale ad una quota più bassa, una fontana – ninfeo in rocce tufacee con cascatelle d’acqua.
Durante la difesa della Repubblica Romana la villa divenne infattidopo quella Corsini e poi Savorelli, il quartier generale di Garibaldi che si ritirava sempre più con le sue truppe verso Roma. Luciano Manara vi fu ricoverato dopo essere stato ferito per poi spirare all’ospedale della Trinità dei Pellegrini. Oggi la palazzina della villa ospita sede dell’Ambasciata d’Irlanda presso la Santa Sede.

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21 Lug 2011

Gerardo Spada membro di una Società per l’estrazione del ferro in Sicilia

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Da Oro, Miniere, Storia. Miscellanea di giacimentologia e storia mineraria italiana Di Giuseppe Pipino

1570. La società composta da Gerardo Spada, Martino de Nobile, Antonio Lomellino e Alessandro Sanmaximino ottiene la concessione di cercare e lavorare le miniere di ferro del regno di Sicilia e fabbricare ferro, acciaio e palle d’artiglieria (BAVIERA ALBANESE, 1974).
1571, 22 Novembre. Il nobile genovese Giovanni Battista Grimaldi abitante a Milano, che agisce per conto del nobile genovese Antonio Lomellino e dei nobili lucchesi Gerardo Spada e Martino de Nobili, ingaggia un mastro bergamasco per la Sicilia: il mastro, Cristino Ruffinoni di Bordogna, dovrà servire per tre anni, assieme ad un suo sottomastro, al “…forno del ferro agro” nelle vicinanze di Messina (ASBg, notaio Giovanni Andrea Aregazoli, n. 1884. Riportato da CUCINI TIZZONI e TIZZONI, 1993

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17 Lug 2011

Annamaria Orsetti Spada, madre del Card. Orazio Filippo Spada

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annamaria orsetti spada

Genealogia card. Orazio Filippo Spada:

Stefano Spada oo Lorenza Saggina
                       !
                Gherardo Spada
                          !
              Stefano Spada oo Francesca Pinitesi
                                     !
                        Giovan Spada oo ……Francioni
                                             !
                                Gherardo Spada
                                             !
                                 Orazio Spada oo …. Cenami
                                                      !
                                     Bartolomeo Spada oo Anna Bernardini
                                                                 !
                                                    Francesco Spada oo Annamaria Orsetti
                                                                              !
                                                              Card. Orazio Filippo Spada

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17 Lug 2011

poesia dedicata a Leonida Spada Gonfaloniere in Bologna

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Da Poesie e prose Di Lorenzo Fusconi
Per il Signor Marchese LEONIDA SPADA , eletto la prima volta Gonfaloniere in Bologna dopo il passaggio della sua illustre Famiglia da Faenza a stabilirsi in detta Città.

Io non so donde sia, che tutti quanti
Noi, che siamo Poeti veramente ,
Cantiam sempre di cose stravaganti
Da far di botto ispiritar la gente.
Di larve e vision, d’ombre e d’incanti
Sempre abbiam notte e dì piena la mente;
E son le nostre usate fantasie
Minotauri, Ipogriffi, Idre ed Arpie .

Per noi l’erbe e le fonti inanimate,
Sono di senso e di ragion capaci;
E le belve, ad altrui mute, insensate,
Fansi a nostro piacer vive e loquaci.
Io intesi un olmo nella scorsa estate,
Che alla vite dicea: Quanto mi piaci!
E ho visto mille volte all’aria bruna
Danzar le pioppe , e salutar la Luna .
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13 Lug 2011

quando l’esploratore italiano G.C. Beltrami chiamò un lago in onore dell’amica Giulia Medici Spada (ora Julia Lake, Minnesota, USA)

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julia lake minnesota

                     beltrami
giulia de medici spada

Da Treccani.it

BELTRAMI, Giacomo Costantino di R. Rainero

……………………………………

Giunto a Fort St. Anthony (oggi forte Snelling), il B. attese di unirsi alla spedizione del magg. Long, che il 7 luglio si mosse verso il nord. A Pembina però il Long si fermò, essendo il territorio più a settentrione praticamente ignoto; il B. proseguì (3 agosto) con l’assistenza di due indiani, che più tardi lo lasciarono solo.
Raggiunto il Red Lake, l’esploratore ne visitò i dintorni, ritenendo la zona del tutto sconosciuta all’uomo bianco (in realtà nel 1797 il lago era stato visitato dall’astronomo inglese D. Thompson); seguì il fiume che il lago riceve da mezzogiorno, lo chiamò Rivière Sanglante (gli Indiani Sioux invece lo chiamavano Meniscia Watpà) e incontrò numerosi laghi. Ne attraversò alcuni, giunse ad un’altura denominata Height of Land, che costituisce un importante spartiacque tra il bacino del Red River e quello del Mississippi, ossia tra le acque che si dirigono alla baia di Hudson e quelle che scendono al golfo del Messico. Su di essa il B. scoprì un lago, che chiamò Giulia in onore della Medici-Spada, le acque del quale, filtrando dalla riva settentrionale, formano le sorgenti del Red River e verso il sud le sorgenti settentrionali del Mississippi. Non pago della scoperta, discese lungo il fiume e raggiunse a sud il Turtle Lake. Lungo l’emissario incontrò via via altri laghetti che denominò Geronima (in onore della contessa Compagnoni), Monteleone (in onore del duca Diego Pignatelli di Monteleone, già ambasciatore di Murat alla corte napoleonica e da lui conosciuto a Firenze), Torrigiani (in onore del marchese Pietro Torrigiani di Firenze), Antonelli (in onore di un altro amico fiorentino). Ritornato a Fort St. Anthony, il 13 dic. 1823 raggiunse New Orleans, ove preparò e pubblicò (1824) la relazione del suo viaggio, sempre sotto forma di lettere alla Compagnoni, col titolo: La découverte des sources du Mississippi et de la Rivière Sanglante.

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06 Lug 2011

del Palazzo Spada di Faenza, ora Istituto Ballardini per l’Arte

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                        palazzo spada faenza
Da ceramicschool.it
L’Istituto Ballardini si sta avvicinando piano piano al secolo di vita.
Fu infatti nel 1916 che ebbero inizio le prime attività, in orario serale e in collaborazione con la prestigiosa Manifattura che era stata dei fratelli Minardi.
Nel 1919 la scuola diviene ufficialmente Regia Scuola di Ceramica di Faenza, occupando i locali messi a disposizione dal Comune in Palazzo Strozzi, dove ancora risiede.
Ideatore e promotore della volontà di costruire questa realtà fu Gaetano Ballardini che , appena otto anni prima, aveva fondato quello che oggi è il Museo Internazionale delle Ceramiche.
Scopo principale della scuola era quello di innalzare il livello di qualità delle aziende produttrici faentine, creando maestranze preparate culturalmente e professionalmente.
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06 Lug 2011

alcune importanti donne della famiglia Spada

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Da Osservatorio su storia e scritture delle donne a Roma e nel Lazio
a cura di Maria Gemma Paviolo

Cecilia Nunez
(?-7/9/1754)Figlia del Marchese Prospero Nunez. Sposa in prime nozze, nel 1732, il Marchese Francesco Maria Spada, dal quale avrà 2 figlie:
Maria Vittoria, che diverrà monaca nel Monastero delle Orsoline,
Marianna, che sposerà il Conte Gerolamo Bentivoglio.
Rimasta vedova, sposerà nel 1751 Cristoforo Cenci.
Muore a Roma il 7/9/1754 nel Palazzo Spada al S. Spirito ed è sepolta nella Chiesa di S. Bonaventura detta “La Polveriera”.
Chiederà che le figlie, orfane ed ancora minorenni, siano sottoposte alla tutela del cognato Clemente Spada-Veralli.
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01 Lug 2011

del Cardinale Alessandro Spada

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     alessandro spada cardinalestemma card alessandro spada

Da Manuale storico-statistico-topografico della arcidiocesi Bolognese Di Serafino Amorini, Giuseppe Bosi

Spada Vcralli Alessandro. — Dell’ illustre famiglia ascritta alla nobiltà bolognese e dalla quale sortirono i cardinali Bernardino e Fabrizio, nacque Alessandro in Roma li 4 aprile 1787 dal principe d. Giuseppe e da d. Giacinta Ruspoli de’ principi di Cerveteri. Venne educato alla religione nel collegio di Parma e nel Nazareno in Roma , indi indossato l’ abito ecclesiastico fu ascritto ai prelati e da Pio VII nominato protonotario apostolico ed anche 1.° assessore di governo, carica ch’ei però rifiutò. Nel 27 giugno 1817 il papa lo dichiarò uditore di rota, primicerio e superiore di molte chiese e sodalizi. Fu vicario delle basiliche di s. Maria in Trastevere e di s. Maria Maggiore e Gregorio XVI nel concistoro 23 giugno 1834 lo creò e riservò in petto cardinale diacono, pubblicandolo nell’ altro delli 6 aprile 1835 col titolo di s. Maria in Cosmedin. In pari tempo lo annoverò alle congregazioni della visita apostolica, del concilio, dei riti, della fabbrica di s. Pietro, di consulta, del buon governo, della lauretana e delle acque, e gli attribuì le protettorie delle arciconfraternite della ss. Trinità e convalescenti , del gonfalone, del ss. Sacramento in Trastevere, del collegio de’ gioiellieri, della società Mariana Filippina d’ Urbino, della congregazione di s. Ivo, de’ disciplinanti dell’ Isola maggiore di Perugia, dei comuni di Montiano e d’Arlena. Nel 1840 fu spedito Legato apostolico a Forlì e ritornato tre anni dopo a Roma, preso da lunga e penosa malattia ivi morì li 16 dicembre 1843, lasciando tutto il proprio patrimonio a favore di cause pie e di pubblica beneficenza. Venne sepolto nella sua cappella gentilizia nella chiesa di s. Maria di Vallicella.

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29 Giu 2011

iscrizione di Angela Spada nella chiesa di S. Maria in Aracoeli in Roma

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angela spada vestri

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27 Giu 2011

iscrizione e ritratto Amadore e Mengo Spada, S. Girolamo della Carità-Roma

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              amadore e mengo spada iscrizione
                                          amadore e mengo spada

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27 Giu 2011

della Cattedrale di Tolentino (San Catervo) progettata da Filippo Spada

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               san catervo tolentino architetto spada
Da turismo.marche.it
TOLENTINO – San Catervo. Una antica tradizione dipinge San Catervo come il Santo al quale si attribuisce la propagazione del cristianesimo nell’area di Tolentino. Alla moglie di questi, Settimia Severina, si deve la realizzazione del sarcofago in cui il Santo fu sepolto, oggi ancora visibile, e di una cappella funeraria (Phanteum cum tricoro). In alcune pergamene dei secoli XI-XII l’abbazia viene menzionata per la prima volta come “cella” dedicata a Santa Maria e dipendente dalla abbazia di S. Salvatore Maggiore di Rieti. Nel XIII secolo la chiesa si presentava molto deteriorata e perciò fu ricostruita inglobando la cappella funeraria di San Catervo nella nuova costruzione, che all’interno presentava tre navate. Oggi restano perciò solo poche testimonianze del passato: il sarcofago; una lunetta del IX secolo rappresentante Gesù tra gli Arcangeli Michele e Gabriele ed i Santi Pietro e Paolo; un ambiente dell’antica cappella funeraria detto “carcere di San Catervo” con tracce di affreschi d’epoca romana e del secolo XIV. Nel XIX secolo la chiesa, eletta a cattedrale di Tolentino, fu completamente riedificata nelle forme neoclassiche odierne dall’architetto Filippo Spada, il quale cambiò anche l’orientamento della stessa, mantenendo sul fianco laterale il portale in pietra del XIII secolo

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27 Giu 2011

Giovanni Spada, in S. Girolamo della Carità – Roma

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                                iscrizione giovanni spada
statua giovanni spada

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26 Giu 2011

della famiglia di Clemente Spada

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                          clemente spada
Da Miroir des notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et du …, Volume 2 Di Félix-Victor Goethals

Marie-Emmanuelle-Josephe comtesse De Beaufort-Spontin et du Saint-Empire, née à Issy près de Paris, le 17 juin 1786, décédée à Bologne le 24 avril 1824, épousa, par traité de mariage, conclu à Vienne le 20 février 1807, Clément, prince de Spada-Veralli, prince Romain et de Castel-Viscardo, chambellan de LL. MM. II. el R. A. chevalier de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, grand’eroix de l’ordre de Grégoire-le-Grand, fils de Joseph, prince de Spada-Veralli, et de Hyacinthe, princesse de Ruspoli.
De ce mariage sont nés:
A. Mariette de Spada-Veralli, née à Bologne le 21 décembre 1811, morte le 19 août 1841, épousa, le 13 février 1831, Jérôme, marquis de Sacheti, chevalier, grand’eroix de l’ordre de Pie IX et de François I de Naples.
B. Thérèse de Spada Veralli, née à Bologne le 15 octobre 1815;
C. Vincent, prince de Spada-Veralli, prince de Castel-Viscardo, né a Bologne le 16 août 1821, mort à Naples le 20 novembre 1855, épousa, le 7 octubrc 1846, Lucrèce Fieschi-Ravachieri, fille d’Antoine Fieschi-Ravachieri, duc de Roccapiemonte, comte de Lavagna, et de Marie-Antoinette Cattaneo, princesse de Sannicandro.

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26 Giu 2011

della Chiesa parrocchiale di Castel Viscardo eretta da Orazio Spada

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                             chiesa castel viscardo
La Chiesa Parocchiale intitolata a Maria SS. Annunziata, fu eretta nel 1682 da Orazio Spada, su progetto dell’architetto Giuseppe Brusatti Arcucci. Presenta una facciata in cotto e in pietra in stile tardo barocco romano; il campanile termina con una cupola rotonda, ricoperta da cotto a squame, opera di Domenico Fortunelli di Castel Viscardo (il “Mastro”) eseguita intorno agli anni venti. L’interno, a navata unica, e ricco di marmi pregiati, di tele di ottima fattura: la pala dell’altare maggiore, che raffigura l’Annunciazione, è di Nicolò Tornioli (1598 – 1651). Lungo la navata si possono ammirare quattro cappelle, arricchite da dipinti di Carlo Maratta (1683-84) del tedesco Wernle pittore al servizio degli Spada, e del Bernabei di Perugia. Vicino all’abside, in una cappellina, è conservato un preziosissimo crocifisso in avorio monoblocco, di autore ignoto, dono del Re Sole Luigi XIV di Francia al cardinale Fabrizio Spada Veralli delegato pontificio a Parigi. Nella chiesa è inoltre conservata una bandiera turca strappata nel 1674 dal cavaliere di Malta Fra’ Alviano Spada Veralli, al servizio della Repubblica Veneta, ai nemici in una azione navale presso una baia dell’Asia Minore. Tale prezioso ed unico cimelio non è però in mostra, per il suo precario stato di conservazione.

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25 Giu 2011

Maria Giulia e Maria Virginia Spada Presidenti dell’Ordine delle Oblate

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Da Vita di S. Francesca Romana, fondatrice delle signore Oblate di Maria … Di Ludovico Ponzileoni

Delle Presidenti di Torre de’ Specchi dell’ Ordine delle Oblate in Roma
Ai 9. Luglio 1708. per la morte della Lancellotti fu eletta Presidente Maria Giulia Spada, la quale ebbe la consolazione di vedere introdotta la consuetudine dai Sommi Pontefici Clemente XI, Innocenzo XIII e Benedetto XIII di venire annualmente nel giorno della S. Madre alla visita di Torre de’ Specchi, nelle quali visite ottenne da Innocenzo XIII varie indulgenze per i giorni della festa della S. Croce, dei Santi Martiri Mercurio ed Emiliano, e di S. Francesco Saverio; e finalmente poco prima di morire cioè nell’anno 1727 vide onorata la casa di Torre de’ Specchi di una grazia specialissima , e fu che il Sommo Pontefice con solenne pompa vestì dell’abito di Oblata con le proprie mani Maria Caterina Ottieri figlia del Marchese Francesco Maria Ottieri Cavallerizzo di sua Santità. Pochi giorni dopo questa solenne funzione mancò di vita la Spada e cedette il luogo a Virginia Costanza Verospi.
Finalmente dopo un lungo e glorioso governo di trentasette anni cessò di vivere la presidente Amadei cedendo il posto a Maria Virginia Spada, la quale eletta il dì ventotto maggio 1777 dopo due soli anni di governo pagò il tributo alla natura, e le succedette Maria Costanza Soderini il dì 13 settembre 1779.

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20 Giu 2011

ritratti e iscrizioni dei capostipiti Spada nella chiesa di S. Girolamo della Carità in Roma

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                                       amadore e alerano spada fratelli
                 iscrizioni amadore alerano
                                        amadore II spada

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20 Giu 2011

Lavinio Spada in ricordo di Onofrio Davy

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                                onofrio davy
ricordo onofrio davy

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20 Giu 2011

iscrizione funeraria di Stefano e Vincenzo Spada nella chiesa di S. Maria del Popolo a Roma

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iscrizione stefano spada

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20 Giu 2011

matrimoni Spada a Lucca

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Da Société Genevoise de Généalogie

Chiara BARTOLOMEI (Approx. 1807 – ) Luigi SPADA
Anna BERNARDINI (Approx. 1608 – ) Bartolomeo SPADA
Margherita BURLAMACCHI (Approx. 1780 – ) Francesco SPADA
X CENAMI (Approx. 1581 – ) Orazio SPADA
Caterina CONTRONI (Approx. 1715 – ) Stefano SPADA
X FRANCIONI (Approx. 1518 – ) Giovan Battista SPADA
Caterina FRANCIOTTI (Approx. 1472 – ) Tommaso SPADA
Angela GUINIGI (Approx. 1545 – ) Giovanni SPADA
Caterina MANSI (Approx. 1599 – ) Giovanni SPADA
Chiara MINUTOLI (Approx. 1572 – ) Stefano SPADA
Anna ORSETTI (Approx. 1658 – ) Francesco SPADA
Francesca PINITESI (Approx. 1491 – ) Stefano SPADA
Clementina ROSPIGLIOSI (Approx. 1820 – ) Césare SPADA
Lorenza SAGGINA (Approx. 1437 – ) Stefano SPADA
Angela SPADA (Approx. 1530 – ) Agostino SAMINIATI
Angela SPADA (Approx. 1673 – ) Bartolomeo BOCCELLA
Anna SPADA (Approx. 1720 – ) Ippolito de NOBILI
Caterina SPADA (Approx. 1483 – ) Martino BUONVISI
Caterina SPADA (Approx. 1794 – ) Nicolao de NOBILI
Césare SPADA (Approx. 1825 – ) Clementina ROSPIGLIOSI
Clementina SPADA (Approx. 1752 – ) Gherardo COMPAGNI
Elisabetta SPADA (Approx. 1533 – ) Gaspare CARINCIONI
Francesca SPADA (Approx. 1838 – ) Adolfo CENAMI
Francesco SPADA (1633 – 1698) poi frate Anna ORSETTI
Francesco SPADA (Approx. 1778 – ) Margherita BURLAMACCHI
Fulvia SPADA (Approx. 1708 – ) Filippo BOTTINI

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20 Giu 2011

di Benedetto Buonvisi figlio di Caterina Spada

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da Treccani.it , di M. Luzzati
BUONVISI, Benedetto. – Primogenito di Martino di Benedetto e di Caterina di Stefano Spada, nacque a Lucca nel settembre del 1520 e morì nel gennaio del 1587.
Dodicenne al momento della repressione del moto degli Straccioni e diciottenne alla morte del padre, quando ereditò, nel 1550, il compito di guida politica della famiglia, aveva appena toccato i trent’anni ed era stato già ammesso al Consiglio della Repubblica. In seguito bruciò rapidamente le tappe: fu degli Anziani nel 1554 e gonfaloniere nel 1558, e poi ancora degli Anziani nel 1561, 1567, 1571, 1579 e 1585 e gonfaloniere nel 1564, 1570, 1574 e 1582; tenendo conto dell’elezione a gonfaloniere del novembre-dicembre 1588, quando era già morto, il B. fu estratto gonfaloniere tante volte, quante anziano: poiché per ogni bimestre si avevano 9 anziani per gonfaloniere, si ha già da questi dati un’indicazione eloquente del rilievo politico del Buonvisi.
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19 Giu 2011

Arazzo e tronetto del cardinale Orazio Filippo Spada nel museo di Palazzo Mansi a Lucca

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da Contegufo, forum I nostri Avi
              tronetto orazio filippo spada

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18 Giu 2011

iscrizioni funerarie di Natalia Komar Spada nella Chiesa di S. Maria sopra Minerva a Roma, Cappella dei SS. Raimondo e Paolo

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                                        monumento natalia komar spada
natalia komar spada lapide

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18 Giu 2011

iscrizioni riguardanti Guido Spada nel Palazzo de’ Conservatori a Roma

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           guido spada conservatore2
guido spada conservatore

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15 Giu 2011

il cardinale Fabrizio Spada Segretario di Stato al tempo di Papa Innocenzo XII e del Re di Polonia Giovanni III Sobieski

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                 cardinale Fabrizio Spada

Da Corrispondenza tra Giovanni III Sobieski, re di Polonia con Carlo Barberini protettore del regno (1681-1696), di Gaetano Platania

Al cardinale Michele Radziejowski [1645-1705], primate del regno, che aveva lamentato la poca attenzione riservata dall’erario pontificio alle necessità del regno, Barberini rispondeva a stretto giro di posta che aveva fatto presente sia direttamente a Innocenzo XII, pontefice regnante, sia al cardinale Fabrizio Spada [1643-1717], nella sua qualità di Segretario di Stato, il malumore della corte di Varsavia. Intervento del tutto inutile. L’erario pontificio non era nella condizione di poter accogliere le richieste polacche perché il poco denaro a disposizione era stato utilizzato a “far spese straordinarie per cautelare i confini dello Stato Ecclesiastico dai timori della peste vicina e l’essere travagliata l’Italia dall’apparenza di un universale incendio, oltre alla deficienza delle rendite e delle decime soppresse per la miseria degli Ecclesiastici”. Al primate che tanto si era lamentato, Barberini rispondeva con una lunga lettera datata 25 agosto 1691 nella quale poneva l’accento proprio sulla grave crisi che aveva investito l’erario pontificio non mancando, nel contempo, d’informare il suo interlocutore di essersi fatto “sentire” e di aver esposto i bisogni e le urgenti necessità che attanagliavano il regno:
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14 Giu 2011

lettera di Alessandro Fabri a Francesco Maria Spada

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Da Lettere Familiari D’Alcuni Bolognesi del nostro secolo, Volume 2

Al Sig. Marchese Francesco Maria degli Angioli Spada a Spoleto,
lo non ommetterò diligenza per trovar il soggetto di che V. S. Illustrissìma mi richiede, da valersene per segretario insieme e per cappellano, avendo presenti all’animo tutte quelle qualità ch’ella di gusto in vero esquisitissimo disidera et esige in esso. Ma queste stesse qualità desiderate e volute da lei faranno tornar perventura vane tutte le mie diligente : perciocchè oltre al trovarsi di rado unito in alcuno, colui che le ha, è cercato col lumicino per ogni buco e levatone a gran derrata . Nè costui, s’ e’ venisse fatto di pur trovarlo, s’indurrebbe sì di leggieri a venire a stanziar in Spoleto, comechè l’avere stanza presso cavalier sì gentile quant’ella è, e che si offre di trattarlo generosamente, dovesse fargliela piacere più che altra del mondo.
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11 Giu 2011

Palazzo Rosari-Spada a Spoleto, ora Museo del Tessile e del Costume

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                  palazzo rosari spada spoleto
Da finesettimana.it
Ha riaperto al pubblico dal 2008 il Museo del Tessile e del Costume della città di Spoleto. Al Piano Nobile di Palazzo Rosari-Spada, ex sede della Pinacoteca Comunale, è esposta parte della collezione del museo. Il patrimonio tessile spoletino che è esposto nella Pinacoteca Comunale, originariamente costituito da soli 300 pezzi fino al 1988, è prodotto dall’insieme di più raccolte pervenute nell’ultimo trentennio con atti di acquisto e di donazione che hanno arricchito notevolmente la sezione dei Tessuti Antichi. Alla raccolta tessile della Pinacoteca Comunale di Spoleto, costituita da preziosi paramenti sacri, abiti dei Priori della locale città, completi di copricapo, cravatte e catene d’oro, da livree e gilet dei valletti comunali, da tappezzerie da parete, da bandiere storiche, da una serie di cinque arazzi provenienti dall’eredità della Regina Cristina di Svezia e successivamente acquistata dai Marchesi Collicola, e da un tappeto persiano seicentesco, si è aggiunto il cospicuo Fondo Bianca e Virgilio Portoghesi.
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11 Giu 2011

delle poesie giovanili di Lavinio Spada

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Da Nuovo giornale de’ letterati, Volumi 1-3 , 1822
Rime d’un Pastore d’Elvia Recina. Firenze dalla Tipografia di Luigi Pezzati, 1821.
Stanze del medesimo per le Nozze di Roberto Vivarelli e di Nera Tolomei, Senesi. Pisa presso Niccolò Caparro, cai caratteri di Didot; 1822.

Due Libretti sono questi di piccolissima mole, i quali riunendo all’estrinseco pregio della più squisita eleganza tipografica il merito intrinseco di una graziosa e gentil poesia, dir si possono due bei cestellini di vaghissimi e odorosissimi fiori. Formano essi le poetiche primizie d’un’egregio Giovinetto ( il Conte Lavinio Spada Maceratense) che ha voluto nascondersi sotto le umili divise d’un Pastore d’Elvia Recina. Alunno egli di questo celebre Ateneo ha saputo colla più divota assiduità frequentar i Santuari di Sofia e di Temide, senza farsi ribelle al culto delle Muse e d’Apollo, a cui fino dall’ età più tenera erasi dedicato . Queste sue rime sono tutte sopra argomenti erotici. Se la lira del buon Vecchio di Teo non sapea risuonar che d’amore, qual meraviglia che trovisi della tempra medesima quella d’un Giovane di diciott’anui? Allora quando a questa età la passione amorosa s’impadronisce potentemente del cuore umano, il dispone in particolar modo ai sentimenti melanconici ; ond’ è che nella più parte dei Componimenti che annunziamo regna un certo tuono dì tenera melanconia, da cui non può a meno di sentirsi soavemente penetrata e commossa ogni anima non ignara mali. Prova ne sia il seguente Sonetto che tra varie altre composizioni riportiamo anco per saggio del non ordinario valor poetico del nostro giovane Pastore d’Elvia Recina.

Langue il mio spirto, e la caduca spoglia
Alla pol e primiera ormai ritorna,
Geme l’afflitto core, in cui soggiorna
Amaro pentimento, eterna doglia.
Simile è il mio pensiero a lieve foglia
Che agita il vento quando il verno torna ;
Mi pinge orrido il bene, e il mal mi adorna
Soverchiata dal fral la cieca voglia.
Qual rapido baleno il tempo fugge,
E sordamente nel suo cheto volo
Ogni cosa mortal sovverte e strugge.
Muore la speme, non ha posa il duolo;
Fino il pensier sbigottito rifugge ….
Misero! mi riman l’avello solo.
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08 Giu 2011

Orazio Filippo Spada cardinale

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                orazio filippo spada cardinale
Da Memorie Storiche De’ Cardinali Della Santa Romana Chiesa, Volume 8 Di Lorenzo Cardella

Orazio Filippo Spada nato in Lucca d’illustre lignaggio, nella puerile età di sette anni fu condotto a Roma, e posto sotto la cura, e disciplina del Cardinale Giambattista Spada suo prozio, per la cui valida interposizione ottenne un posto tra i camerieri segreti d’ Innocenzio XI., coll’ incarico di recare la berretta cardinalizia al Cardinale Buonvisi fuo concittadino, già Nunzio in Vienna, dove si trattenne oltre ad un anno , godendo della più intima confidenza del novello Porporato. Restituitosi a Roma, e fatto canonìco di S. Maria Maggiore, dovette, come non di raro suol accadere, aspettare lungamente favorevole occasione di essere impiegato, e di dar saggio de’ suoi talenti , e ‘di quella molta destrezza, che possedeva , per trattare con buon esito i più ardui affari, e infrattanto ebbe tutto l’agio di viepiù profondarsi nello studio delle scienze legali, finchè nel Pontificato d’Innocenzo XII. fu spedito Internunzio a Bruxelles, dove la sua mediazione molto giovò per mantenere, e propagare le Missioni in quelle parti , per mezzo delle quali gran numero di anime si ridusse al seno della Chiesa, e a via di salute.
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08 Giu 2011

Lalla Spada, anno 1940-41, 5^ Ginnasio, liceo Torricelli-Faenza

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lalla spada

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05 Giu 2011

di Paolo Antonio Spada, per gli Arcadi Stellindo Corebio

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Da Notizie istoriche degli Arcadi morti

PAOLANTONIO SPADA. Il Conte Paolantonio Spada nacque in Faenza l’anno di nostra salute 1669. il giorno terzo di Gennaio, di Ridolfo de’ Marchefi di Montevescovo, e Sangiovanni in Squarzarolo, e di Claudia Margherita Malatesti anticamente Signori di Cesena, e Rimino, ed allora Marchesi di Roncofreddo, Montiano, e loro annessi, i quali feudi al presente gode insieme co’ primi la Casa Spada di Faenza, che è la medesima, che le Case Spada de’ Marchesi di Castelviscardo, e Niceno in Roma, de’ Marchesi del Sacro Romano Imperio in Spoleti, e de’ Marchesi di Tossignano, Fontana, e suoi annessi in Bologna. Fu allevato da fanciullo nella Casa paterna con quella magnificenza, e disciplina, che si competeva al di lui stato, sinché giunto all’anno undecimo dell’ età sua, lo fecero passare in Roma nel Seminario Romano, ove dando opera alle lettere umane, ed alle arti cavalleresche mostrò più volte con sua non piccola lode in pubblico, ed in privato quale fosse il suo perspicace intendimento . Nel 1686. entrato nel diciassettesimo anno uscì del Seminario, e intraprese gli studj di Legge, e di Filososia appresso il Cavaliere Conte Niccòla Spada suo Zio paterno dimorante in Roma, Signore di rare qualità , che godeva il Baliato della Religione di Santo Stefano in tutta la Romagna Ecclesiastica , carica perpetua nella Casa Spada di Faenza.
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05 Giu 2011

degli stemmi primitivi degli Spada e famiglie discendenti

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                    stemma spadalongaStemma Spadalonga
1.° — Una spada con l’elsa in alto e la punta in basso da sinistra a destra con due stelle d’oro in campo azzurro — (stemma primitivo.)
2.° — Simile, meno .che la spada è verticale — (stemma degli Spadalonga).
3.° — Una spada con tre stelle in campo azzurro — (st. degli Azoni).
4.° … Due spade colla punta in alto tra due stelle d’oro in campo azzurro — (st. dei Del Re).
5.°—. D’azzurro a due spade d’argento con l’impugnatura d’oro poste in croce di S. Andrea, e stella a otto punte d’oro nel punto del capo.— (Armuzzi e Zampeschi)

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02 Giu 2011

delle vite di Giacomo Spada, e dei suoi figli Orazio e Paolo

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da Vite de’ Santi beati Venerabili e Servi di Dio della Diocesi di Faenza, di Romoaldo Maria Magnani

DEL SERVO DI DIO GIACOMO SPADA
Brisighellese l’anno 1566. e dè due suoi figliuoli ORAZIO E PAOLO.

L ‘uomo giusto è sempre riguardato da Dio in modo particolare per pigliarne le difese nelle sue avversità, e per beneficarlo, benedirlo, ed arricchirlo anche de’ beni di questa Terra, che gli servono di maggiore stimolo, e comodo ad incamminarsi al Cielo. E vieppiù il Signore stende la mano di sue benedizioni verso de giusti, quando questi si segnalano in qualche eroica virtù e fatto a gloria sua, a cagione di cui riempie la loro generazione di prosperità , e ricchezze. Molti si potrebbono addurre a comprovazione di ciò i testi scritturali: molti gli esempi di cotal sorta di uomini, che hanno fondate le felicità terrene, e grandezza della loro casa sulla base delle virtù e timore di Dio. Ma tralasciando da parte il racconto de’ stranieri, verremo a scoprire essere ciò avvenuto in una Casa de’ nostri paesi la Spada per le virtù singolari de’ suoi nobjlissimi ascendenti fino dacché furono nell’ undecimo secolo in Gubbio, onde ha l’origine, e principalmente di Giacomo, Orazio, e Paolo, uomini vieppiù ammirabili perché secolari, chiari in virtù, specchi di cristiana pietà , zelanti delle massime che concernono la gloria del Signore, il quale seppe sì ben premiar le loro operazioni, rendendoli felici viventi , e più felice la loro posterità. Già abbastanza abbiamo ragionato dell’origine di questa illustre casa da Gubbio nella vita d’un suo antenato B. Guido, e de’ successi di essa a favore del patriarca S. Francesco abbracciato, e vestito del primo primo abito, col quale comparve religioso, da Giacomello Spada, uno degli ascendenti della casa Faentina, a cui è molto tenuto l’ordine Francescano, e fin d’allora non si é punto scemato 1’ ingrandimento di sua nobile prosapia, benché fuori di patria , come nel luogo citato potrà il tutto chiaramente e diffusamente vedere il leggitore.
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02 Giu 2011

Camillo e Luigi Spada insegnanti nel Collegio Campana di Osimo

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Da Annuario della Istruzione pubblica del Regno d’Italia pel 1868-69
Osimo — Collegio-convitto Campana: — Rettore, Bartoli sac. prof. Ignazio.

— Vice-rettore, Giardinieri sac. Cesare. — Direttore spirituale, Recanatesi sac. Paolo. — Economo, Spada sac. Camillo. — Prefetti, Cavalletti Pio. — Albanesi Albano. — Sabbatini sac. Augusto. — Benigni sac. Antonio. — Attore sac. Emidio. — Bartoli sac. Allerano. — Ghirardelli Corrado. —Sodini sac. Giuseppe. — Vice-prefetti, Martini Francesco. — Grappa Mattia. — Scorpati Antonio. — Simonetti Giuseppe. — Maestro elementare, Attore Emidio, predetto. — Lingua francese, Vacca Stefano. — Lingua inglese, Recanatesi sac. Francesco. — Disegno, Spada Luigi. — Musica, Betti Giuseppe. —Quercetti Domenico. — Nardi Luigi. — Bailo, Vacca Stefano, predetto.

Scuole liceali:— Professori: — Letteratura greca, Recanatesi sac. Francesco, predetto. — Letteratura latim e italiana, Montanari Giuseppe Ignazio. — Filosofia, Carocci abb. Costanzo. — Matematica, Magnalbô sac. Giuseppe. — Fisica e chimica, Mazzoleni conte Francesco. — Storia naturale, Amodei dott. Amodei. — Storia e geografla, Giardinieri sac. Cesare, predetto. Scuole ginnasiali: — Professori: — Classe 5a, Spada sac. Camillo. — Id. 4a , Gaggiotti sac. Michele. — Id. 3a, Regolanti sac. Filippo. — Id. 2a, Sabbatini sac. Augusto. — Id. 1a, Cecchi sac. Valerio.

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29 Mag 2011

della eredità di Natalia Komar moglie di Lavinio de’ Medici Spada

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natalia komar de' medici spada
Da Giornale del Foro

Spada C. De Beauvau ed Altri.

La Signorina Natalia de Komar originaria Polacca sposò a Roma nel 1848 il conte Lavinio Spada romano. Essa morì a Roma nel 1860, dopo aver fatto un testamento, col quale lasciava in legato al suo marito tutt’ i suoi beni, fra i quali era un credito di 150,000 rubli contro il suo fratello, il conte Miécislao de Komar. Il conte Lavinio Spada morì anch’egli nel 1864, lasciando erede il conte Alessandro Spada suo fratello, senatore del Regno d’Italia. La principessa de Beauvau, sorella della contessa Spada promosse allora un giudizio contro il detto conte Alessandro, perchè le fosse assegnato il credito di 150,000 rubli, proveniente dalla successione della sua sorella, e che essa pretendeva non essere stato lasciato da quest’ultima al conte Lavinio Spada, se non che a titolo di fedecommesso. Il conte Alessandro Spada, eccepì la competenza del tribunale di Roma, sostenendo che la successione si era aperta a Quieto, provincia di Macerata, regno d’Italia , dove sosteneva che i coniugi Lavinio Spada avevano domicilio; e in contraposto all’azione introdotta dalla Sig. de Beauvau avanti i tribunali romani, domandò giudizialmente avanti al tribunale di Macerata che gli fosse attribuito il credito reclamato dalla Sig. de Beauvau. Le due istanze ebbero decisioni contradittorie: poichè con sentenza del 9 Gennaro 1867 il tribunale civile di Roma accolse l’istanza della de Beauvau, mentre la Corte regia di Ancona con decisione del 16 gennaro 1869 accolse invece la domanda del conte Alessandro Spada.
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23 Mag 2011

del Cardinale Cesare Spada del romanzo di Alessandro Dumas: il Conte di Montecristo

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Solo un personaggio di fantasia di Alessandro Dumas padre quel cardinale Cesare Spada fatto avvelenare da Papa Alessandro VI insieme al nipote Guido Spada. Nessun riferimeto con la realtà, infatti non è mai esistito un Cesare Spada Cardinale. Dumas ha comunque amato il cognome Spada: un altro personaggio Spada esiste in un’altra commedia titolata “l’Alchimista”.

FARIA: Je vous ai dit ces empoisonnements étranges à l’aide desquels ils héritaient des cardinaux qui mouraient autour d’eux… Eh bien, un jour, ils résolurent d’hériter du cardinal Spada, l’un des plus riches cardinaux de Rome. Ils lui envoyèrent un messager pour l’inviter à diner dans leur vigne. Il en était de ces invitations comme de celles que Néron envoyait par un prétorien : il n’y avait pas moyen de s’y soustraire… Le cardinal répondit qu’il acceptait, et demanda seulement la permission de passer dans une chambre à côté pour y prendre son bréviaire. Dix minutes après, il sortit, son bréviaire sous le bras. A trois heures de l’après-midi, il mourait entre les bras du médecin du pape, sans avoir eu le temps de dire à son valet de chambre autre chose que ces mots: “Remettez ce bréviaire à mon neveu…” Quand le valet de chambre rentra avec son bréviaire, il trouva le neveu expirant. Les Borgia avaient fait les choses en grand. Cependant, contre l’attente du pape, on eut beau chercher dans les palais, dans les caves, dans les vignes du cardinal Spada, on ne trouva, sauf quelques milliers d’écus, sauf quelques bijoux d’un prix médiocre, aucune trace de cette immense fortune que tout le monde connaissait au défunt. Comme le cardinal n’avait d’autre héritier que son neveu, tout fut vendu à l’encan… le bréviaire comme le reste. J’étais grand collectionneur de livres, vous le savez, mon cher Edmond ;: j’appris que ce bréviaire historique, qui, depuis trois cents ans, voyageait de bibliothèque en bibliothèque, était à vendre, et je l’achetai…

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14 Mag 2011

Giovanni Battista Spada avvocato concistoriale, zio del Cardinale Giovanni Battista Spada

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                     giovanni battista spada avvocato
  monumento gbspada        iscrizione gbspada avvocato

Da Della storia letteraria del Ducato Lucchese: libri sette, Volume 2 Di Cesare Lucchesini

Maggior campo e più luminoso scelse, e quindi maggior grido ottenne Giovan Batista Spada , cui chiamerò seniore per distinguerlo dal suo nepote che fu Cardinale , ed ebbe lo stesso nome . Nacque il 1555. da Gherardo d’ un’ altro Giovan Batista Spada , e da Angiola di Bernardino Cenami . Nelle scuole della patria apprese gli elementi delle lettere e delle scienze , e qui ottenuta la laurea in ragion civile e canonica recossi a Roma su i ventisette anni . Là il Cardinale Giovan Batista Castrucci , che aveva con lui comune la patria, lo scelse a suo auditore; e poi i Papi il fecero avvocato concistoriale, coadiutore dell’avvocato de’ poveri, ed avvocato del Fisco . Fu caro all’ottavo Clemente: il quale , allorché insignoritosi di Ferrara entrò in questa città , volle seco lo Spada ne’ giorni difficili del nuovo reggimento. Alle cure poi di questi officj diversi unì quelle del Foro, finché per l’indole de’ medesimi gli fu permesso: e quando per essere avvocato del Fisco non gli si concedeva d’entrare apertamente fra lo strepito delle battaglie giudiciarie, non mancò del tutto al desiderio de’clienti , giacché anche allora spesso giovaronsi de’suoi consiglj, e delle sue meditazioni. Molto scrisse in si fatte occasioni, e se (o fosse trascuranza, o soverchia modestia) non volle raccogliere e pubblicare le cose sue, le raccolse e le pubblicò dopo la sua morte il nepote Cardinale. Ora dirò solamente , che l’amore della scienza legale non lo prese tanto, che spegnesse nell’ animo suo quello dell’ altre scienze. Al quale amore vuolsi attribuire 1′ avere egli per tre volte sostenuto con lode il grado di rettore dello studio romano, e 1′ avere accolti fra le domestiche pareti alcuni chiari spiriti , formando così l’accademia degli Acerbi, di che ho parlato, quando delle accademie ho tenuto discorso . In questa guisa fra 1′ esercizio de’ pubblici impieghi, la difesa de’ clienti , e il coltivamento delle lettere passò egli la vita , la quale compì ai due d’ aprile del 1623. e il dì seguente fu sepolto in Roma nella chiesa di S. Maria del Popolo.

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14 Mag 2011

epigrafe Girolamo Spada

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epigrafe girolamo spada
1821 MACERATA epigrafe per il conte GIROLAMO SPADA
20 dicembre 1821 MACERATA
ISCRIZIONE FUNERARIA PER GIROLAMO ALESSANDRO SPADA
Bozza manoscritta dell’iscrizione funeraria in latino dedicata al nobile maceratese Girolamo Alessandro Spada, Conte Lavinio.
L’epigrafe cita le sue virtù e in particolare lo definisce ‘agricoltore’, per la passione che il conte coltivò per l’agricoltura (fu membro dei Georgofili):
“…agricoltore maceratese le cui opere sull’agricoltura sono esimie…”.
La sepoltura, per volontà degli eredi, è accanto alla defunta moglie, Giulia Spada de’ Medici.

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12 Mag 2011

poesia di Gioachino Belli dedicata all’amico Francesco Spada

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A Messer Francesco Spada
Nel giorno del suo nome, 4 Ottobre 1855

lo sommi sempre assai maravigliato
Come il destin mi vi facesse amico
Invece che fratel fostemi nato.
Voi, credo, non nasceste al tempo antico,
Nè, parmi, nascerete nel futuro,
E di questo il presente benedico.
Noi non venimmo al mondo per sicuro
L’uno in Cefalonia, l’altro in Caldea,
Ma quasi, dir possiamo, a muro a muro.
Forse dunque del suo ci rimettea
Madre Natura a trarci d’un sol ventre
Poi che ci trasse d’una sola idea?
Darci due madri e insieni due padri, mentre
Ci diè un egual cervello e un cuore eguale!
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11 Mag 2011

Palazzo Zagnoni-Spada a Bologna

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                          palazzo zagnoni spada bologna
Da certosa.cineca.it
Il palazzo, situato ai numeri 25-27 di via Castiglione, nacque in seguito alla fusione di distinte proprietà immobiliari e fu in origine la residenza di un ramo della famiglia senatoria Ariosti, che si insediò nella strada nel 1414 e vi abitò per quasi tre secoli. La prima ristrutturazione dell’edificio ebbe luogo nel 1540, quando Ettore Ariosti intraprese lavori di sistemazione e abbellimento dell’interno tralasciando completamente la fronte, caratterizzata da un portico a pilastri di legno; la dimora conservò un aspetto esteriore piuttosto modesto fino alla metà del ‘700.
I primi anni del XVIII secolo videro il trasferimento degli ultimi discendenti del casato nella residenza di via San Felice e l’acquisto dell’immobile nel 1706 da parte di Giuseppe Maria Zagnoni, la cui famiglia occupava da molti anni lo stabile adiacente; seguirono le annessioni di casa Cavazza e casa Poeti, che permisero agli Zagnoni di disporre di un ampio complesso edilizio che fu necessario sottoporre ad interventi di restauro tesi ad equilibrare la composita miscela di stili che caratterizzava i singoli edifici. Nel 1756 il marchese Antonio, figlio di Giuseppe Maria, ottenne dal Senato l’autorizzazione per sostituire i pilastri di legno con un portico di colonne di pietra; i lavori proseguirono sino al 1764 su iniziativa di Giuseppe, figlio di Antonio, che incaricò l’architetto Francesco Tadolini, uno fra i maggiori esponenti del neoclassicismo bolognese, di progettare la nuova fronte e di risolvere i problemi derivanti dall’eterogeneità dei prospetti (ciononostante casa Cavazza e casa Poeti mantennero la loro fisionomia originaria).
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07 Mag 2011

lettera di Teresa Pepoli Spada sulla morte dell’ Algarotti

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da Opere Di Francesco Algarotti (conte)

Lettera di S.E. la signora marchesa Teresa Pepoli Spada al Padre Don Paolo Frisi a Milano. Bologna 5. Giugno 1764.

Giacché il degnissimo padre Frisi si mostra bramoso di saper pure qualche cosa di più toccante la fine del povero conte Algarotti, gliene darò quel ragguaglio, che tengo io stessa. In ciò fare, l’assicuro, provo piacere , mentre oltre il servirla mi sento disposta a parlarne ed a scriverne con somma soddisfazione. Lasciato adunque quel tempo , nel quale il sig. conte si riprometteva di guarire, cosi che non era da considerarsi la intrepidezza di lui, le dirò, che, cominciandosi la gonfiezza a manifestare alle braccia, conobbe egli vicina ed inevitabile la morte . Domandò dunque al medico quale pronostico esso facesse del male: al che rispostogli, che niuna buona nuova gli poteva dare, esso replicò: Quanto tempo mi resterà da vivere? Pochi giorni, disse il medico: il malato senza punto sgomentarsi ripigliò: e questa mia morte sarà ella placida e quieta, oppure angosciosa? Gli fu risposto, che per quanto potevasi giudicare avrebbe dovuto essere tranquilla e quietissima.
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02 Mag 2011

di Angela Cenami Spada poetessa

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Da Memorie e documenti per servire all’istoria del principato lucchese, Volume 9

Ultima fra le poetesse lucchesi di questo secolo sarà Angela Spada de’ Cenami (moglie di Gherardo Spada), di cui non debbo tacere , quantunque niun frutto del suo ingegno ci sia rimasto. Ma del valore nello scrivere in prosa e in verso ci fa bastevole testimonianza Lorenzo Paterno, il quale a lei intitolando le Nuove fiamme di Lodovico Paterno impresse il 1566. le dice, che appariva fra le altre donne un vero esempio di virtù , e che era ornata di tanti e così bei doni dell’ animo quanti in gentildonna desiderare si possono . E aggiunge che , in lingua toscana leggiadramente e con incredibile facilità in prosa e in verso spiegava i divini suoi concetti , e faceva conoscere quanto fosse dotta et esercitata, essendo ormai sparsa per tutto la chiarezza della sua fama immortale . Forse è dessa, che fu madre di Giovambatìsta Spada chiaro Giureconsulto.

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26 Apr 2011

Vincenzo Spada sindaco di Ruvo di Puglia sul diritto di compascuo

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Da Cenno storico sull’antichissima città di Ruvo nella Peucezia Di Giovanni Jatta

Ed in vero ai termini dell’ articolo 570 delle LL. CC. il diritto di compascuo altro non è che una servitù reciproca di pascolo stabilita tra i proprietarj di due , o più fondi. Non si trattava però nella specie di una servitù di tal fatta stabilita tra un fondo e l’altro ; ma bensì di una servitù attiva di pascolo che competeva generalmente su tutti i fondi seminatorj del demanio dopo tagliate le messi a qualunque cittadino di Ruvo , benchè non proprietario di fondi nel Demanio suddetto. Come dunque qualificarsi per compascuo un dritto di tal fatta ?
Questo concetto giusto ed adeguato da me formato della cosa mi rendeva rincrescevole la remora che col precitato giudizio veniva ad apporsi ad una operazione che le premesse circostanze imperiosamente esigevano. Il Sindaco di allora D. Vincenzo Spada che ben conosceva ciò che io ne pensava , mi diè un veemente assalto , e mi fece determinare a troncare cotesto nodo Gordiano col presentare al Sig. Intendente della Provincia nella qualità di Commissario del Re per la divisione e chiusura de’ demanj la dimanda per l’ affrancazione de’ terreni di mia proprietà siti nel Demanio ai termini del precitato articolo XLVIII della Legge de’ 3 Dicembre 1808.
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15 Apr 2011

card. Fabrizio Spada Segretario di Stato

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             fabrizio spada del ceccarini
FABRIZIO SPADA Romano figlio di Orazio, e di Maria Veralli erede de’ Marchesati di Castel-Viscardo, e Viceno, e fratello del Cavaliere Fra Alviano Gran Prior di Venezia dell’Ordine Gerosolimitano, e di Eugenia maritata in Girolamo Mattei Duca di Giove, per mezzo di varj onori nelle Classi Prelatizie ottenuti, giunse al conseguimento di quello, cui unicamente aspirava. Cominciarono questi dal Referendariato di Segnatura, e lo seguirono il Protonotariato de’ Partecipanti, nel Collegio de’ quali venne aggregato li 29. Giugno 1664. e la Nunziatura alla Corona di Francia, col carattere di Arcivescovo di Patrasso. Mentre risedeva in Parigi, accettissimo a Luigi XIV. non meno che a Clemente X. molto appagato del suo ministero, riportò la Dignità Cardinalizia li 22. Maggio 1675. col tìtolo di Prete di S. Grisogono. Per l’alta stima, ch’ebbe de’ suoi talenti Innocenzo XII. lo scelse alla carica di Segretario di Stato , in cui diedesi a divedere con i prudenti provvedimenti, che con somma facilità ritrovava negli affari più disastrosi, per un’impareggiabil Ministro . Sendo alla fine Prefetto della Segnatura di Giustizia, e Vescovo Prenestino li 13. Giugno 1717. finì di vivere, e il di lui cadavere fu deposto in S. Maria in Vallicella nella tomba de’ suoi Maggiori.

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15 Apr 2011

le Quattro Stagioni di Guido Reni, dipinto donato da Orazio Spada a Papa Clemente X

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                     4 stagioni guido reni
Da Museo di Capodimonte Di Nicola Spinosa, Mariella Utili, Touring club italiano

Le quattro stagioni di Guido Reni
Olio su lino cm 175×230
Dipinta a Bologna intorno al 1617/20 per un ricamatore, questa allegoria, caratterizzata da una raffinata cromia e dall’elegante intreccio di corpi, panneggi e sguardi legati in un muto dialogo, fu riacquistata da Reni nel 1638 per 350 scudi e rivenduta per il doppio al Cardinale Spada. Donata nel 1672 da Orazio Spada al novello papa Clemente X Altieri, nel 1802 fu comprata da Domenico Venuti per le raccolte borboniche. Nuovamente trasferita nel 1926 per arredare la Camera dei Deputati, è rientrata a Capodimonte nel 1999.

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10 Apr 2011

altare della Chiesa di S. Maria dell’Angelo in Faenza, fatto costruire dalla famiglia Spada

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altare s. maria angelo faenza
Da La chiesa di S. Maria dell’Angelo a Faenza, Di Stefania Campomori, Stefano Gambi, Antonio Gasparri, Paola Vacchi
Articolo presente in: Architetture della Compagnia ignaziana nei centri antichi italiani a cura di Giuseppe Rocchi

Di particolare rilevanza è la cappella maggiore, di patronato della famiglia Spada. La sua decorazione con il prezioso altare in marmo fu intrapresa con criteri diversi dal resto della Chiesa per il suo carattere di cappella gentilizia. Venne fatta erigere dai figli del brisighellese Paolo Spada che, secondo quanto lasciò scritto nel testamento dell’8 aprile 1631 aveva destinato duemila scudi per la costruzione dell’altare. Paolo Spada, tesoriere papale e capostipite della famiglia che divenne a Roma una delle più illustri casate del tempo, aveva incaricato il primogenito Giacomo Filippo della realizzazione della cappella funeraria di famiglia. Pochi anni dopo anche Giacomo Filippo morì e l’esecuzione del testamento passò in mano ai due figli minori, il cardinale Bernardino e il padre barnabita Virgilio che come mecenati erano sempre stati molto attivi. Virgilio poi, da questa pratica, aveva tratto una certa familiarità con l’architettura, tanto che gli erano stati affidati dalla corte papale numerosi incarichi.
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09 Apr 2011

di Michelangelo Spada e di un terreno in enfiteusi, di Nicola e Tommaso Spada che acquistano un altro terreno a Spinazzola di Bari

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spada spinazzola1
spadaspinazzola2

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03 Apr 2011

dell’alfabeto istoriato di Valerio Spada

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alfabeto valerio spada a-m
alfabeto valerio spada n-z

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03 Apr 2011

opera di Romagnesi in onore di Napoleone II, copiata da un rilievo romano nel Palazzo Spada di Roma

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romagnesi rilievo spada palazzo
Minerva Protecting the Young King of Rome, 1811 ; Joseph-Antoine Romagnési (French, ca. 1782–1852)
Plaster, painted to resemble yellowish stone; green marbleized wood (frame only)
45 1/2 x 29 in. (115.6 x 73.7 cm), Rogers Fund, 1927 (27.191.2)

This is the original plaster for a relief intended to celebrate the birth of Napoleon I’s son, Napoleon II, or François-Charles-Joseph, in 1811, who was endowed by his father with the title King of Rome in symbolic confirmation of the imperial dynasty. The work was exhibited at the Salon of 1812. Its formal aspects were possibly inspired by Roman reliefs in the Palazzo Spada, Rome. A smaller plaster relief depicting the King of Rome with the she-wolf who suckled Romulus and Remus also exists. Due to the Bourbon Restoration of 1814, the marble version was never completed; the marble block was instead used for Romagnési’s variant composition of 1817, Minerva Protecting France.

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02 Apr 2011

del frate predicatore Giovanbattista Spada che ricusò due Vescovati

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Da Galleria De’ Somme Pontefici, Patriarchi, Arcivescovi, E Vescovi dell’Ordine de’ Predicatori, Volume 2 Di Giovanni Michele Cavalieri

Il P. Maestro Fr. Giovanbattista Spada Orsini, Nobile Lucchese ricusò nel 1686. il Vescovato di Gravina nella Puglia, perocche vacando quella Chiesa per la morte della degníssíma memoria, di Monsignor Cennini (che fu insieme Vescovo di Gravina di gran parti , ed inquisitore Generale di tutto il Regno di Napoli di gran prudenza) il nostro Cardinal Fr. Vincenzo Maria Orsini (che ebbe lo Spada per qualche tempo suo Lettore in Napoli e gli diede il propio cognome) e la Duchessa sua Madre, per lo singolare affetto, che perciò gli portava , lo chiedevano per Vescovo di quella loro cospicua Città ; ma il desiderio di non abbandonare i suoi Chiostri, gli fece rigettare le esibizioni. E di più ha rifiutato un altro buon Vescovado in Ispagna, al quale lo voleva promovere il P. Maestro Mattiglia , odierno Confessoro del Re, per la stima , che ha sempre fatto del di lui merito , e della profondità della di lui dottrina, dacchè lo conobbe , quando era Studente in Salamanca . E’ stato Lettor Maggiore , e quattro volte Priore nel suo Convento di S. Caterina a Formello di Napoli: Priore del Convento degl’Angiogioli di Ferrara, e del Convento di Forlì: Reggente in Bologna, e Provinciale della sua Provincia di Lombardia , istituito dal Regnante Sommo Pontefice Innocenzio XII. per opera del detto nostro Cardinale Orsini nel 1692. E nel suo Convento specialmenre vi sono di luí molte degne memorie.

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01 Apr 2011

stemmi Spada – Ghisilardi dipinti su maioliche faentine

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                                      ceramica faenza stemmi spada ghisilardi
Da lavecchiafaenza.it
Stile compendiario. Stile che si sviluppò nelle botteghe faentine della seconda metà del ’500 come reazione all’eccessivo cromatismo del secolo precedente. Da allora in avanti si vedranno sempre più maioliche dipinte con colori languidi, con figure di putti e brevi tocchi di turchino quali uniche decorazioni sopra il candore vellutato dello smalto stannifero.
L’immagine raffigura due obelischi e un piatto traforati con stemmi congiunti delle famiglie Ghisilardi e Spada in stile compendiario. Faenza, 1636 circa. Accompagnava la credenza nuziale realizzata per le nozze tra i Ghisilardi, nobile famiglia bolognese, e gli Spada principi di Brisighella.

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27 Mar 2011

di Paolo Spada che lasciò ingenti somme di danaro per la costruzione della facciata e dell’altare maggiore della chiesa di S. Paolo Maggiore in Bologna

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paolo spada del domenichino                san paolo maggiore bologna
Da Cose notabili della Città di Bologna .. Di Gius. di Gio. Battista Guidicini
Paolo di Giacomo Spada morto d’ anni 90 li 15 aprile 1631 in Faenza, dispose di scudi 6000 in capitali di Monte, da erogarsi nella fabbrica di una cappella da farsi entro 10 anni dopo la sua morte, in una chiesa di Roma, a scelta del Padre Virgilio Spada di lui figlio. e prete dell’ Oratorio, il quale, in vista che la primogenitura Spada era stabilita in Bologna, implorò ed ottenne il decreto d’ eseguire in Bologna la volontà del testatore, e per una chiesa dedicata al Santo del suo nome, perciò li 13 ottobre 1634 convenne coi Bernabiti di Bologna di far la facciata e l’ altar maggiore di questa chiesa, per la qual facciata si obbligò lo Spada di spendere L. 15000. I Bernabiti nel 5 dicembre susseguente accordarono a Bonifazio Socchi, a Cristoforo Ghiezzi ed a Giacinto Corbi, L. 9000 fra materiale e fattura per dare compita la facciata, disegnata dal maestro Andrea Fichi, entro due anni, esclusi i lavori di macigno, che furono concordati per L. 7000 con Gio. Battista da Fiorenza e con Giovanni Antonio Albertoni. Il restante della somma testata, assieme a’ suoi lucri, fu assegnata per l’ altare della cappella maggiore, in proposito di che il Crespi dice che i fondamenti costarono molto, perchè piantati sull’ antico alveo dell’ Aposa.
                          altare san paolo maggiore bologna      donazione spada san paolo maggiore bo

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16 Mar 2011

L’ORGOGLIO DI ESSERE ITALIANI

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                                        tricolore1
                                         150 anni

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06 Mar 2011

Meridiana del Palazzo Spada di Roma

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da diamante.uniroma3.it foto di Pietro Musilli
meridiana palazzo spada roma 1
meridiana palazzo roma spada2

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27 Feb 2011

sonetto di Leonello Spada

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lionello spada

          SONETTO DI LEONELLO SPADA
          L’ Elevato Accademico Selvaggio.

       Da l’Empirea Magione, ove risplende
In Maestà suprema il sommo Giove;
Vaga di celebrare invitte prove
Schiera d’Alati Musici discende.
      E con veloci piume ogn’ uno attende
Per l’aringo de l’Aria a imprese nove;
Chi squarciando le Nubi il canto move;
Chi per canore trombe il fiato estende.
      E tutti lieti in un dolce intonando
Girano intorno a questa bassa Mole
Di voi, de gli Avi vostri i nomi alzando.
      Di lor cui splender fanno eguali al sole
Palme, Porpore, et Or; di voi cantando
Gli Amori, gl’ Imenei; la Regia Prole.

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27 Feb 2011

veduta di Firenze di Valerio Spada

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valerio spada veduta firenze
di Valerio Spada (1650) una rarissima e bellissima Veduta della città di Firenze Muricciolo del prato de’ padri di San Francesco al monte, chiesa sita poco sotto l’odierno Piazzale Michelangelo. In primo piano scene pastorali e di genere dietro le quali si staglia il panorama di Firenze, su cui campeggia la cupola del Brunelleschi. Si tratta di una delle prospettive più affascinanti della storia del racconto grafico di Firenze

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27 Feb 2011

Sonetto di Francesco Spada

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                                      francesco spada

                            da Duecento sonetti in dialetto romanesco
ab
ac

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26 Feb 2011

iscrizioni nella Cappella Spada nella Chiesa Nuova o di S. Maria in Vallicella di Roma

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stemma spada veralli
Stemma Spada Veralli

da Lettera di Francesco Cancellieri al Cardinale Antonio Pallotta sopra una copia all’encausto della scuola di Atene di Raffaello.

Giambattista Veralli avendo sposata Eugenia Rocci, partorì due sole figliuole Giulia , e Marìa. Questa congiuntasi in matrimonio nel 1636 con Orazio , nipote del cardinal Bernardino Spada , portò seco in dote tutta l’ eredità dei Veralli , eccedente la somma di 200 mila scudi .
Nella nobilissima cappella dedicata alla B. V. ed a’ SS. Carlo ed Ignazio, sotto 1′ organo, a cornu Epistolae dell’ altar maggiore della Chiesa Nuova, appartenente alla Famiglia Spada, sotto 1′ iscrizione del card. Bernardino Spada, alla sinistra si legge quest’ altra, decorata dello stemma Veralli , esprimente sopra fondo rosso un’ onda bianca di mare , sovrastata da una gran rosa candida senza stelo
a
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26 Feb 2011

lettera del Cardinale Fabrizio Spada al Governatore d’Albano

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Lettera scritta dal Signor Cardinale Spada Segretario di Stato al Governator d’Albano .

La Sagra Consulta dopo sentita la vostra informazione ha ordinato, che si restituisca subito il bove aratorio d’Antonio Agostini della Riccia , che dal Guardiano del danno dato fu condotto in codesta osteria , riservando alle parti di dedurre avanti la medesima le ragioni, che hanno per le spese; così farete voi, che siegua; e Dio vi guardi. Roma, 2. Ottobre 1698.
Vostro Amorevole — II Cardinal Spada

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26 Feb 2011

Lettera Di Giuseppe Spada Ai Suoi Concittadini

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da Storia della rivoluzione di Roma e della restaurazione del governo Pontificio, dal 1 Giugno 1846 al 15 Luglio 1849… Di Giuseppe Spada

LETTERA Di Giuseppe Spada Ai Suoi Concittadini, Nella Quale Spiega Lo Scopo Che Si Era Proposto Nel Fare La Sua Collezione Storico-politica, E Nello Scrivere Alcune Memorie Sugli Avvenimenti Occorsi In Roma Dal 1 Giugno 1846 al 15 Luglio 1849.

Gli avvenimenti, che dall’anno 1846 all’anno 1849 succederonsi, furono così imprevisti a Roma, e la loro rapidità nello svolgersi così sorprendente, che vennero a colpire siffattamente la mia immaginazione, nudrita fino allora da una atmosfera tutta pacifica e tranquilla, che m’indussero a fare le più serie riflessioni sopra un soggetto sì tristamente importante.
La facilità poi colla quale uomini dotati anche di talento e di esperienza si lasciavano circonvenire ed illudere specialmente nell’ anno 1847 dagl’ inganni orditi da una rivoluzione larvata, la cui portata fu di gran lunga maggiore di ciò che comunemente si crede, la propensione in quasi tutti a sragionare, a chiudere gli occhi ai pericoli, a sognare il ritorno della età dell’ oro, a credere ai ciarloni e agi’ impostori, a ritenere per cime d’uomini, individui destituiti non solo di principi, ma di posizione sociale, e viceversa il non prestare più ascolto alle persone assennate, non che l’acciecamento fatale che nelle alte, nelle medie, e nelle basse regioni della società prevaleva, offrivano un sì strano spettacolo, che, mentre commossero altamente l’animo mio, m’indussero a escogitare il modo, onde la rimembranza di tali avvenimenti non andasse perduta ad ammestramento dei presenti o dei posteri.
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25 Feb 2011

tre lettere di Fulvio Testi al Cardinale Bernardino Spada

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Da Opere scelte del conte D. Fulvio Testi: Lettere Di Fulvio Testi (conte)

193. Al Sig. Cardinale Spada

La benignità con la quale la Santità di N. S. si move a considerare gl’interessi della mia casa è frutto della protezione di V. Eminenza sperato piuttosto per la sua particolar cortesia, che preteso per alcun mio merito particolare. Il favore adunque che mi fa V. E. è spontaneo, ma le grazie che io gliene rendo sono obbligate: così volesse Dio che a benefìzio sì fatto io avessi occasione di corrispondere con altro che con parole. Supplico V. E. a porgermene l’ opportunità co’ snoi comandamenti, ed a continuarmi insieme l’ assistenza del suo cortese affetto, se non per altro almeno per dimostrare di non avere dapprima inconsideratamente impiegato il suo patrocinio. Intanto bacio all’ E. V. con tutto l’ animo le mani. 10. Dicembre 1644
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21 Feb 2011

il cardinale Bernardino Spada e la fortezza urbana di Castelfranco Emilia

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    bernardino spada cardinale
    progetto fortezza presentato bernardino spada
    forte urbano castelfranco emilia
    Da Annali della città di Bologna dalle sua origine al, 1796, Volume 7

    Anno di Cristo 1628. Null’altro diremo delle cose di quest’anno, se non che dal Legato Bernardino Spada fu dato principio alla costruzione della Fortezza Urbana, poco lungi dal confine modenese a Castel Franco, presso la strada postale che guida alle regioni di Lombardia. Nelle fondamenta di tale propugnacolo vennero poste medaglie d’argento e d’altri men nobili metalli , nelle quali da un lato era 1′ effigie di Papa Urbano VIII. e dall’altro il disegno della mole marziale che si andava erigendo. In alcune invece scorgevasi un san Petronio, col pastorale in una mano, e nell’ altra la città di Bologna , cui stava nel rovescio il motto Saecuritas publica. Tale fortezza venne fornita di quattro baluardi , che da diversi Santi prendevan nome; ed avevano centotrenta cannoni stabili, senza alcuni altri di uso straordinario, i quali furono colà recati da Bologna, da Ancona, e da Perugia.—
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20 Feb 2011

quando Francesca Maria Spada Veralli, figlia di Clemente e di Pulcheria Rocci, portò in eredità la villa di Frascati a Innocenzo Muti Bussi

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villa muti frascati
Da Sui colli albani e tusculani: lettere Di Oreste Raggi

Non già Bernardino Rocci, come pubblicò il Nibbi, fu il fondatore di essa ma le diede origine certo canonico Lodovico Cerasoli che del mille cinquecento settantanove acquistati alcuni terreni in questo colle, vocato allora dei serpenti, si formò questa villa che per la situazione del suolo in sulla china del monte ridusse a vari terrapieni. Monsignor Pompeo Arrigoni, d’illustre famiglia milanese, nelle leggi valentissimo, onde Filippo II lo ebbe per suo avvocato in Roma, e da uditore di rota fatto poi cardinale, fu quegli che la comprò e v’ innalzò questo grande palazzo degno più di città che di campagna. Furono suoi eredi monsignor Ciriaco Rocci e Diomede Varese ; il Rocci fu poi cardinale alla quale dignità giunse pure Bernardino suo nipote uno dei più dotti nella corte romana e che, tenuta la porpora cinque anni, morì di sessantadue nel mille seicento ottanta appunto in questa villa ch’ egli redò ma non fece. Ultima di famiglia Rocci fa Pulcheria che sposatasi non so in chi di casa Spada ebbe una figlia Francesca la quale, congiuntasi con Innocenzo Muti gli portò in dote gran parte della villa che oggimai dai Muti piglia nome, benché parte sia pure dei conti Amadei che la ereditarono da uno zio Girolomo Varese. Ora tornando in sul descrivertela de’ due viali presi quello a manca e uscitone mi vidi di fronte sorgere il palazzo. Nel andito di esso è un’ antica scultura rappresentante una danzatrice in atto di ballare. Giunto al primo piano, ampie stanze nelle quali non ti troveresti soffocato come avviene in quelle di oggidì, ti mostrano la passata magnificenza. Una di esse ha un bellissimo apparato cinese ma il pregio maggiore ebe abbiano tali stanze sono parecchie pitture nelle volte che lo stile , una antica tradizione e il saper certo che Domenichino è stato in queste vicinanze a lui attribuiscono. In una di quelle che appartengono ai Muti è figurato il sogno di Giacobbe, in altra il sacrificio d’Isacco. In quelle degli Amadei vedresti la Creazione dell’ uomo, Sara, Giuseppe e nella maggiore Mosè col suo popolo nel deserto le quali ultime pitture anche i maestri dell’ arte Stimano dello stesso Domenichino : una Susanna poi sulla volta di una piccola stanza piuttosto che di lui dicono della sua scuola. Prima di uscire del palazzo mi fu mostrato pure nello appartamento dei Muti il ritratto in marmo di quel Bernardino Rocci che quivi, come ti diceva, mori.

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20 Feb 2011

L’Oratorio dei Filippini a Roma : il risultato geniale dell’incontro tra Francesco Borromini e Virgilio Spada

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    padre virgilio spada P. Virgilio Spada
    oratorio filippini roma
    Da Borromini Di Stefano Borsi
    Prima ancora di costruire la chiesa per i trinitari Borromini entra in contatto con gli oratoriani, l’ordine fondato da Filippo Neri impegnato nell’edificazione del proprio convento, nell’organizzazione di un’isola nel composito tessuto cittadino, nel dilatare gli spazi di rispetto dinanzi alla chiesa di Santa Maria in Vallicella, la cui facciata è realizzata nel 1604-1606. Dal 1627 nella commissione che sovrintende alla nuova fabbrica è Virgilio Spada, un aristocratico emiliano colto e appassionato d’architettura: un incontro che risulterà decisivo, anche se lo stesso Spada, nel Dialogo del 1649 (una versione divulgativa dell’Opus di due anni prima) attribuisce al preposito Angelo Saluzzi il merito del primo contatto coll’architetto ticinese. In ogni caso nell’Opus (il cui testo è redatto dallo stesso Spada) si fa esplicito riferimento ai molti disegni censurati sempre dal P. Virgilio Spada. Architetto dell’ordine è Paolo Maruscelli, già stimatore degli oratoriani dal lontano 1622, nonché autore dei disegni della sagrestia (inaugurata nel 1634) e dell’altar maggiore (fine 1636). La vicenda assume nel corso del 1637 aspetti imprevedibili per Maruscelli: per il nuovo oratorio la commissione richiede progetti in tutta Italia. Grazie ai buoni uffici di Spada, viene prescelto il disegno borrominiano. A Maruscelli viene di conseguenza imposto un socio, ma non la prende bene: architetto della congregazione da tredici anni, resiste per un mese circa e poi si dimette. A metà 1637 Francesco è il nuovo architetto degli oratoriani, che probabilmente si aspettano un tecnico in grado di dare continuità a progetti concepiti da altri e già approvati da tempo: quanto di più distante dalla traboccante inventività del maestro di Bissone. E’ un equivoco di fondo che alla lunga produrrà i suoi effetti. L’Oratorio è il risultato geniale dell’incontro tra Borromini e Spada, la gemma preziosa dell’anello della Congregazione (Opus), La facciata, che nasconde con un brillante espediente prospettico il corpo trasversale dell’edificio (il tema della doppia fronte è ripreso dall’Escorial. Descritto nel 1626 da Cassiano dal Pozzo), intesse un dialogo particolare con quella dell’adiacente Chiesa nuova (come è anche detta Santa Maria in Vallicella) di cui dovrà essere intenzionalmente più piccola, meno ornata, e di materia inferiore.

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18 Feb 2011

di quando frà Alviano Spada restaurò la Chiesa dei templari a Tempio di Ormelle (TV)

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tempio ormelle
Da Guida all’Italia dei Templari: gli insediamenti templari in Italia Di Bianca Capone,Loredana Imperio,Enzo Valentini

Nel 1492 sappiamo che il cappellano di S. Maria del Tempio di Oderzo era un certo pre Drinasto. Questa tesi è avvalorata anche dal fatto che nel 1806, sulla porta maggiore della Chiesa vi era una iscrizione che diceva come in epoca passata la chiesa fosse dedicata alla Vergine Maria. Ora questa lapide non esiste più. Il testo era il seguente:”L’anno 1720, il venerabile Gran Priore frà Alviano Spada restaurò questo tempio, dedicato alla B. Vergine Maria, che stava per cadere in rovina per la sua antica vetustà; nel 1733 lo rinforzò, lo terminò e lo munì di catene di ferro, di porta a volta, di panche, di sedili, di nuovi e più grandi ‘nolis’ e di sacre suppellettili, e così com’è l’adornò interamente il venerabile balì e Gran Priore frà Francesco Maria dei conti di Boccaferro o Boccadiferro, che le preghiere elevate a Dio da tutti i suoi cavalieri conservino a lungo in buona salute”.

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15 Feb 2011

Massimo d’Azeglio ricorda il principe Luigi Spada

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Da I miei ricordi, Volume 2 Di Massimo Azeglio,Alessandrina Ricci d’ Azeglio

Conoscevo a Roma un giovane, guardia nobile, don Luigi de’ principi Spada, che per molte scapataggini s’era ritirato dal servizio. Era giovane d’onore, di cuore, di spiriti più che vivaci, non mancava di talento e di coltura. Ma un cervello, che Dio ne scampi quanti, avendo voglia di studiare, hanno prima di tutto bisogno di vivere tranquilli.
Una circostanza stava però in suo favore ; sua madre era morta pazza.
Egli si era lasciato impaniare dalle società segrete, e portava un certo pugnale segnato con un numero 3, che dava a supporre già collocati in buone mani il numero 1 ed il numero 2 — senza contare quelli che potevano venire in seguito. Non conosco le imprese degli altri numeri, ma metterei la mano nel fuoco che il numero 3 non fu mai quello d’un assassino. Non era un birbante don Luigi Spada, era un cervello spiritato.
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12 Feb 2011

organo Alderano Spada a Greccio, Rieti

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organo alderano spada greccio
Da organosandomenicorieti.it
ORGANO ALDERANO SPADA (SEC. XIX) – CHIESA DI S. MICHELE ARCANGELO (GRECCIO)
LOCALITÀ: Greccio,Rieti
AUTORE E DATA: Alderano Spada, 1800 circa
EDIFICIO: Chiesa di S. Michele Arcangelo
UBICAZIONE: in cantoria, sopra l’ingresso
CANTORIA: lignea
CASSA E PROSPETTO: cassa lignea addossata alla parete; prospetto rettilineo ad unica campata, decorato a mo’ di stucco. Cornicione rettilineo superiore alla cassa, con iscrizione superiore CANNE DI FACCIATA: 23, di stagno, distribuite in unica campata a cuspide con ali, con labbro superiore a mitria sormontata da punto a sbalzo, bocche formanti festone digradanti al centro e piu’ alte ai lati.
TASTIERA: a finestra di 50 tasti (Do1-Do5, con prima ottava corta); diatonici in bosso, e cromatici in legno duro tinto di nero; modiglioni laterali di noce, rettilinei; listello frontale di noce, con decorazioni tipiche degli Spada (identiche nella foggia all’Organo della Chiesa del Cimitero di Rieti, stesso Organaro)
PEDALIERA: scavezza, a leggio, di 9 tasti (Do1-Do2), costantemente unita alla tastiera tramite spaghi (da registrare).
REGISTRI: a destra della tastiera, disposti entro cornici lignee intagliate a mo’ di cartiglio, su 2 (a destra) e in unica colonna (a sinistra), a tiranti con pomelli lignei torniti; cartellini originali manoscritti ad inchiostro, tranne gli ultimi due di sinistra, novecenteschi a stampa (i cartellini manoscritti di sinistra, sebbene antichi, sono di mano e inchiostro diversi da quelli di destra, che sono inoltre accompagnati da consigli di registrazione: v. anche “Iscrizioni”):

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12 Feb 2011

Isolani Lupari Giacopo, figlio di Claudia Spada

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Figliuolo del Conte Alamanno, e della Marchesa Claudia Spada, successe al Padre nel Senatorato l’ anno 1733. Nel 1742 sposò la Contessa Margarita Bajardi, Parmigiana , Figliuola del Conte Artaserse, leggiadro Poeta. Sostenne tutte le Magistrature, che sono proprie delle Famiglie Patrizie, e fu Dottor di Legge, e Lettor pubblico nella nostra Università. Sostenne 1’ Ambascieria ordinaria de’ Bolognesi in Roma presso la Santa Sede , ed ivi terminò i suoi giorni la notte antecedente al primo di Gennajo dell’ anno 1767. Alla pubblica Lettura , ch’ egli benché assente godeva , fu cangiato il titolo legale in un titolo di Filosofia , e fu conferita ex officio a voti pieni al celebre nostro Signor Palcani , che allora oltrepassava appena gli anni diciotto.
Varj Lirici componimenti di Giacopo Isolani stanno sparsi per le raccolte del nostro secolo; ma il più pregevole si è il seguente , the dal Quadrio Storia e ragione della volgar Poesia vol. VII. p. 407. fu registrato nel Catalogo de’ Novellatori in verso Italiano . L’ amor virtuoso Poemetto dedicato ad un amico ozioso da Cbenesio I’. A. della Colonia Renia in Bologna a S. Tommaso d’ Acquino 1739.

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06 Feb 2011

di Lavinio de’ Medici Spada

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lavinio de medici spada 1827  busto ignazio sarti
da Treccani.it
Spada de’ Medici, Lavinio. – Letterato, uomo politico e mineralista (Macerata 1801 – Firenze 1863). Autore, in gioventù, di versi lodati da V. Monti e G. Perticari, frequentò a Roma l’Accademia ecclesiastica: uscitone prelato, senza aver preso però gli ordini sacri, intraprese la carriera di governo. Reggente della legazione di Ravenna durante l’assenza di A. Rivarola, quindi a Spoleto come delegato, fu infine a Roma dove divenne prefetto delle armi sotto Gregorio XVI, e tenne l’ufficio col titolo di presidente delle armi nel ministero costituito da Pio IX nel 1847. Ritiratosi a vita privata si dedicò a studî di botanica, ma è soprattutto noto per la collezione di minerali che egli riuscì a mettere insieme e che, acquistata (1851) dal governo pontificio per l’univ. di Roma, forma ancor oggi un nucleo importante di quel museo di mineralogia. Descrisse la meteorite di Monte Milone (Marche), caduta nel 1846.
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23 Gen 2011

di Giobatta Spada quando il diarista Giacinto Gigli diventò Dottore

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Da Giacinto Gigli ed i suoi diarii del secolo XVII, per Alessandro Ademollo

Addolorato di non aver potuto dare a suo padre la consolazione di vederlo dottore, Giacinto non volle lasciar correre più di un mese dalla morte di lui senza compiere la cerimonia tanto dal defunto desiderata. Fu dunque a ciò destinato il primo di dicembre 1616, nel qual giorno, racconta il Gigli, fu di bisogno che io deponessi lo scoroccio (abito di lutto) e comparissi con abito nobile e proporzionato; non volsi gran concorso di persone sì per ritrovarmi in tale stato, come perche veramente non fui mai vago di questi strepiti che con tale occasione circondavano per Roma i Dottori novelli ; però da alcuni miei amici in fora, et i parenti (che con honoratissimo corteggio mi seguitorno) e quelli che si ritrovomo nella Sapienza, non vi fu chi lo sapesse.
Andai nel cocchio di Monsignor Alessandro Mileti, mio zio, sedendogli a canto. Dipoi, conforme al solito, giurai et esplicai i punti datimi dal sig, Gio. Batta Spada Decano degli Auditori Concistoriali, contro li quali argumentò il sig. Lorenzo Feo et finalmente dal sig. Bernardino Bongiovanni fui ad esso grado di Dottore solennemente promosso, come per istrumento pubblico appare et per il privileggio concessomi per li atti di Mario Gasberni sotto il suddetto giorno e quando io mi adottorai havevo 22 anni et 8 giorni.

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08 Dic 2010

Gio. Battista Spada presidente della 2^ municipalità ai tempi della Repubblica Romana

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04 Dic 2010

Francesco Gaetano Spada marito di Margherita Burlamacchi

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Da vita di Francesco Burlamacchi di Francesco Domenico Guerrazzi

E noi frugando pei ricordi dei tempi troviamo come Roma si sbracciasse a soffocare in Lucca ogni anelito di libertà religiosa: così il Vescovo nel novembre del 1555 arresta, e processa sottoponendolo al tormento Rinaldino soldato di Guardia, e dopo averlo costretto ad abiurare in Duomo sopra un palco, vestito di giallo, con torchio di cera gialla in mano lo mandò legato a Roma al Santo Offizio; nel 1556 il Vescovo per comandamento di Roma cattura come sospetti di eresia, ed ostinati a non ritrattarsi Girolamo Santucci, Giovannipiero da Dezza, e Giovambattista Carletti, e gl’invia a Roma, donde furono relegati nelle proprie case. Del pari per ordine espresso di Roma nel medesimo anno il Vescovo fece citare pubblicamente dal pulpito in Duomo sotto pena della vita, e della confisca da applicarsi alla Camera apostolica per intimare loro che si costituissero nelle carceri del Santo Offizio a Roma, Nicolao e Girolamo Liena, Niccolao Balbani, Gaspero da Massaccuccoli, Cristoforo Trenta Guglielmo Balbani, con altri parecchi; e poichè rimasero contumaci l’eccellentissimo Consiglio li dichiarò ribelli, e ne confiscò i beni; di più nel medesimo giorno impose le pene a cui in qualsivoglia maniera per lettera, o per messaggio corrispondesse cou loro; e non si potendo sfogare in altro, così volendo la Inquisizione di Roma, gli arse in effige nel gennaio del 1559 sopra la piazza di San Michele: sei mesi prima Michele di Alessandro Diodati chiamato a Roma era chiuso in carcere dove si logorò fino al pontificato di Pio IV: e poco dopo con solenne e grottesca cerimonia presi pel collo ebbero ad abiurare in Duomo non pochi cittadini fra i quali un frate sfratato dei Servi.
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03 Dic 2010

Vitale de’ Buoi Vescovo di Faenza, figlio di Laura Spada

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da Annali della città di Bologna dalle sua origine al, 1796, Volume 8

E Vitale de’ Buoi fu pure bolognese (n. 29 maggio 1732) , e Vescovo di Faenza (28 sett. 1767). Era stato in gioventù a Roma, dove studiò legge e teologia : fu caro a Clemente XIII e carissimo a’ suoi diocesani per la bontà paterna, e per la vera liberalità a pro de’ poveri , e di quanti soffersero danni pel tremendo terremoto che avvenne colà nel 1781. Egli morì di soli 54 anni nel suo vescovato, correndo il 1787, e fu seppellito in quella cattedrale. La madre superstite Laura Spada , gli celebrò un funerale magnifico anche in Bologna , nella loro parrocchia di S. Nicolò degli Albari
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28 Nov 2010

cippo nell’ex Palazzo Spada a Bolsena

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Da Storia di Volseno, antica metropoli della Toscana Di Andrea Adami
La Famiglia Spada Patrizia Romana possiede un nobilissimo palagio in Volseno, nella cucina del quale sì vede un Cippo, o Piedestallo , che sìa , in cui leggesì la presènte memoria.
iscrizione spada bolsena
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24 Nov 2010

dedica di Michelangelo Salvi a Bernardino Spada Vescovo di Sabina

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dedica vescovo sabina
EMIN.mo ET REV.mo PRINCIPE
Non si trova pur uno di quei, che danno Opre alle Stampe, (Eminentissimo & Reverendissimo Principe) che non dia lodi quanto può, alla persona, a cui le dedica , Di questi officij, fu da me già eseguito il primo fin quando Monsig. Illustrissimo Rospigliosi, hoggi Segretario di Stato di Sua Santità, si degnò aprirmi strada ad inchinare il di lei incomparabil merito, a cui fin all’hora tutto me stesso, con ogni sincerirà dedica. Esequire hora’l secondo, nè la sua modestia lo vuole, ne la mia debolezza lo vale ; oltre a che se gli splendori di Casa SPADA non hanno mai patito eclisse la Maestà de’ suo’ GIGLI hà sempre campeggiato fastosa, di forte che, stancate de’ Dicioní le più faconde lingue , e degli Eruditi le più limate penne fino da’ marmi, e da bronzi sono le sue glorie celebrate, chi le negasse, insensato affatto sarebbe . Per tanto non altro restandomi che di supplicare (come fò con tutto l’animo) la singolare umanità sua, che non sdegni gradire l’eccesso del mio affetto, e’l sommo di mia devozione, anzi continuandomi ‘l favore del suo cortesissimo patrocinio, difendere co’l taglio delle sue valenti SPADE dagli ostacoli dell’opposizioni, e maldicenze quest’Opera fatta sua, le bacio, con quell’humiltà, ch’io posso, il sacro lembo.
Roma 18 Settembre 1655.

D.V. E. Reverendiss.
Devotissimo & Obbligatissimo Servitore
Michel’angelo Salvi

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22 Nov 2010

del Cardinale Michelangelo Tonti

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cardinale michelangelo tonti stemma cardinale tonti2 spade al naturale incrociate punte in alto su troncato di azzurro e di oro – stella (6 raggi) di argento su azzurro (dallo Spreti)

Da Comune di Rimini.
Tra i personaggi favoriti da Paolo V, il più importante fu certamente Michelangelo Tonti, nato nei pressi di Rimini nel 1566. Si era addottorato all’Università di Bologna in diritto, distinguendosi sin da giovane per acume e capacità diplomatiche. Trasferitosi poi a Roma, entrò in contatto con Francesco Borghese, che lo introdusse presso i fratelli, Orazio e Camillo, di cui divenne intimo giungendo a curare gli interessi di famiglia. Quando nel 1605 Camillo divenne papa, la fortuna di Tonti fu assicurata: nel 1608 fu nominato arcivescovo di Nazareth (da cui il soprannome di «cardinal nazareno») e nello stesso anno Paolo V gli conferì la porpora cardinalizia. Come sottolinea il Rigazzi, Tonti «seppe fabricarsi la fortuna da sé stesso», ma la sua ascesa all’interno della carriera ecclesiastica, incredibilmente repentina e non giustificata da titoli nobiliari, divenne in breve oggetto di molte invidie all’interno della Curia, tant’è che nella capitale si diffuse la pasquinata «Paulo sedente, Tonto regnante».
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21 Nov 2010

degli Spada di Pistoia, poi Fetonti (Tonti)

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stemma tonti
Dalle Historie Di Pistoia E Fazioni D’Italia, Di Michelangelo Salvi

1334. La Toscana godeva gran quiete, e tranquillità, e tra le sue città particolarmente Pistoia, ma perché avviene sovente, che per l’otio molti mali succedono, e come dir si vuole ‘chi ben siede , mal pensa’, incominciarono per mere ombre, e puri sospetti, nemistà, e contese implacabili tra due nobili, e potenti famiglie, seguite l’una, e l’altra da un popolo infinito, nel quale trovandosi molti spicciolati, e poveri, o falliti, altro non bramavano, che fomentare i rancori, a fine di venire alle mani, e veder novità. Tali famiglie erano quella de’ Sodogi, e l’altra degli Spadi, o per essere di contraria Fazione, seguendo questa la parte Guelfa, e della Chiesa, e aderendo quella alla ghibellina e imperiale, o pure (come pare altri voglino) perché i Sodogi come più antichi in questa città, delli Spadi, a questi con ogni industria, benchè per le ricchezze loro potentissimi, della Repubblica i primi honori contendessero, e così in modo alcuno cedersi non volessero, o qual’altra se ne fusse la cagione, avvenne che Fetonte Spadi, per la sua parte cioè a nome di tutta la sua Casata come capo di essa, facendo contro a Vanni di Lippo Sodogi e suoi, che quasi infiniti erano, manteneva gagliardamente la pugna, ma giudicando egli di non essere co’ suoi, che pochi erano, a resistere all’inimico bastante, fece tornare da San Miniato al Tedesco Spada di Lose Spadi, molto bravo e valente, e da farne in simili accidenti gran capitale, il quale era andato ad abitarvi fino del 1309 quando per la rotta de’ Taviani egli si partì di Pistoia, e in oltre si accostò a Carlo di Fererigo Spadi suo parente, confidando nel di lui aiuto, e vivamente sperando di ottenerlo, restò ingannato, perché se ne sdegnò talmente Fetonte, che ceduta volentieri ogni pretensione al nemico stesso, e per interposti amici, fatta, con patti honesti, seco la pace, a fine di alienarsi da Carlo, non più volendolo per parente, si separò dalla comune famiglia, e formando un’altra Casata da quella distinta, volle che Papero, e Filippo suoi figlioli e discendenti, non più delli Spadi, ma de’ Fetonti (col tempo, corrotto il vocabolo, con elisione di una sillaba de’ Tonti) si appellassero; la quale antipatia e nemistà fra Tonti o Fetonti, e gli Spadi, durò fino a che l’istesse famiglie durarono.

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20 Nov 2010

Alcune opere di Lionello Spada

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collage1 lionello spada
Autoritratto; Madonna con Bambino; ritratto uomo; soldato
collage2 lionello spada
Enea ed Anchise; Caino ed Abele; Concerto

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18 Nov 2010

dedica di Niccola Brucalassi a Giovanni Spada Vice Prefetto di Perugia

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Da Osservazione su i teatri del dottore Niccola Brucalassi
dedica brucalassi
Col più filosofo di tutti i Poeti, faccio noto, il motivo che mi ha indotto a tenere in sommo pregio l’ amistà di cui mi avete voluto onorare . A non dimostrarmi però del tutto indegno di tal vanto , a Voi che al buon ordine della nostra Città, ed alla pubblica Istruzione presiedete, presento una Critica Osservazione su i Teatri, necessaria a farsi per queste Contrade, ove la forza de’ pregiudizj ha sempre tentato di estinguere il lume della verità. Quelli che vengono dalla gran Roma nelle nostre Città, pare che sappiano più di quello che in Roma si sa, e si pratica ; onde se qualche dignitosa persona colà di bella Dama al fianco si assise nei teatrali spettacoli, e’ ciò reputò suo giocondo onore, venuto in Perugia lo prescrisse in altrui come delitto. E sino a quando avrà da mascherarsi il vero, onde imporre all’ ignorante popolo con fanciullesche illusioni ?
Leggete, o Signore. E’ questo un dono assai piccolo al chiaro Vostro Merito , ch’ io vengo ammirando ma è grande al cortese letterario Vostro Genio, che già conosco , e per cui mi lusingo, che lo reputiate un pegno di vera stima, con cui mi protesto
Di Vostra ‘Eccellenza
Perugia 2. Ottobre 1809.
Devotiss. Servo, e Amico, Niccola Brucalassi

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16 Nov 2010

della statua di Santa Elisabetta donata da Lucia Spada alla chiesa della B.V. del Paradiso di Faenza

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santa elisabetta

di Don Romano Ricci: La statua di S. Elisabetta d’Ungheria .
Elisabetta nacque nel 1207, figlia di Andrea II, re d’Ungheria. Come era consuetudine a quei tempi, nel 1221 appena quattordicenne, sposò Ludovico IV, langravio (feudatario conte) di Turingia.Ebbe tre figli: Ermanno (1222), Sofia (1224) e Gertrude (1227). Quest’ultima nacque dopo la morte del padre avvenuta ad Otranto, dove egli si trovava con l’esercito crociato in partenza per la Palestina. Elisabetta, rimasta vedova con tre figlioletti in tenera età, si ritirò a Marburgo e qui incontrò una guida spirituale, il monaco premostratense Corrado di Marburgo, predicatore della Crociata. Poiché ella era ormai desiderosa di vivere una vita di povertà, Corrado le proibì di rinunciare alla sua dote, che ella impiegò per costruire un ospedale dove potessero essere accolti gli ammalati più poveri che Elisabetta stessa assisteva, specialmente i più gravi.
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16 Nov 2010

il Decamerone di Francesco Argelati dedicato a Margherita Spada Lambertini

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Da I novellieri italiani in prosa Di Giambattista Passano

Il Decamerone del dottor Francesco Argelati cittadino bolognese. Bologna, per Tommaso Coli, a S. Tommaso d’Aquino, 1746, in-8.
Dopo la carta del Frontispizio, ed al recto della segnatura A 2 : Comincia il libro chiamato Decamerone, nel quale si contengono Cento novelle in dieci dì raccontate da una onesta brigata di giovani virtuosi.
Proemio.
Il quale proemio finisce al verso della segnatura A 3. Nella segnatura seguente vi è la dedicazione A sua Eccellenza la signora Donna Margherita Spada Lambertini marchesa del Poggio e nipote di nostro Signore Benedetto XIV felicemente regnante. Alla pag. 13 comincia il Decamerone, o meglio la prima Giornata, che finisce alla pag. 127 con le parole: Fine della prima Giornata.

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11 Nov 2010

di Ghino Valenti economista, figlio di Eleonora Spada de’ Medici

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Gioacchino Alfredo, figlio di Teofilo Valenti e di Eleonora de’ Medici Spada. Figlio d’arte – il padre era docente di diritto civile nell’università di Macerata – Valenti si formò alla cultura liberale sia frequentando il collegio Tolomei di Siena tenuto dai Padri Scolopi, sia grazie all’ambiente familiare. Dopo la laurea si dedicò agli studi economici, cui lo aveva incoraggiato negli anni giovanili nella biblioteca paterna delle opere di Melchiorre Gioia, Gian Domenico Romagnoli e Carlo Cattaneo.
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10 Nov 2010

della benevolenza del card. Bernardino Spada e di suo fratello Virginio verso Marta Marchina poetessa

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marta marchina
Da Biografia degli uomini illustri del Regno di Napoli, tomo III, 1816

MARTA MARCHINA.
Nacque in Napoli questa maravigliosa fanciulla nel 1600 di n. s. Il padre di lei, più ornato di pietà che illustre per chiarezza di sangue, o provveduto de’ beni della fortuna , andossene ad abitare in Roma , e preso albergo presso la Chiesa e Convento di S. Pietro in Vallicella, con la industria e coi lavorii de’ saponetti, sostentava la sua famiglia. Marta, come che non oltrepassasse il settimo anno, dispiegava sublime ingegno , atto a qualunque maniera di letteraria disciplina , ed animo naturalmente alle pratiche di pietà inclinato . Essendole la madre morta, rimasa essa al governo della famiglia , ascoltava attentamente le lezioni , che due suoi fratelli , 1′ uno maggiore, l’altro minore di lei, i quali andavano alle scuole de’ Gesuiti, ripetevano in casa . Trasse Marta da ciò mirabil profitto ; tanto che in breve tempo fu in grado , senza la scorta di alcun Precettore , d’inoltrarsi nello studio delle lettere, e divenuta la maestra di se medesima, apprese perfettamente il latino, la poesia, alla quale natura 1’ avea formata, indi i principj del Greco , e dell’ Ebraico , nelle cui lingue , in progresso , colla meditazione , dottissima ella divenne. Pregò dunque il P. Ludovico Santolino , Sacerdote dell’ Oratorio nel prefato convento di S. Pietro in Vallicella, confessore e direttore di lei e degli altri di sua famiglia, volesse concederle di potersi procacciare in prestito i migliori poeti ed oratori Greci e Latini , e quindi farne , per suo diporto , attenta lettura . Strana ed indiscreta parve al religioso Prete , il quale il maraviglioso profitto di Marta non sapeva , sì fatta dimanda , e nel tempo stesso le impose di attendere ad esercizj e lavori, siccome egli dicea , più confacevoli ad onesta fanciulla.
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07 Nov 2010

Elenco Spada presenti sul DIZIONARIO BIOGRAFICO DEGLI ITALIANI , Enciclopedia TRECCANI

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Spada Alessandro storico 1561-1635
Spada Alessandro cardinale 1787-1843
Spada Alessandro senatore, geologo 1800-1876
Spada Bernardino cardinale sec. XVII
Spada Fabrizio cardinale 1643-1717
Spada Francesco poeta 1797-1873
Spada Giovambattista cardinale 1597-1675
Spada Girolamo agronomo, sacerdote 1765-1821
Spada Giuseppe giurista sec. XVII
Spada Giuseppe storico 1796-1867
Spada Lionello pittore 1576-1622
Spada Orazio Filippo cardinale 1659-1724
Spada Virgilio oratoriano, scultore 1596-1662
Spada de’ Medici Lavinio prelato, poeta 1801-1864
Spada Potenziani Ludovico

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06 Nov 2010

Lodovico Spada Potenziani fù il padre naturale di Indro Montanelli?

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potenziani montanelli

di Gennaro De Stefano
Il racconto sembra uscire dritto dritto dalla penna di uno scrittore di feuilleton dell’Ottocento o dei primi del secolo scorso. Protagonista, suo malgrado, Indro Montanelli, stavolta non nei panni del grande narratore, ma in quelli del protagonista di un romanzane rosa-politico-nobiliare da far impallidire lui, ma anche Elisa di Rivombrosa.
Tutto nasce dalla pagina 27 del libro dello storico Andrea Di Nicola, Biografia di Lodovico Spada Potenziani, edito dal Comune di Rieti nel 2002, nel quale è scritto che il principe, che portava quel nome così altisonante e abitava a Rieti, in una villa settecentesca con 100 ettari di parco, aveva frequentato la signora Maddalena Doddoli da Fucecchio e, dalla relazione, era nato Indro Schizogene Montanelli, questo il nome quasi completo del giornalista italiano più famoso del Novecento.
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04 Nov 2010

4 disegni del 1860 riguardanti l’architettura del Palazzo Spada di Roma

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palazzo spada 1860/1
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03 Nov 2010

Angelica Spada con Gabriele d’Annunzio

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angelica spada 

di Giuseppe Tavanti

Gabriele D’Annunzio venne a Montecatini accompagnato da Angelica Spada Veralli, da poco vedovaMontecatini Terme ha reso omaggio a Gabriele D’Annunzio con un concerto monografico dedicato alle sue liriche che furono messe in musica dal conterraneo Francesco Paolo Tosti. D’Annunzio fu ospite illustre delle Terme: il poeta vate venne a Montecatini portando con sé tutto il fascino raffinato e decadente che accompagnava la sua figura di letterato, insieme al clamore scandalistico che suscitò la sua vita privata. Già annunciato nell’estate del 1901, il poeta giunse sicuramente alle Terme il 21 Luglio 1906, come attesta la firma sul libro d’onore del Grand Hotel & La Pace. Con lui venne la Principessa del Drago, ossia Angelica (più confidenzialmente Elika) Spada Veralli dei principi Potenziani (nata a Bologna nel 1874, morta a Roma nel 1919), sposata con Ferdinando dei principi del Drago e marchese di Rioffredo. I principi del Drago risiedevano e tuttora risiedono in una villa presso l’Isola Bisentina (Bolsena). A pochi mesi dalla morte del consorte, avvenuta il 2 maggio 1906, troviamo la nobile e bella vedova alla Terme in compagnia di D’Annunzio: di questo soggiorno restano due testimonianze fotografiche, riemerse dal ricchissimo archivio Rosellini.
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02 Nov 2010

delle famiglie Spada di Lucca

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stemma spada lucca
Da Sommario storico delle famiglie celebri toscane compilato da D. Tiribilli …

Il Ceccarelli vuole che la famiglia Spada di Lucca venga dalla famiglia Spadari Aretina, ed ecco le prove che riporta :
Pietro Baccoli da Arte nel primo tomo della Cronaca d’Italia dice : Circa annos Domini 534 nobilis familia Spathariis in Aretio originem sumpsit a Iustino Spathario Constantinopoli, de que stirpe semper nati sunt viri illustres ; ex qua familia originem Lumpsere familiae Spadauses in Roma in Urbeveteri, in Interamna et in Luca. Et notandum est ut inquit Eleutherius Mirabellius, ubi supra quod inter caeterus familias Italiae familia de Maironibus de Eugatio et familia del Spathariis de Aretio fuerunt fautrices rerum Ecclesiae Catholice et semper militurunt pro eius defensione defendendo contra improbos Episcopo patriae et propter hauc causam Gregorium Magnus Papa anno XII eius Pontificatus concessit ex privilegio ut principalis suorum familiarum tamquam Vicarius papae semper durat unicunque episcopo succedenti possessionem episcopatus et canonicae, num Tiberius Marianus et Fabius Spatharius viri potentissimi primum usi sunt iste privilegis.

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01 Nov 2010

Natalia Komar, futura moglie di Lavinio Spada, testimone di un miracolo a Nizza

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Da Memorie di religione, di morale e di letteratura

Nizza, 9 Ottobre 1843.

Signore,
Io vi scrissi jeri due parole, dopo il favore che noi abbiam ricevuto. Fu quello il primo movimento del mio cuore, la prima ispirazione della mia riconoscenza, dopo le azioni di grazie dovute al Dio delle misericordie. Oggi vi racconterò tutto colla maggiore esattezza.
Io vi avea scritto a’ 28 di settembre per raccomandare alle vostre preghiere ed a quelle de’ vostri amici la giovine Contessa de Maistre, in età di anni ventuno, figlia del Governatore di Nizza. Essa viveva da quattro mesi in patimenti, in angustie, in ispasimi continui. Le fatiche, alle quali erasi dedicata nel convento del Sacro Cuore a Torino, dove si trovava come novizza, le avevano cagionato una gonfiezza a’ piedi. L’applicazione inopportuna delle sanguisughe offese i nervi ; e quest’ incomodo, da prima leggero, degenerò in un male che acquistò ben presto un carattere spaventoso. Una delle gambe si era contratta, ripiegata, e fissa in uno stato di flessione esagerata a segno che il ginocchio trovossi ritorto, ed il piede poggiato sopra 1′ anca, in modo persistente ed in una totale immobilità; il tutto con dolori terribili.
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31 Ott 2010

dei disegni del Canova donati a Lavinio Spada

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Il taccuino segreto del Canova di Stefano Papetti*

Per la prima volta esposti al pubblico i disegni dello scultore per il quale Leopardi nutriva una profonda ammirazione.
La Biblioteca Comunale di Cagli conserva, insieme ad altre prestigiose raccolte, il più importante corpus graphicum canoviano presente nelle collezioni pubbliche marchigiane; si tratta di ben 57 disegni eseguiti dallo scultore veneto, parzialmente rilegati in un taccuino, che testimoniano la grande cura con cui il maestro conservò ogni traccia del suo operato artistico. Fino alla morte del Canova, i disegni rimasero nel suo studio romano per poi passare al più fedele dei suoi allievi, Cincinnato Baruzzi, che nel 1830 ne fece dono al conte Lavinio Spada. Nato a Filottrano nel 1800, Lavinio era stato avviato all’amore per l’arte dalla madre, Giulia de’ Medici, discendente della nobile casata fiorentina, ben introdotta nel mondo culturale toscano e protetta dalla contessa d’Albany.
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31 Ott 2010

Spada premiati ad una esposizione agricola-industriale

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Da Il Propagatore agricolo, Volume 3

LA ESPOSIZIONE AGRARIA-INDUSTRIALE TENUTA NELLA VILLA DI S. MICHELE IN BOSCO, 12 luglio 1852

Spada Principe D. Clemente — il quale inviò trenta bestie bovine alla Esposizione. Sono queste un saggio della razza da lui coltivata nella Tenuta di S. Gabriele, e van distinte per robustezza, mansuetudine, e quasi perfetta simiglianza tra loro; queste bestie vivono all’aperto, e come selvagge; pure all’occorrenza servono bene ed opportunamente ai bisogni campestri. Una tale razza introdusse il sullodato Principe, e la crebbe incrociando tori esteri colle nostre vaccine, a tal che oggidì se ne ottenne un nuovo tipo indigeno assai pregevole.
E questi tutti sono oggi onorati del premio in primo grado, riconoscendosi la importanza dell’operato da essi in pro dell’industria e dei miglioramenti agrari

Spada Principe D. Vincenzo — che mandò all’ Esposizione una cavalla di mantello sauro perfettamente zaino alta 9 quarti e 3 quartini, di puro sangue inglese, nata alla Torre Spada nel Maggio 1848.

Spada Gaetano — per gli ottimi strumenti musicali da lui fabbricati,e pei perfezionamenti negli stessi introdotti

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31 Ott 2010

di una cassa spedita da Adele Spada-Palagi

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da Rendiconto generale del servizio sanitario dell’Armata toscana ….. Di Ferdinando Zannetti

Nota XXVI — Doc. 16 — (pag. 28)
Venermo. Sig. Professore.
Di commissione della sig. contessa Spada-Palagi , ho a Lei diretta una cassa contenente delle fasce, fila ecc., la quale caricai sul vagone, che di quando in quando parte da questa Capitale per coteste truppe. La cassa partì di qui la sera del 23 corrente; perciò la credo prossima a giungere. Le accludo la chiave datami dalla prefata Signora.
Sebbene io non conosca la di Lei persona che per fama, pure questa circostanza sembra autorizzarmi a farle l’offerta della mia servitù; e se mai questa offerta è gradita, sarò sicuro, che, senza peccare di presunzione, potrò intitolarmi d’ora in poi
Firenze, 27 aprile 1848.

Suo Devot. Obbl. Servo Giuseppe Corci. Capitano aggiunto al General-Comando.

PS. Se volesse farmi sapere il ricevimento della chiave, le sarei tenuto.
Notisi = Altre casse riceveva più tardi, e due simili furono dirette al sig. dott. Paganucci. A proporre questa cosa presero l’iniziativa, e si diedero cure speciali per ottenerla, le sigg. contessa Palagi-Spada, signora NN…… moglie del dott. Luigi Paganucci, signore Targioni madre e figlie, signora Pozzesi e signora Rossi-Focardi.

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31 Ott 2010

per le nozze del sig, Camillo Narducci Procacci colla sig. contessa Maddalena Spada di Macerata,

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da Giornale arcadio di scienze, lettere, ed arti, Volume 3

Il nome del sig. Michele Ferruzzi è ormai fatto chiaro abbastanza fra’ cultori della più gentile e pura latinità. Noi abbiamo più volte recato in questo giornale e poesie ed iscrizioni latine di questo dottissimo giovane , e sempre con universale compiacimento. Or ecco alcuni suoi eleganti endecasillabi pubblicati in Pesaro per le nozze del sig, Camillo Narducci Procacci colla sig. contessa Maddalena Spada di Macerata,
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31 Ott 2010

IN MORTE DELLA CONTESSA TERESA SPADA GALLI

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Rime Di Teodolinda Franceschi Pignocchi

IN MORTE DELLA CONTESSA TERESA SPADA GALLI
CANTO DEL PESCATORE RIMINESE  ( 1867 )

O famigliuola mia, v’ha più funesta
Cagion per te di duol che la tempesta!

Io tocco il lido con umili vele
E di lontan lontano odo lamento,
Che vie più del muggito egli è crudele
Dell’empia guerra che mi mosse il vento,
Poichè n’apprendo che lassù volata
È un’anima gentil da tutti amata,
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31 Ott 2010

di Adele Spada moglie di Francesco Palagi

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da Opere di Pietro Giordani: Scritti editi e postumi di Pietro Giordani                                                              

 (In Reggio, 1834.)

  

Te Padre benigno di tutti gli uomini

in cui più sperano i mortali fratelli

dell’ Eterno tuo Figlio fatto uomo

Te implora consolatore unico a’ suoi lunghi dolori

Adele contessa Spada

Te protettore ai figli garzonetti

Tomaso Guido Neri e Giulietta bambina

lasciati orfani dal suo marito carissimo

Francesco Palagi

 cav. patrizio fiorentino ten. colonnello

ciamberlano del G. D. di Toscana

morendo d’ a. LVII a di V ottobre MDCCCXXXIV

lagrimato per la crudel malattia

quanto amabile per le virtuose qualità

 

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27 Ott 2010

del Card. Gaspare Carpegna figlio di Marzia Spada

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gaspare carpegna
Nacque a Roma l’8 maggio 1625.
Papa Clemente X lo elevò al rango di cardinale nel concistoro del 22 dicembre 1670.
Morì il 6 aprile 1714 all’età di 88 anni.

Gaspare Carpegna, Figlio del Co: Francesco Maria di Carpegna, e della Contessa D. Marzia Spada Nobili Romani , da Clemente X.fu creatoCardinale Diacono di S. Maria in Portico l ‘ anno 1671. Ma prima di prendere il possesso, ebbe il Titolo di S. Pudenziana . Fu Vicario del Papa

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27 Ott 2010

di Olimpia Calcagnini moglie di Leonida Maria Spada, sepolta nella basilica di S. Antonio a Padova

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    Da La Basilica di S. Antonio di Padova, Volume 2 Di Bern Gonzati

    Olimpia Calcagnini-Spada
    1742.

    (Cappella s. Chiara, parete a sinistra)

    HIC IACET OLIMPIA CALCAGNINA
    FRANCISCI FILIA
    LEONIDI MARIAE SPADE CONIVX
    QVAE ADVERSA VALETVDINE CONFLICTA
    D: ANTONII SEPVLCHRVM INVISENS
    QVO IPSO DIE NOVENDIALE SACRVM
    PATRONO PIENTISSIMO
    VOTI REA RITE PERSOLVIT
    PATAVII DECESSIT XII- KAL: SEPTEMBRIS
    MDCCXLII
    AETATIS SVAE ANNO XLVII • MENSE II- DIE 16

Dalla nobilissima prosapia de’ Calcagnini, che in Ferrara teneva sede pressoché principesca, usciva quest’ Olimpia. Era ella figlia di un Francesco marchese di Fusignano, conte di Maranello, barone del territorio Leovino, e moglie al marchese Leonida Maria Spada di Faenza. Venuta l’egregia donna a Padova, affine di sciogliere non so qual voto dinanzi l’Arca del nostro Taumaturgo, nel giorno stesso in cui compiva la sua promessa, n’ebbe in cielo la sempiterna mercede. Ciò avveniva nel 21 agosto 1742.
I due fratelli Nicolò e Scipione dei conti da Rio, patroni della cappella di s. Chiara, procurarono che in questa s’interrassero le mortali sue spoglie.

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27 Ott 2010

caricatura di mons. Spada, acquerello di Filippo Caetani

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caricatura mons. spada
Da Il salotto delle caricature: acquerelli di Filippo Caetani 1830-1860

Matita, china e acquerello su carta , mm. 113×189
Sull’acquerello in basso a destra, a pennino corsivo: roma / maggio 1837, sul disegno in alto a l centro, in matita corsivo: Mons. (….); sul foglio d’album in basso al centro a matita corsivo: Monsignor Spada

Il giovane prelato raffigurato più volte negli album potrebbe, invece, essere quel monsignor Spada che faceva parte del piccolo gruppo di amici che si riuniva, negli anni tra il 1830 ed ’40 nel palazzo di Botteghe Oscure. Si trattava di una sorta di comitiva giovanile, dai connotati allegri, che Michelangelo Caetani ricordava con rimpianto. Infatti in una lettera ad Edward Cheney del 1 Aprile 1858 Michelangelo, invitando l’amico inglese a venire a Roma, gli prospettava una ricostituzione di quell’ambito amichevole aggiungendo “ ….conoscendo l’antica vera e costante amicizia stata fra noi invariabile malgrado che Flavio sia divenuto Arcivescovo (Flavio Chigi) e monsignor Spada sposo.” Possiamo dunque ipotizzare che il giovane prelato degli album non restò tale in seguito, preferendo abbandonare l’abito talare per un matrimonio.

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25 Ott 2010

interni del Palazzo Spada a Roma

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da immagini.iccd.beniculturali.it
interni palazzo spada

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24 Ott 2010

dedica di Gioanfrancesco Erri a Muzio Spada Buonaccorsi

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eccellenza
da Trattenimenti di GioanFrancesco Canonico Erri in risposta alle Annotazioni storico critiche al libro intitolato Dell’origine di Cento e di sua pieve

Questa mia operetta in difesa non che della mia Storia, ma della mia Patria, volendo uscire alla luce sotto gli auspicj di alcun illustre Personaggio, non poteva meglio, che sotto l’ombra della protezion vostra validissima ricovrarsi. Voi per la grandezza vostra potete molto per lei, e per la vostra degnazione, e bontà confido, che ancor molto vorrete. Di questa ne sono meco testimonj tutti coloro, ì quali hanno avuto l’ onore di conoscervi, e di esperìmentare quanto gentile, ed ornato, e magnanimo Cavaliere Voi siate. Di quella ne fa fede non solamente questa Città , ma Italia tutta, che nell’ inclita vostra Prosapia, per chiarezza di sangue, e di origine, per ricchezza, ed opulenza di tenute, per amplitudine di Feudi, e di Signorie, per singolarità di privilegi, per nobiltà di parentele in ogni tempo contratte, per numero, e per isceltezza d’ uomini nelle armi, nelle lettere, e nelle dignità famosissimi, riconosce, e vanta uno de più sicuri appoggi, e de più splendidi suoi ornamenti.
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23 Ott 2010

del Cardinale Bernardino Spada e di Orazio Spada e famiglia a Tivoli

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bernardino spada

    orazio spadaORAZIO SPADA

    da Lettere memorabili Di Michele Giustiniani
    Dell’ Abbate Michele Giustiniani. Al Signore D. Giuseppe Battista.

    Mi ritrovo in Tivoli, ove godo le delicie delle ville , e la conversatione eruditissima del Sig. Cardinale Bernardino Spada di Brisighella.
    Suol questo Signore da molti anni in qua ritirarsi la state da Roma à Tivoli, per attendere alla conservatione della sua salute , & ad attari del proprio genio , essendo in età di sessanta sei anni , & horamai consummato ne’ più gravi negotij del Christianesimo, come quello, ch’ è stato in stima grande ne’ Pontificati di Urbano VIII. e d’ Innocentio Decimo.
    Mena egli seco per suo sollievo la famiglia del Sig Marchese Horatio Spada , uno de’ suoi nepoti, la quale è assai numerosa ,e nobilmente educata , per opera specialmente della Signora Maria Veralli , nipote, & herede del Cardinale Veralli, e Signora del Castel Viscardo, dama di gentili , & accorte maniere. Siche s’annoverano per ordinario in tavola dodici, tra quali il P. Gio:Battistta Barciochi Milanese erudito, e faceto Gesuita, & io, ove si pasce insieme il corpo di delicate vivande, e l’intelletto di varij ragionamenti in diverse materie .
    In Roma sono rimasti Monsignor Virgilio Spada suo fratello, Prete della Congregatione dell’ Oratorio di S. Filippo Neri, e
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22 Ott 2010

2 lettere di F.A. Ghedini ad Alerano Spada e sua moglie Violante Malvasia

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Da Delle lettere familiari d’alcuni Bolognesi del secolo decimottavo

Fernand’Antonio Ghedini Al Sig. Senatore Marchese Alerano Spada in Villa .

Dopo essermi meco afflitto della perdita del Signor Marchesino Nicola quanto è stato conveniente , ricerca inoltre l’ obbligatissima mia servitù che con lei ancora me ne condolga. Il che fo tanto più prontamente quanto per la sua prudenza e virtù meno stimo che mi bisogni congiungere a questo veruno uffizio di consolazione ; la qual veramente sarei più atto a ricevere che a dare . Perchè ella saprà benissimo per se stessa , dopo il giusto e necessario sfogo della natura , dar luogo alla ragione , rimettendosi in tutto al voler di Dio ; che io intanto prego a degnarsi di conservare insieme con lei cotest’ altro che le rimane, e dargliene tale consolazione che in molti doppj il presente danno e perdita possa ristorare : mentre nella sua buona e desiderata grazia raccomandandomi , le fo umilissima riverenza.
Bologna 7 Agosto 1719.
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22 Ott 2010

del balletto intitolato “Marco Spada”

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di Alberto Soave

MARCO SPADA ovvero La Figlia del Bandito
Balletto in tre atti e sei scene
Libretto Eugène Scribe
Coreografia Joseph Mazillier
Musica Daniel François Esprit Auber
Prima rappresentazione Parigi, Opéra, 1 aprile 1857
Interpreti Carolina Rosati, Amalia Ferraris, Lucien Petipa
Scenografia Cambon, Thierry, Désplescin, Nolau, Rubé
Costumi Albert, Lormier
Titolo originale francese Marco Spada ou La fille du bandit
La storia ruota intorno alla figura del conte Federici. Egli – pur essendo fidanzato promesso alla marchesa Sampietri, nipote del governatore di Roma – ama Angela senza sapere che lei è la figlia del bandito Marco Spada. A sua volta la marchesina è amata da Pepinelli, capitano dei dragoni. Al termine di un combattimento fra i dragoni e i banditi, il morente Marco Spada dichiara che Angela non è sua figlia. A questo punto non vi è più alcun ostacolo al matrimonio con il conte Federici e Pepinelli può sposare la sua amata marchesa.
Il balletto, dopo moltissimi anni di assenza dalle scene, è stato ripreso al Teatro dell’Opera di Roma nel 1981 con la coreografia di Pierre Lacotte e l’interpretazione di Rudolf Nureyev (Marco Spada), Ghislaine Thesmar (Angela), Michaël Denard (Federici), Francesca Zumbo (marchesa Smapietri), Alfredo Rainò (Pepinelli).

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21 Ott 2010

elenco degli Spada Gonfalonieri di Giustizia a Lucca

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da Archivio storico italiano, Volume 10 Di Deputazione toscana di storia patria

Serie Dei Gonfalonieri Di Giustizia, Dall’anno 1370 Alla Fine Della Repubblica Aristocratica:
Giannino Spada 1385
Vincenzo Spada 1545
Stefano Spada 1612 – 1616 – 1622 – 1628 – 1637
Bartolomeo Spada 1648 – 1654 – 1660 – 1664 – 1670 – 1676
Giovanni Spada 1668
Carlo Spada 1681 – 1687 – 1692 – 1697
Francesco Spada 1690
Stefano Spada 1695 – 1702 – 1708 – 1713
Giovan Battista Spada 1717 – 1723 – 1728 – 1735 – 1740
Tommaso Spada 1737 – 1743
Giovan Vincenzo Spada 1747 – 1753 – 1758
Francesco Gaetano Spada 1763 – 1767
Francesco Spada 1773

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21 Ott 2010

della famiglia di Clemente Spada Veralli

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famiglia spada
famiglia clemente spada

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20 Ott 2010

dipinto di Giovanni Bonatti commissionato da Orazio Spada

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da Arcadja
bonatti san carlo
olio su tela, cm. 133x83ca. 1673 Il dipinto è il modello per la pala della cappella Spada in Santa Maria in Vallicella a Roma, eseguita da Giovanni Bonati tra il 1673 e il 1675 dietro incarico del Marchese Orazio Spada.

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19 Ott 2010

Paolo Spada, padre del Card. Bernardino e fondatore del Collegio denominato Congregazione Paolina

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paolo spada
Da Eusevologio romano Di Carlo Bartolomeo Piazza

Della Congregazjone Paolina , overo Collegio Spada,

Si mantiene in Roma dalla Casa medesíma Spada un Collegio di quattro giovani Studenti , quali devono applicar allo studio Legale ; somministrandosí a medemi per loro mantenimento Scudi 5. il Mese per ciascuno, per quattr’anni; oltre l’abitazione provista di tutti i mobili necessarij; quali assegnamenti si devono detrahere da un’annua rendita di Scudi 1500., consistente in luoghi de monti, e beni stabili esistenti in Romagna, e particolarmente nel territorio di Brisighella, in cui si distribuisce tutto il rimanente di detta entrata in dotar ZitelIe, & altre Limosine ad arbitrio dell’ Ammistratore pro tempore, quale al presente è Monsignor Bartolomeo Spada, Fratello dell’ Eminentissiimo Sig. Cardinal Fabrizio Spada, pronepoti del Sig. Paolo Spada Fondatore di dett’opera Pia ; quale ordinò, si denominasse detto Collegio, Congregazione Paolina, destinando per primo Amministratore della medesima la chiara mem. dell’Eminentissmo Bernardino Spada suo figliuolo.
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19 Ott 2010

Giulia Spada Veralli

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    giulia spada veralli
  • Giulia Spada (5/7/1669-23/1/1755)
    Nasce il 5/7/1669 dal Marchese Bernardino Spada Veralli (1638-1716) e da Vittoria Patrizi (1650-13/9/1685).
    Sposa nel 1692 il Marchese Cosimo Riccardi (28/12/1671-17/7/1751) e si trasferisce a Firenze.
    Dal marito avrà 9 figli:
    Cassandra (?-1740),
    Vittoria (?-1775),
    Francesco (1697-1758),
    Vincenzo (1704-1752),
    Gabriello (11/2/1705-1798),
    Bernardino (1708-1777),
    Laura (?-1777),
    Teresa (?-1727), che sposerà nel 1724 il conte Piero Strozzi,
    Lucrezia, monaca.
    Muore a Firenze il 23/1/1755.

    Per le feliccssime Nozze dell’ Illustrissimo Signor Marchese Cosimo Riccardi , con la Signora Marchesa Giulia Spada , Canzone dedicata all’Illustrissimo Signor Marchese Cosimo Riccardi Consigliere di stato , e Cavallerizzo Maggiore del Serenissimo Gran Duca di Toscana . In Firenze nella Stamperia di Pier Matini 1692. in 4. Questa Canzone ancorchè non si vegga in alcun luogo di essa il nome di suo Autore, è componimento d’ Antonio Morosini Ebreo fatto Cristiano , che serve il Serenissimo Principe di Toscana , e non solo compone in grave ed in burlesco, ma vale anche assai nell’ improvvisare.

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18 Ott 2010

Lettera consolatoria a S. E. il Principe D. Clemente Spada Veralli

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da Memorie di religione, di morale e di letteratura, tomo VI

Lettera consolatoria a S. E. il Principe D. Clemente Spada Veralli in occasione della morte di S. E. la Principessa D. Marianna Spada Duchessa di Beaufort. Bologna 1824.

Da sessant’ anni in qua si è abbastanza trattata la causa della disperazione e della morte : intraprendiamo una volta a difender quella della speranza Mentre coll’armi della più robusta dialettica, e colla sublime eloquenza d’un genio creatore il sommo la Mennais dai sofismi desolanti dell’ indifferentismo difende i principj del vero, e le speranze del giusto, noi possiamo con ulteriori argomenti di fatto fiancheggiar la sua tesi, e parlare al cuore dopo che convinto fu già lo spirito dagli argomenti di sì profondo apologista. Sì, che la religione è la dottrina della speranza, la confortatrice dell’ uomo, la sola vera, immanchevole e pura consolazione in ogni angustia, e in quelle stesse che per morte, e più se immatura, ci privano, e ci dividono dai nostri più cari. Secca, desolante e rabbiosa è tutta la vantata dottrina dell’incredulità, e quando voglia essere almeno a se conseguente, al maggior uopo abbandona l’ uomo nell’ orror della disperazione, e nel cieco labirinto del nulla.
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17 Ott 2010

storie di personaggi Spada a Faenza

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Da Annali della cittla di Faenza, Volume 3 Di Bartolomeo Righi

Anno 1616. Correndo questo medesimo anno 1616 ebbe inizio il dì di San Marco la letteraria Accademia de’ Filoponi nella Città nostra, che si tolse a protettore San Dionigi Areopagita martire. Abbiamo dal Mitarelli nella sua letteratura faentina , che i primi promotori di tale letterata società furono Marc’ Antonio Severoli Canonico Arcidiacono sotto il nome Accademico del laborioso, il Dott. Antonio Rinaldini , Dott. Giacomo Pasi , Dott. Andrea Armenini chiamato l’ infuocato , Gio. Battista Zarattinì detto l’ intrepido, Virgilio Rondinini , Alessandro Calderoni appellato l’ inviato, Dott. Andrea Gulmanelli, Dott. Andrea Mattioli, Dott. Annibale Rondinini , Bartolomeo Gasperini Canonico , Dott. Gian-Battista Spada domandato il rugginoso, Dott. Giovanni Naldi Canonico, Dott. Giulio Rondinini, Cavaliere Ippolito Rondinini, Dottor Paolo Salecchi , Cavalier Pietro Viarani, e Dottor Terenzio Laderchi. I quali di dodici leggi o statuti fondamentali munirono la detta Accademia chiamandola nel nome di Filoponi, cioé di amatori della fatica. Essa fiorì per lungo tempo: poi venne declinando: fu ristorata in varie epoche, e ultimamente venti anni addietro, ma per brevissimo tempo: oggidì se ne rammenta solo il nome; tutto che moltissimi diplomi si trovino nelle mani di quelli, che nell’ ultima ripristinazione furono eletti ad Accademici. Dai quali diplomi per altro si pare che essa Accademia venisse fondata l’ anno 1619 meglio che nel 1616; siccome afferma il Mittarelli, e tantomeno nel 1612, secondoché ha lasciato scritto Giuseppe Malatesta Garuffi nell’ Italia Accademica, sendoché i detti Diplomi di restaurazione furono conferiti nel 1822 portanti queste parole — Ab Accademia instituta Anno CGIII. Anno Troviamo che nella state di quest’ anno fu da 1617 egregi atleti dato spettacolo di Pallone nella pubblica piazza , previa per altro la guarentigia verso il Comune di qualsifosse danno , che di cotal giuoco gli potesse venire , guarentigia che sopra di sé tolsero i concittadini Baldassarre Utili, e Francesco Pantalupi.
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17 Ott 2010

alcuni stemmi famiglie Spada

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dallo Spreti

STEMMA SPADA VERALLI POTENZIANI
stemma spada veralli potenziani rosa di rosso su fascia ondata di argento su rosso – 3 spade di argento guernite di oro poste in banda punta al basso un sull’altra su rosso – 3 gigli di oro posti 2,1 su azzurro in capo (sull’interzato al secondo) – torre di argento posta su monte a 3 cime di verde uscente dalla punta sormontata da – stella (6 raggi) di oro tutto su azzurro.

STEMMA SPADA di Pesaro poi Terni poi Macerata
stemma spada pesaro terni macerata fasciato di argento e di nero (4pezzi) – l’argento caricato di un leone passante di rosso – 3 monti a 3 cime di verde su banda di azzurro su oro accompagnati da 2 ghirlande di verde legate di rosso poste nel senso della banda su oro in capo.

STEMMA SPADA LAVINI
stemma spada lavini fasciato di argento e di nero (4pezzi) – l’argento caricato di un leone passante di rosso – 3 monti a 3 cime di verde su banda di azzurro su oro accompagnati da 2 ghirlande di verde legate di rosso poste nel senso della banda su oro in capo (sulla prima partizione) – albero al naturale nodrito sulla vetta di un monte a 6 cime di oro uscente dalla punta tutto su azzurro.

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14 Ott 2010

studenti Spada all’Università di Bologna

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da Archivio Storico Università di Bologna

Agostino Spada di Cotignola (RA), Facoltà di Pedagogia, , tesi: La Scuola Rurale Italiana. Come migliorarla? 1907/08
Proviene dall’Università di Roma, dove frequenta il biennio negli a.a. 1906/07 e 1907/08; si trasferisce a Bologna il 15 giugno 1908

Aldo Spada di Firenze (FI), Facoltà di Economia e Commercio, 1936-37 II anno
Il 9 novembre 1937 si trasferisce all’Università di Firenze.
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13 Ott 2010

sonetto di Leonildo Maria Spada

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sonetto leonildo spada

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10 Ott 2010

Giovanni Girolamo Spada: saggio pratico sulla coltivazione dell’ Erba Medica

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Da I Georgofili: atti della Accademia dei georgofili

ESTRATTO Letto nell’ Adunanza dei Georgofili del Marzo 1817.
DAL SIGNOR AVVOCATO ALESSANDRO RIVANI B1BL1OTECARIO, INTORNO ALLA MEMORIA PEL SIGNOR CONTE GIO. GIROLAMO SPADA INTITOLATA : Saggio pratico sulla coltivazione dell’ Erba Medica

Il nobil genio del sig. Conte Gio. Girolamo Spada di Macerata, nostro Socio Corrispondente, che avea eccitato la rinascente Università di quella Città ad instituire una Cattedra, d’onde un professor di Economia rurale, e di agricoltura spandesse que’ lumi tanto necessarj alle campagne , e a tutta quella fertile provincia, volle pure, convinto della somma utilità dei prati artificiali, iscuotere eziandio il letargo della campereccia , e cittadina inerzia per mezzo di una sua bella Dissertazione già pubblicata in Macerata nel 1805. Essa porta in fronte il titolo di Saggio pratico sulla coltivazione dell’ Erba Medica, e della quale, non ha guari, ne ha fatto cortese e grato omaggio alla nostra fiorentina Accademia . Egli in sette Capitoli componenti siffatto egregio lavoro espone con chiarezza dietro alle proprie, ed altrui esperienze il facilissimo metodo nel ben seminar, educare , e fare prosperare questo eccellente foraggio .
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02 Ott 2010

lettere di Vincenzo Armanni a mons. Sigismondo Spada

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A Mons. Sigismondo Spada,

Ecco per la prima volta in esercizio con V.S. Illust. la mia servitù, ma non mi studio con circuiti di parole poco opportune disporla ad honorarmi della sua grazia, perche quel, che in ciò posso da lei pretendere senza arroganza, tutto penso di possedere . E nel vero sarei non so, se più vile, che irragionevole, quando temessi di non essermi acquistato tutti i sentimenti, e tutte le affezioni della sua humanità, da poiché mi son fatto conoscere con tanti pensieri,con un genio cosi inclinato, e con un’anima così fedele verso la sua Ill. Casa. Queste speranze sieno perhora i miei ossequj con lei, parendomi di non dovere in altro modo chiamarla a leggere la Historia, che le trasmetto, & a gradire la dichiarazione, che quì le so di voler essere tutto il tempo della mia vita .
Di V.S. Illust. & c.

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02 Ott 2010

mons. Filippo Spada arcivescovo di Teodosia, quando fu eletto Benedetto XIV

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Dimostrazione di giubilo per l’ esaltazione di Benedetto XIV. al Sommo Pontificato.

In mezzo alle pubbliche dimostrazioni di giubilo per l’applauditissima esaltazione al Pontificato dell’immortale Benedetto XIV , volle giustamente segnalarsi l’inclita sua Nazione, ch’esultò di veder accresciuto sì luminoso ornamento ai gloriosissimi Fasti della sua Patria . Fece dunque esporre fuori della sua Chiesa, sotto ricco Dossello, il Ritratto del nuovo Pontefice , con una copiosa illuminazione di torcie, di fiaccole, e di lanternoni, in mezzo a due Cori, incontro ad essa, innalzati di ogni sorta d’istrumenti da corda , e da fiato , ed in fine con un vaghissimo Fuoco di artifizio . Non contenta di questa prima dimostrazione di gioja, non mancò di darne delle altre, non meno solenni . L’ accuratissimo Francesco Valesio notifica nel suo Diario MS. che nella Domenica 9 Ottobre avea il Papa stabilito di andare la mattina seguente a celebrare la Messa, nella Chiesa de’ Bolognesi per la Festa di S. Petronio. Ma alle tre mandò a disdirla. Onde vi fu dal Vicegerente cantata la Messa col Te Deum per l’ elezione di S. S.
Di questa solennità abbiamo un più minuto dettaglio dal Diario del Chracas, il quale narra : La Nazion Bolognese avendo differita la celebrazione della Festa di S. Petronio dal Martedì 4 al giorno della seguente Domenica, oltre di averla solennizzata con tutta la sacra pompa di apparato , dopo la Messa Pontificata da Mons. Spada, Arcivescovo di Teodosia, Vicegerente, fecero cantare per la seconda volta il solenne Te Deum, con un copioso sparo di mortaretti, in ringraziamento a S. D. M. per l’ esaltazione di Benedetto XIV, loro Concittadino.

Philippus (Carolus Matthia) Spada spoletinus, ep. Pisaurensis, deinde archìep. Theodosiae. Già fiscale della patria s. Inquisizione, deputato del conservatorio di s. Eufemia e del monastero di s. Urbanodi Roma, canonico Lateranense, nel 1702 fu fatto vescovo di Pesaro e nel 1703 vescovo assistente al soglio, nel 1738 vicegerente, e rinunziato il vescovato, fu dichiarato arcivescovo di Teodosia in partibus.

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25 Set 2010

Discendenza Spada nel 1700

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Da Elenco Provvisorio delle Famiglie Nobili e titolate della Regione Romana, estratto dal Bollettino della Consulta Araldica – Vol. III n. 11 – Settembre 1895
discendenza spada 1895

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25 Set 2010

poesia di Gioachino Belli dedicata all’amico Francesco Spada

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Da Poesie inedite, Volume 1 Di Giuseppe Gioachino Belli

AL SIG. FRANCESCO SPADA, BACATICCIO

Per custodirci e secondar lo spurgo
Degli acri umori che coviamo in petto
Vi propongo, ser Cecco, un viaggetto
A Stoccolma, o ancor meglio, a Pietroburgo.

Quel bel clima è d’inverno un taumaturgo
Che scusar ben ci può farmachi e letto,
Correggendo del sangue ogni difetto
Senz’uopo mai di medico o chirurgo.

Partiam, ser Cecco mio, quest’altro mese,
E là farem sonetti colla coda
Che ci saran d’avanzo per le spese.

L’aria che qui spiriam forse ci approda?
Corriamo all’ Orse, barattiam paese,
E vivrem sani e seguirem la moda.

4 ottobre 1858.

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25 Set 2010

Villa Montepolesco a Filottrano (AN), già Spada-Laviny

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villa montepolesco
Filottrano (AN)
Villa Montepolesco, in origine di proprietà della famiglia Spada-Laviny oggi dei Conti Balbo di Vinadio, si trova lungo la strada che conduce alla frazione Casenuove di Osimo. L’edificio, sicuramente uno dei più belli dell’Italia Centrale, venne più volte rimaneggiato nel corso dei secoli per le esigenze dei vari proprietari. La villa, immersa in un meraviglioso parco-bosco, si presenta in perfetta simmetria con un’ampia facciata con al centro un timpano e alle estremità due campanili

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18 Set 2010

un minerale che prende il nome da Lavinio de’ Medici Spada: la “spadaite”

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spadaite
notizie dettagliate sul seguente sito:

http://webmineral.com/data/Spadaite.shtml

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18 Set 2010

sonetto del marchese Giuseppe Antinori dedicato al soprano Luisa Valsovani Spada

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ALL’EGREGIA. CANTANTE

    SIGNORA

LUISA VALSOVANI SPADA

Ai molti vezzi e al lusinghiero incanto
Sol di giovin Sirena il vulgo plaude,
E il vago viso e i dolci sguardi han laude
Talor più che la schietta arte del canto.
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17 Set 2010

di Filippo Spada basso comico, e della moglie Luisa Valsovani soprano

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Da Teatri, arti e letteratura, Volume 10
ANNO 1829.
NOTIZIE VARIE : Il celebre Professore di Clarinetto Ivvan Muller è stato acclamato Accadamico Filarmonico onorario di Bologna.
— La cantante signora Emilia Bonini è stata scritturata per il R. Teatro alla Scala per la prossima primavera .
— La prima attrice comica signora Pasqua!ini si porterà a Roma nella veniente primavera fissata per quel Teatro Valle .
— La prima donna signora Valsuani Spada è partita da Bologna per Reggio scritturata per quel teatro in causa di malattia di quella prima donna signora Erminia Fenzi . .
— Il signor Filippo Spada è stato scritturato per il Teatro Valle di Roma per la prossima primavera . .— La signora Marsan di S. Felice che cantava nel Teatro di Pesaro è giunta in Bologna.
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13 Set 2010

sonetto di Francesco Spada dedicato a Giannina Milli

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francesco spada poeta giannina milli
dedica spada a milli
poesia spada a milli

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12 Set 2010

Palazzo Spada a Ruvo di Puglia

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palazzo spada ruvo pugliadal sito della Pro Loco di Ruvo di Puglia
stemmaspada ruvo
Palazzo Spada fu edificato come sede del Palazzo di Giustizia nella seconda metà del XVI secolo intorno ad alcune preesistenze medievali.
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12 Set 2010

di Gregorio Spada

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da Notizie degli scrittori bolognesi.
Figliuolo di Jacopo Filippo , e di Cornelia Bonaccorsi Dama Faentina , fu Marchese d’ un Castello detto S. Giovanni, e di Monte del Vescovo, e fu Mastro di Camera del Duca di Parma ; divenne Senator di Bologna nel Novembre del 1638. ed ebbe in Moglie Cammilla d’ Alfonso Fantuzzi , che gli portò una pingue eredità. Stampò le Dichiarazioni Istoricbe sopra l’ Imperio Vendicato, Poema Eroico d’ Antonio Caraccio da Nardo , Barone di Corano . In Roma per Giovan Battista Bussotti 1679. in 4. Questa Edizione fu allegata dal Padre Orlandi , ma non fece avvertire , che in essa il Poema del Caraccio non oltrapassa il Canto XX. e forse non seppe, che havvi 1′ Edizione seguente . L’ Imperio Vendicato, Poema Eroico di Antonio Caraccio, cogli Argomenti , e Chiave dell’Allegoria del Conte Giulio di Monte Vecchio , e colle Dichiarazioni Istoricbe del Marchese Gregario Spada. In Roma per Niccolo Angelo Tinassi 1690. in 4. Raddoppiò 1′ Autore in questa Edizione il numero de’ Canti, e li fece giugnere fino a XXXX. meritandosi dal Crescimbeni , che impiegasse due Dialogi (3) del suo ‘Trattato della Bellezza della Volgar Poesia in lode di questo Poema , benché il Caraccio non si mostrasse del suo lavoro soddisfattissimo, e tuttavia si affaticasse per migliorarlo nel 1702. nel qual anno a’ 14. di Febbraio passò all’ altra vita .
Avvertasi non pertanto , che il Marchese e Senatore Gregorio Spada passò all’altro Mondo in Roma a’ 24. di Maggio dell’ anno 1686. e che non avendo veduti i XX. ultimi Canti , dal Caraccio aggiunti al suo Poema , non ebbe campo di accompagnar questi ancora colle sue Istoriche Dichiarazioni.
Figliuoli del Marchese Gregorio furono Francesco Alerano , Amadore , e Virgilio ; e di questi tre il primo , e il secondo sostennero l’ un dopo 1′ altro il grado Senatorio.

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11 Set 2010

della situazione (di degrado) della Torre Spada

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da bernadigit.splinder.com
Si trova nel comune di Cento (Ferrara), qualche km dopo Cento, sulla strada che porta a Casumaro. poco prima c’è una indicazione turistica piuttosto piccola, comunque l’edificio si vede bene perchè è molto ampio ed è proprio sulla strada, a sinistra.
torre spada cento

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11 Set 2010

stemma delle famiglie Spada di Lucca

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dal Crollalanza: d’azzurro, a due spade d’argento, passate in croce di S. Andrea
stemma spada di lucca

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06 Set 2010

del testamento di Maria Veralli Spada

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OSSERVATORIO SU STORIA E SCRITTURE DELLE DONNE A ROMA E NEL LAZIO
TESTAMENTO DI MARIA VERALLI

ASR – NOTAI A.C. – Laurentius Bellus – STRUMENTI 1686 – Volume 907 Trascrizione a cura di Maria Gemma Paviolo

Al nome di Dio. Considerando io’ infrascritta La certezza del mio passaggio da questa vita mortale, e l’incertezza dell’ultima hora del (nostro) vivere, volendo sino che sono sana di corpo, e di mente (per) gratia di Dio, e Libera da quelle angustie, che si provano negl’ ultimi termini della vita, disponere di quello, che al Sig.e Dio è piaciuto di concedermi de’ beni di questo Mondo, accio che mai trà miei (figlioli) et heredi habbiano à nascere liti e controversie.
Raccomando in prima l’Anima mia all’Omnipotente Dio, acciò che (per) Li meriti infiniti della Passione del Sant.mo Salvator (nostro), per intercessione della gloriosiss.a sempre Vergine Maria, di S. Michele Arcangelo, e del mio Angelo Custode, e de’ miei Ss.ti Avvocati, e Protettori S. Giuseppe, S. Gio Batt.a, S. Pietro, S. Carlo, e S. Filippo Neri si degni riceverla (per) sua misericordia in Paradiso.
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06 Set 2010

del commendatore Giuseppe Spada, autore della Storia della rivoluzione di Roma e della restaurazione del governo pontifìcio

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giuseppe spada

MEMORIE INTORNO LA VITA DEL COMMENDATORE GIUSEPPE SPADA
ALLA MEMORIA DOLCISSIMA DI SUO PADRE, IN SEGNO DI RIVERENZA E D’ AMORE IL FIGLIO ALESSANDRO
Jl giorno 3 del mese di novembre dell’anno 1867 sarà sempre di trista ricordanza pel fiore de’ romani cittadini, poiché in quel giorno perderono uno dei più onorati loro compagni nel commendatore Giuseppe Spada, il quale con la bontà dell’animo, con la felicità e cultura dell’ingegno, e con la rara cortesia delle maniere seppe rendersi amabile e piacente a quanti ebbero la ventura di godersi la sua dimestichezza, da tutti ricerca come cosa cara e desiderabile. L’età nostra da tante pubbliche e private sventure lacera e tribolata ogni dì più si va atteggiando a serietà e rigidezza, dispogliandosi di quell’umor gaio e festevole ch’ era sì proprio di tempi più riposati e tranquilli ; onde noi teniamo in conto di grave danno quante volte venga a mancarci taluno di quei pochi uomini che ancor ci rimangono che ne’ loro costumi ci fanno ritratto di quelle passate generazioni che si allietavano di un vivere più piacevole e meno austero. E di questi appunto fu il nostro Spada che seppe accoppiare alla cura d’importanti faccende il riso e la gaiezza delle sollazzevoli brigate, temperando per tal modo la vita, che mentre in lui trovavi l’uomo di alti e severi propositi, vedevi eziandio il compagnevole amico che si faceva tutto per tutti, di nulla meglio brigandosi che di tener lieti e di sé contenti gli amici.
Da Alessio Spada, e da Caterina Biagioni nacque egli in Roma addì 21 di luglio del 1796, e fu levato dal sacro fonte della parrocchia de’ santi Quirico e Giulitta da uno zio sacerdote, don Giuseppe, che però volle gli fosse imposto il suo nome.
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31 Ago 2010

del Cardinale Orazio Filippo Spada

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orazio filippo spada cardinale
Da Nuovo giornale de letterati d’Italia, Volumi 33-34

Fino all’anno 1714. rimase senza pastore la chiesa Osimana, ma in quell’anno a’ 17. di Febbrajo da Clemente XI. ne fu eletto Vescovo Orazio Filippo Card. Spada, nato in Lucca dal Senator Francesco Spada, e da Anna Maria figlia del nobil Guglielmo Orsetti , di origine Polacco.
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28 Ago 2010

del Senatore Alessandro Spada

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senatore alessandro spada
Da Senato della Repubblica

Data di nascita: 22/09/1800
Luogo di nascita: TERNI (Perugia) – oggi TERNI
Data del decesso: 27/01/1876
Luogo di decesso: FILOTTRANO (Ancona)
Padre: Giovanni Girolamo
Madre: MEDICI Giulia, contessa
Nobile al momento della nomina: Si
Nobile ereditario Si
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28 Ago 2010

del Cardinale Alessandro Spada all’ Accademia filarmonica Viterbese

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Da Teatri, arti e letteratura, Volume 26

Autunno 1836. L’ Accademia, filarmonica Viterbese nella sera del 21 ottobre si adunò solennemente nella grande sala del palazzo Comunale per tributare un omaggio all’ Eminentissitno Cardinale Alessandro Spada protettore , non che a monsignor Giacomo Antonelli Delegato Apostolico della. Provincia, di Viterbo e Socio d’ onore. Fu eseguita una cantata analoga scritta dal sig. Lorenzo Monzecchi , e posta in musica dal signor maestro Prospero Selli. La sinfonia è di un genere tutto nuovo e sorprendente. Precede un’ allegro di molta forza : segue un largo a tutti ottoni con corno, e tromba obbligati ; e termina con un tempo ordinario scherzevole di moltissimo effetto, Tutta la cantata (scritta nel breve giro di una settimana) dimostra una vivacità e prontezza d’ idee straordinaria , e fa conoscere un genio , che non può restare inceppato in angusti limiti, ma che agogna slanciarsi ad alto volo. Merita poi particolare encomio il gran coro = Di gioia un cantico = Voli alle sfere = . Questo pezzo fu giudicato da tutti gl’ intelligenti un capo lavoro, d’arte. Per rendere più brillante l’Accademia furono eseguiti altri pezzi di scelta musica ; ed inoltre il professore di Violino signor Giuseppe Rastrelli esegui un concerto in cui fece sempre più ammirare la sua straordinaria abilità in quel difficile istrumento. — Nel teatro di Arezzo , canteranno il carn. Pross. le sorelle Cecconi e fratello basso , Poggiali basso comico e .Montuchielli tenore. — Lettere dell’ Avana del 25 agosto portano il contratto fatto da quell’ appaltatore del teatro italiano coi signori Pedrotti prima donna e Montresor tenore ; la prima coll ‘ onorario di pezzi duri sessanta per ogni recita, e di 500 al mese al secondo ; e che madama Garcia Ruitz ritorna in iscena con un nuovo contratto.

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28 Ago 2010

ALESSANDRO SPADA Decano della sacra Rota

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Da Raccolta delle leggi e disposizioni di pubblica amministrazione …, Volume 5 Di Papal States

( N. 54. ) Disposizioni risguardanti le adunanze del tribunale della sacra Rota.
10 Giugno 1832.
NOTIFICAZIONE. Consultato l’oracolo di Nostro Signore onde sapere se nella disposizione del §. 120 del regolamento disciplinare promulgato in data del 15 novembre 1831 laddove si stabiliscono costanti norme per le vacanze dei tribunali debba considerarsi compreso ancora quello della sacra Rota Romana; la Santità Sua si è degnata dichiarare, ch’esso debbe rimanerne eccettuato. Intende però Nostro Signore, che a fine di provvedere viemmeglio alla decisione delle cause di commercio, e delle altre incidentali attribuite alla sacra Rota dai nuovi regolamenti debb’aumentarsi il numero delle solite adunanze di luglio, agosto, e settembre. Il tribunale pertanto in esecuzione dei Sovrani comandi, e analogamente alle facoltà ad esso ingiunte ha stabilito per quest’anno il seguente ordine di adunanze nel modo , e nei giorni qui appresso indicati.
22 giugno, Sarà in facoltà di ciascuna ponenza di proporre tre cause , oltre le cause di commercio, memoriali, incidenti, ed appelli, escluse le cause col quinto e sesto, e col videntibus omnibus
25 giugno, Il tutto come sopra
6 luglio, Sarà in facoltà di ciascuna potenza di proporre quattro cause, ed il resto come sopra
9 luglio, Si potranno proporre tre cause per ciascuna ponenza, ed il resto come sopra.
20 luglio, Si potranno proporre quattro cause per ponenza , ed il resto come sopra.
13 agosto, Congregazione rotale
31 agosto, Congregazione rotale per le cause di commercio, ed appello
10 settembre, Congregazione rotale come sopra
28 settembre, Congregazione rotale come sopra
Dato dal palazzo di nostra residenza li 10 giugno 1832.